• Avril-mai 1948. Les hordes issues d'envahisseurs est-européens pour la plupart (grosso modo l'Ukraine, mais c'est plus diffus), venus petit à petit depuis plusieurs dizaines d'années, se mettent à chasser méthodiquement les sémites natifs (ceux qu'on appelle les Palestiniens, dont les familles pour certaines sont là depuis des milliers d'années). Il s'agit de les remplacer de force par des étrangers, au nom de la lettre d'un étranger (le ministre britannique Balfour) à un autre étranger (le banquier Rothschild, de même "nationalité" officielle). Rien de logique, rien de légitime, rien de légal.

    Cette volonté s'est affirmée par la force, et a causé des milliers de morts, des centaines de milliers de fuites des gens du cru vite remplacés par des colons. Officiellement, il ne s'est rien passé. Dans les faits, sournoisement la Naqba continue encore aujourd'hui : une expulsion ici, là un résistant est emprisonné, sa maison détruite, sa famille laissée à la rue.

    Cela ne pourra se terminer que par une expulsion massive des envahisseurs, qui se savent soutenus hypocritement par les sectes protestantes d'Amérique du Nord.

    De très nombreuses familles ainsi évincées ont gardé la clef de leur maison, le plus souvent détruite. Et puis les papiers administratifs témoignant de la réalité de leur possession. La Force ne dure qu'un temps, un jour la vérité triomphera.

     

    La Naqba, on n'oublie pas, on n'oubliera pas

     


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  • La France est le pays phare de la laïcité. Exhiber tous les jours, de façon plus ou moins discrète, des signes religieux (ou politiques, ou autres) n'est pas bien porté, ce qui est logique du moins pour un Français qui a pu réfléchir sans trop de contraintes. Pourtant les dirigeants actuels font tout pour tuer cette laïcité, car elle les empêche de déployer tout leur arsenal de zizanie, en vue de morceler la communauté des Français en groupements divers et peu amènes les uns avec les autres. Système anglo-saxon bien entendu. On a pu apprécier combien cela est pervers.

    On mettra à part les manifestations dans un sens large, commémo-rations, affirmations collectives d'existence de tel ou tel courant philoso-phique (ou religieux, ce qui en est bien proche), de désaccords politiques, ou de volonté commune de quelque chose. Ces manifestations, comme les autres (sportives, festives...) sont généralement déclarées afin de troubler le moins possible l'ordre public, le vrai, et de prévoir déviations de circulation et autres aménagements. Là bien entendu, il sera judicieux de porter ensemble un message clair pour interpeller les autres citoyens, et même les édiles si ceux-ci font (ce qui n'est pas démocratique, naturel-lement) la sourde oreille.

    Nos convictions, personne ne nous les enlèvera, car elles nous sont propres, et chacun peut avoir les siennes même si parfois elles peuvent être contradictoires entre elles : c'est notre affaire personnelle. En revanche, ce n'est pas à chacun de les exhiber à tout propos : certes, là-dessus même certaines personnes attachées à la laïcité pourront avoir un point de vue différent. Cet exhibitionnisme souvent malsain peut être religieux, politique, philo-sophique, sportif, ou plus prosaïquement et stupidement en arborant des marques com-merciales, supports de la religion de l'Argent. Cette dernière catégorie est la plus insupportable, sans doute. C'est aussi celle dont l'incongruité est la plus oubliée, malheu-reusement, et la plus tolérée sans doute, parce qu'il n'est pas dans l'air du temps d'y prêter attention.

    La laïcité est décidément peu simple. La faute à ceux qui n'en veulent pas, et qui, on le notera, sont pratiquement toujours de cultures étran-gères même s'ils paraissent "français de souche". Ce sont eux qui voudraient faire appliquer des laïcités dites "ouverte", "fermée", "calme", "positive", "force tranquille", "antireligieuse", "autoritaire", "libérale" : tout attribut ajouté la fausse, nécessairement. C'est ainsi qu'un enfant quel qu'il soit, s'il va à l'école, devient un élève et doit se découvrir en classe car il est là pour le savoir et l'apprentissage de la réflexion person-nelle (« Ouvre grand tes oreilles ! »), et doit laisser toute conviction à la porte de cette classe. De plus, se découvrir est une marque de respect pour l'enseignant (la disparition de l'estrade EST une mauvaise chose). Le reste n'est que discours creux.

    De l'égalité surgira la fraternité, à elles deux elles contrôleront les libertés, afin que celle de l'un s'arrête vraiment où commence celle de l'autre. Tous égaux, tous différents, voilà ce qu'est aussi la laïcité.

