• En fait, cette crise n'a jamais été celle du virus (fort semblable dans ses effets à la grippe annuelle), mais une crise financière qui avance masquée (elle aussi) par une mise en prison des humains. On le savait, elle était annoncée.  Cela permet d'occulter des réalités bien plus graves comme les embargos par le Cow-boy de service de Cuba, du Venezuela, de l'Iran, voire partiellement de la Chine. Cela permet de camoufler sous le tapis les difficultés du gaz de schiste décidément catastrophique par son impact écologique et son vrai coût. Et sans doute bien d'autres crises locales comme en Afrique.

    Non, les médias officiels (pour ceux qui les consultent) ne parlent que DU virus, DU virus, DU virus, alors que ce sont leurs propriétaires qui sont la source du mal (c'est pourquoi il leur faut bien de la propagande pour justement le cacher).

    C'est pourquoi, sauf soulèvement général, après le virus, ce sera même pas comme avant, mais comme pendant. Le virus, c'est le Capitalisme, et il va très mal comme toujours, et comme toujours ce sont les plus défavorisés avant qui trinqueront le plus. Le seul espoir réside en ces émeutes qui naissent partout, qui s'étendent, et qui pourraient en partie fusionner pour changer la donne. Après tout, les guerres, on l'a constaté, ce sont des guerres des Grands contre les Petits : hé hé, si pour une fois c'était l'inverse ?

    « Ils ONT des milliards, nous SOMMES des milliards » : posez l'un à côté de l'autre un greenback dollar, et un jogger du dimanche, j'ai comme idée que vu comme ça c'est le second qui gagne. Le plus dur sera de gérer la victoire, parce qu'il faudra, je dis bien il faudra que TOUTES les règles qui ont été édictées par quelques-uns soient écrasées par de nouvelles règles où l'individualisme devra être oublié au profit d'un vieux principe rappelé par Alexandre Dumas « Un pour tous, tous pour un ! »

    Et après le virus, on fait comment ?


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  • Mais bon sang, QUI va porter plainte même au niveau international contre l’ordre français des médecins, néfaste reliquat de la période sombre de 1940 ? Il est assez manifeste qu’ils ne sont plus qu’un relais OFFICIEL des industries chimiques, mais pas du tout du bon sens né de la médecine traditionnelle. Rappel de la devise du médecin : ne JAMAIS nuire. Se cantonner à des protocoles aveugles sans tenir compte de QUI les subit, c’est forcément s’obstiner à risquer de nuire.

     Quand l'ORDRE crée volontairement le DÉSORDRE

    On voit bien qu’il y a un problème : quand le sinistère incite à utiliser de puissants somnifères avec risque létal presque obligatoire, sans autorisation expresse du malade (NON, je ne dirai pas patient, c’est injurieux) l’ordre n’a pas protesté. Cela rappelle furieusement « les forces de l’ordre » qui créent le désordre dès qu’elle arrivent quelque part, alors que la police de proximité pépère d’autrefois a été soigneusement mise à la poubelle.


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  • La France, je ne pense pas que les anglo-saxons la haïssent ; non, c'est plutôt un ensemble. Ils pensent argent, en France c'est très mal vu. Ils pensent individuel, la France a un grand sens du collectif qui se retrouve dans des coopératives très dynamiques (mais qui ne recherchent pas le gain) ; ils adorent les procédures qui font changer le droit, nous avons une assise très sûre quoique modifiable à la longue nommée le Code Napoléon. Nous sommes la seule Nation proche d'eux qui se prétend unitaire alors que les autres sont des associations plus ou moins lâches de provinces, de Länder, dans des ensembles oscillant entre des fédérations et des confédérations. D'autres facteurs jouent aussi sans doute, comme la langue française, précise, trop pour eux. Tout cela fait que les anglo-saxons ne nous comprennent pas, et sans doute nous craignent un peu.

    D'où ces coups de boutoir sur la langue, que leurs complices dans la place ont l'ordre de mettre plus bas que terre pour promouvoir le Globiche (que même un vieil Anglais va très mal apprécier).

    D'où cette promotion (vicieuse et intéressée) du droit coutumier, versatile, hoquetant de jugement en jugement, de préférence devant des Cours officieuses.

    D'où cette promotion énorme et ignoble de l'Argent, et de la valeur vénale en lieu et place de la valeur en soi, de la valeur d'usage, de la valeur en tant que beau, que bon, et qui ne se mesure pas.

    D'où ce pilonnage du vrai Beau par un "art officiel" grotesque, pire que les réalisations soviétiques, et qui déteste "l'Art vivant" trop libre, trop passionné, trop peu contrôlable.

    D'où aussi, par cinquième colonne interposée, ce programme visant à transformer d'autorité les petites communes, en grands machins anonymes où personne ne se connaît ; et EN MÊME TEMPS en fusionnant les départements où chacun avait ses marques, dans de grands Duchés chargés de démembrer la France en provinces du quasi-haut-Moyen Âge .

    Non, les anglo-saxons ne nous haïssent pas, ils veulent seulement nous mettre sous leur joug, selon LEURS règles pour que nous leur soyons utiles.


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  • J'en parlais à mon fils, de cette fameuse "épidémie", hier soir au téléphone. Il connaît beaucoup de gens en France, qu'il a au téléphone souvent. Voici ce qu'il a constaté.

    Au début et à la mi-février, sa propre fille de huit ans et beaucoup d'autres ont été largement "patraques" pendant 10 à 15 jours, avec pas mal de fièvre, une grande fatigue, la perte de l'odorat et du goût.... ce sont exactement les symptômes de cette fameuse "grippe". Cela voudrait dire que c'est à ce moment-là, il y a largement deux mois, qu'est passée l'épidémie.

    Quand l'ÉPIDÉMIE arrive après les virus

    Ce n'est que bien après, que des personnes ont commencé à présenter des complications (oui, des complications) amenant à l'hospitalisation, et qu'enfin (si l'on peut dire) est intervenue l'assignation autoritaire de toute la population chez elle, trop tard. Bien sûr, c'est aussi là que des personnes sont mortes, des complications.

    La maladie, elle, était déjà finie. Ou du moins, elle s'était déplacée. La première conclusion qu'on puisse en faire, c'est que effectivement ce n'était qu'une grippe un peu différente, avec une mortalité directe infime. Une grippe qui peut revenir si elle a muté un peu.

    Pour ce pseudo-gouvernement, ce fut un bon prétexte pour appliquer (sans armes apparentes autres que les armes de poing des gendarmes) une sorte de Loi Martiale dont le but était de faire taire toute opposition, en particulier des Gilets Jaunes. Et pour être sûrs que les gens resteraient soumis, ils ont planqué tous les stocks de masques médicaux, fermé certaines usines qui les fabriquaient, dérouté certains médicaments (les moins chers et les plus efficaces utilisés au plus tôt), tenté de discréditer ceux qui les utilisaient, et, plus grave ils se sont arrangés pour que les plus âgés parmi ceux touchés — mais pas forcément les plus atteints — soient éliminés. On appelle cela de l'assassinat.


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  • Des gens ont peur. De minuscules virus pourraient soudain contribuer (le mot est important) à leur ôter la vie, ou du moins comme on le constate, ils peuvent éventuellement affaiblir l'organisme au point qu'il puisse être attaqué par des microbes assez gros, capables de noyer les poumons.

    Là-dessus, réfléchissons un peu à la cause de cette peur. Mais peur de quoi ? La Vie ne saurait mourir, même sans doute si une grosse météorite (1000 Km de diamètre, au hasard, soit la moitié de la Lune) venait à rencontrer sans douceur la boule sur laquelle nous sommes. Il resterait certainement au fond de quelque cañon les germes d’un retour à des êtres complexes. Non ce qui meurt, plus ou moins naturellement, plus ou moins vite, ce sont de simples éléments de cette Vie. S’enorgueillir d’être plus ne serait-il pas malséant ?
    .
    En fait ce que les êtres pensants de cette chère petite boule veulent protéger, ce n’est pas leur propre vie, c’est l’influence qu’ils peuvent avoir sur leur environnement. Cette influence comporte deux choses : de l’énergie sous forme de gestes comme celui du paysan ou du sculpteur, et du temps pour que la statue réussisse à prendre forme, et que la graine semée germe, grandisse, et soit récoltée pour fournir à son tour de l’énergie pour que…. il y faut une certaine abnégation, une patience qui se comptent en heures ou en siècles.
    .
    Que peut se dire, en méditant, le philosophe, ami de la sagesse ? Un jour, comme dans la dernière phrase de la chanson de Jacques Yvart, « On joue à l’homme », une petite fille vient rappeler « Mais rien n’est changé, chante un autre au verger ». La Vie continue, d’autres prennent la suite, et l’on ne comptera qu’à l’aune de ce qu’on aura apporté de personnel. Dans ces conditions celui (ou celle, cela ne change rien) qui a peiné pour pénétrer dans un monde cruel au sortir du doux cocon de sa maman, a déjà vécu l’un des pires traumatismes de son histoire. Quand il le faudra, il prendra une dernière porte, et les autres prendront la suite dans l’indifférence de cette vie partie ailleurs. La belle affaire !
    .
    On peut imaginer que ceux qui se croient très importants parce qu’ils sont très cruels, très bêtes, ou les deux à la fois, voudraient sans doute être là à jamais, traînant d’autant plus leur inutilité qu’elle est plus immense. Un jour, un truc tout bête, presque autant qu’eux en somme, les fera trébucher, et ils tomberont comme tous les autres. Ce sera un virus, le poison d’un opposant, ou l’arrêt naturel de leurs fonctions internes, peu importe. Seule comptera la vision qu’en auront les autres, plus tard : c’est là qu’on note que des très grands peintres ne furent révélés qu’après leur départ. En revanche, d’autres loués naguère, ne surnagent que par quelques lignes dans un guide poussiéreux.
    Sic transit gloria mundi.

     

     

     


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