    On notera que selon les phrases énoncées plus haut, la laïcité ne saurait se cantonner strictement à ce qu'on appelle "les affaires reli-gieuses" : c'est forcément bien plus vaste. Mais si elle empiète sur le domaine commercial et financier, "certains" y trouveront à redire, et feront probablement pression pour que ce ne soit pas abordé. Les religions de l'argent et de la violence, qui sont très liées, supportent fort mal qu'on les montre du doigt.


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  • Au prix de vingt-sept millions de morts, dont seize millions de civils (hélas, il s'agit de chiffres très approximatifs), nos amis de l'Est de l'Europe ont contenu, puis battu une tentative de l'État profond mondial de s'imposer en 1945. Hitler, certes, était un danger, mais il l'était parce qu'au départ, de Grands Banquiers, de Grands Industriels au nez bouché et à l'ambition démesurée lui avaient ouvert les portes du Pouvoir – sous leur direction, cela va sans dire – et ne lui ont fermé ces portes que vers 1943, quand il leur est apparu comme indocile.

    C'est pourquoi enfin la machine de guerre US s'est mise en route, permettant d'envoyer quelques matériels aux Russes via la route du Nord et Mourmansk. Il s'agissait seulement de punir l'indélicat qui n'avait pas accepté d'être le "bon" toutou docile des débuts.

    Apparemment ces banquiers n'avaient pas lu Mein Kampf (il paraît que c'est particulièrement indigeste).

    En fait "bien entendu", l'ennemi de ces banquiers restait toujours la Russie, qui leur faisait peur parce qu'elle n'était plus, elle aussi, aussi docile qu'à l'époque des bolcheviks du début. Des purges massives avaient éliminé beaucoup de leurs courroies de transmission, et ils n'aimaient pas cela du tout. D'où ce désir soudain de débarquer sur le sol continental européen, afin d'arriver le plus vite possible à Berlin. Avant les Russes.

    Les victoires de Stalingrad, de Koursk, au prix de millions de morts, avaient conforté cette peur du Russe parmi les pontes de DC la Folle : TOUT faire pour être vainqueurs à Berlin.

    Comme pratiquement TOUJOURS, la victoire leur a été ravie par de simples personnages aimant leur terre, et la défendant à tout prix. Cela, des voleurs de territoires ne peuvent pas le comprendre. On notera que pratiquement leur seule "victoire" militaire a été contre la Grenade, 110 000 habitants, une île dont la population a la taille d'une ville moyenne française. Pas vraiment de quoi pavoiser.

    Ce huit mai, ou plutôt le 9, à nouveau nous saluerons avec ferveur ces simples personnages qui réussirent à tenir tête à la finance "mondiale" et ses outils les Grands Industriels. Ces simples personnages arrivèrent les premiers à Berlin.

    La Finance leur en veut À MORT depuis ce jour-là. Ce fut pour elle un échec de plus. Comme le furent les essais en Corée, au ViêtNam, en Géorgie, en Syrie. Là où ce ne fut pas vraiment un échec, s'instaura le chaos qui plaît tellement à ces tarés, comme au Kosovo, en Libye ou dans la plupart des pays d'Amérique Latine.

    Hommage aux morts de l'ancienne URSS ! Hissez le drapeau !

    Hommage aux Russes

     

     

     


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  • Même le texte ACTUEL de notre Constitution (pourtant bien malmené honteusement au fil des ans) le dit encore :

    ARTICLE 3.

    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.

    Le suffrage peut être direct ou indirect dans les conditions prévues par la Constitution. Il est toujours universel, égal et secret.

    Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques.

     

    Ce que, après y avoir réfléchi presque dix ans, je traduis :

    ARTICLE 3.

    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce directement, par la voie du référendum, ou par ses délégués.

    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. Toute tentative de dérogation à cette règle par des élus ou par un pan de l'administration sera sanctionnée après enquête d'un groupe de citoyens tirés au sort dès que mise en évidence par un seul citoyen.

    Hormis l'élection du président de la République élu par les représentants des Communes, le suffrage est toujours direct, universel, égal et secret.


    Sont votants de plein droit et électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs jouissant de leurs droits civils et politiques.

    (il est entendu une bonne fois pour toutes dans le préambule, que hommes et femmes ont strictement TOUS les mêmes droits et TOUS les mêmes devoirs, même si des contraintes liées à leur physique leur interdisent certains gestes : en cela il faut ajouter que si les humains sont TOUS égaux, ils sont tout aussi indissolublement différents : pas de cases, de catégories, pas de discriminations d'aucune sorte.

    Les Grands Nantis, qui généralement ont la particularité d'ignorer ce que sont les sentiments, l'empathie, les limites, se vengent en accaparant l'AVOIR du pouvoir, lié perversement par leur longue persévérance à l'argent. Cela tente de remplir leur vide aussi sans fond que le tonneau des Danaïdes.

    Ce n'est bien entendu qu'une perversion et une erreur vis-à-vis de la Nature. Nul ne peut être individuellement ou en petit groupe AU-DESSUS des autres, tout aussi bien qu'on ne peut être en-dessous  dès qu'on est sorti de l'enfance où l'on apprend ces choses-là. Il faut dire à la décharge des pervers cités plus haut que d'une certaine façon ils ne sortent JAMAIS de cette enfance-là. Celle qui normalement se dissipe à partir de l'école maternelle.

    Les Gilets Jaunes, désormais célèbres sur pratiquement toute la planète, nous indiquent par leur abnégation apparemment un peu brouillonne ce qu'est la façon de décider ensemble de l'avenir. Malicieusement, parce qu'instinctivement ils l'ont compris, ils ne sont donné aucun Guide, aucun porte-parole au long terme. Les tarés, qui comptaient là-dessus pour tuer le mouvement comme ils ont tué les syndicats, en subornant quelques meneurs, restent sur leur faim.

    Le Peuple, chaque samedi, est dans les rues de nos villes en majesté. S'y côtoient tous les éléments de la Société, dans un mélange presque mystique.

    « Le Peuple souverain s'avance, tyrans descendez au cercueil ! »

     

     

     

    C'est exactement cela.


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  • Nous apprenons que l'oligarchie se précipite pour reconstruire la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

     

    Cette flèche a été un ajout, à mettre au crédit de Viollet-le-Duc, dont on sait par ailleurs que ses initiatives n'ont pas toujours été heureuses. En tout cas, c'est le poids de cette flèche qui, s'appuyant sur des poutres affaiblies par le feu, a créé le plus de dégâts et a percé largement le toit. Est-ce une si bonne idée de se précipiter pour renouveler ce qui fut peut-être une erreur ?

     

    Nos réminiscences d'Histoire opposaient le roman et le gothique. Le premier était plus intime, enjoignait à baisser la tête et à se soumettre. Le second au contraire, allégeant les murs et transmettant la charge à des contreforts extérieurs, donnait une impression de montée. Il avait pour but de transformer les vilains de l'époque en hommes libres. D'ailleurs, à l'époque les cathédrales n'avaient pas de bancs : il fallait rester debout, comme il sied à des personnes libres. Bien mieux : elles étaient accordées en musique (voir à ce propos l'ouvrage de Louis Charpentier, “Les mystères de la cathédrale de Chartres”, édité en 1966 chez Robert Laffont, au chapitre 16)

     

    Il n'y a pas eu succession entre le roman et le gothique : quand a commencé la couverture de notre pays par des cathédrales au XIIe siècle (aujourd'hui il y en a 154), des églises romanes, moins voyantes, ont continué à se construire. Il y en avait bien plus : rien que les Deux-Sèvres que je connais particulièrement bien en comptaient plus de cent, dont certaines très belles. On peut imaginer le nombre de maçons chevronnés que cela peut représenter, de couvreurs, de charpentiers... et d'architectes ! On se demande comment un pays bien moins peuplé, moins lettré qu'aujourd'hui a pu soutenir une telle cadence, et pourtant il l'a fait ! Du dixième au douzième siècles ce fut une floraison partout.

     

    Et puis soudain, le roman ne fut plus, le gothique ne fut plus que du "flamboyant", de la copie, quoi. La magie de la création s'est tarie. Quelque chose s'est passé, et a détruit l'élan. Est-ce le massacre des templiers ? Le temps des hypothèses est venu. En tout cas, c'en fut fini d'une certaine culture mise au service de tous via ces édifices incitant à être debout, ces vitraux magnifiques permettant au peuple non instruit d'apprendre via le dessin. Sait-on que les dimanches de Pâques, dans la cathédrale la plus vénérée, celle de Chartres, l'évêque exécutait une sorte de danse sur le labyrinthe tracé devant l'autel ? Aujourd'hui on ne sait même plus pourquoi, alors que certainement ce n'était pas une cérémonie gratuite et sans fondement.

     

    Peuple debout ! Peuple debout ! Est-ce toi, aujourd'hui, qui as pris la relève sur les places et autour des ronds-points, qui t'es mis à danser autour de ces modernes totems ? Sans doute les temps sont-ils venus.


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