• UNI, LE PEUPLE A TOUJOURS RAISON

     

    Commémorons avec ferveur deux évènements, qui malgré les apparences ont le même fondement.

    Le 28 mai 1871 le Peuple de Paris, acculé, désarmé, abandonné, finissait de tomber sous les coups du Capitalisme triomphant, apr_s avoir inventé beaucoup d’innovations magnifiques, comme la séparation des églises et de l’État, l’école publique, laïque et gratuite… en si peu de mois !

    Les dernières victimes au cimetière du Père Lachaise versèrent leur sang pour que rien ne soit oublié. Il y a cent cinquante ans, c ’était hier.

    Le 29 mai 2005 le Peuple de France, au mépris des attentes du Grand Capital, dit NON à une structure supranationale qui avait pour ambition de tuer notre pays UN, Laïque, fraternel et porteur de l’égalité des droits et des devoirs. Malgré une propagande qui n’a pas cessé, bien au contraire, cette volonté perdure même si ceux qui la professent sont artistement isolés.

    Il ne s’agit pas que de commémorer, il faut garder intacte cette volonté, et le faire savoir.

     

     

     


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  • (du 18 mars au 28 mai 1871)

    Nous sommes (pas tous) les héritiers de la Commune Insurrectionnelle de Paris, cette merveille qui a obligé les autres pays du monde à regarder dans notre direction : en si peu de temps, a émergé une nouvelle façon de voir l'avenir, enfin démocratique, enfin universelle, fraternelle, donnant sa chance à tous de pouvoir vivre et non survivre. Les Communeux (c'est le nom qu'ils se donnaient entre eux) n'étaient pas communistes,  ils  étaient des citoyens parmi des citoyens, ils n'étaient pas anarchistes parce qu'ils étaient bien organisés, avec une sorte de hiérarchie inversée : les délégués étaient là pour gérer au nom du Peuple, sous sa surveillance, ils n'étaient pas les maîtres, mais les humbles serviteurs.

    Devons-nous nous étonner, si cette façon de gouverner ne pouvait plaire à l'empereur Adolf Thiers, pas plus qu'à l'empereur Guillaume de Hohenzollern ? Il y eut alliance objective pour écraser cette maladie mortelle pour eux, les Allemands se contentant de compléter le blocus à l'Est, pendant qu'à l'Ouest les Colonnes Infernales des Versaillais se repaissaient du massacre de tous, hommes, femmes, enfants, vieillards, blessés y compris certains d'entre eux soignés par les Communeux... ceux qui ne furent pas tués sur place furent envoyés à la "guillotine sèche" en Nouvelle-Calédonie ou ailleurs. Sous de pareils auspices, la Troisième République naquit dans le sang, sans doute plus encore que la Seconde initiée au temps de la Terreur (bien entendu les historiens, ou du moins la plupart, ne présentent pas les choses ainsi).

    NON, Nicolas, la commune n'est pas morte, comme le chantait Eugène Pottier (oui, celui de l'Internationale)

    On l’a tuée à coups de chassepot,
    À coups de mitrailleuse
    Et roulée avec son drapeau
    Dans la terre argileuse.
    Et la tourbe des bourreaux gras
    Se croyait la plus forte.

    Refrain
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !

    Comme faucheurs rasant un pré,
    Comme on abat des pommes,
    Les Versaillais ont massacré

    Pour le moins cent mille hommes.

    Et les cent mille assassinats,
    Voyez ce que ça rapporte.


    Refrain

    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !


    On a bien fusillé Varlin,
    Flourens, Duval, Millière,
    Ferré, Rigault, Tony Moilin,
    Gavé le cimetière.
    On croyait lui couper les bras
    Et lui vider l’aorte.

    Ils ont fait acte de bandits,
    Comptant sur le silence.
    Achevez les blessés dans leur lit,
    Dans leur lit d’ambulance
    Et le sang inondant les draps
    Ruisselait sous la porte.

     

    Refrain
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !

     

    Les journalistes policiers,

    Marchands de calomnies,
    Ont répandu sur nos charniers
    Leurs flots d’ignominie.
    Les Maxim’ Ducamp, les Dumas
    Ont vomi leur eau-forte.
    C’est la hache de Damoclès
    Qui plane sur leurs têtes.

     

    Refrain
    À l’enterrement de Vallès,
    Ils en étaient tout bêtes
    Fait est qu’on était un fier tas
    À lui servir d’escorte

    C’ qui prouve en tous cas Nicolas,
    Qu’la Commune n’est pas morte.
    C’ qui prouve en tous cas Nicolas,
    Qu’la Commune n’est pas morte !

     

    Bref tout ça prouve au combattant

    Qu’ Marianne a la peau brune,
    Du chien dans l’ ventre et qu’il est temps
    D’crier vive la Commune !
    Et ça prouve à tous les Judas
    Qu’si ça marche de la sorte

    Refrain

    Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
    Qu’la Commune n’est pas morte.
    Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
    Qu’la Commune n’est pas morte !

     

     

     

     


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  • Je crains, hélas ! et compte tenu de tout ce que nous savons, nous qui avons la chance d’en parler sur LGS et parfois ailleurs, que  :

    si nous voulons en sortir, il faut virer cette clique immonde et nombreuse AVANT 2022. D’ailleurs je me suis fait cette réflexion : de quels bas-fonds putrides et inconnus ont pu surgir ces candidats parlementaires, qui comme par hasard ont été "élus" en masse alors qu’ils étaient tous inconnus ? La connivence a dû être énorme entre des politiciens, des financiers, des personnels futurs élus et déjà triés prêts à servir, sur le seul critère d’accepter tout ce que dira le chef même si c’est incohérent. La cellule très spéciale de gestion des élections place Beauvau a fait le reste dans une transparence de "corps noir". Quand la malhonnêteté la plus systématique est au pouvoir, seule la force peut l’en extirper. Aussi longtemps que ce Système sera là, les urnes ne seront que le prétexte à ce que tout continue.

    Ce n’est pas pour rien que l’Association Pour Une Constituante avait depuis longtemps préconisé de remplacer la présidentielle par la mise en place d’une Assemblée constituante. Seule difficulté : par rapport à cette époque-là, il y a six ou sept ans, la situation générale s’est tant dégradée sur beaucoup de points, qu’une Constituante n’est pas possible à réunir même d’une façon complètement indépendante du pouvoir en place : la liberté de réunion est de fait complètement bafouée sous des PRÉTEXTES sanitaires. Il faut donc faire place nette avant toute autre initiative, on n’a même plus le choix qu’entre cela, et NE RIEN FAIRE.

    Je déplore que certains en soient encore à penser dans une perspective marxiste : nous avons tellement dépassé ce stade, où les autorités avaient encore un peu d’éthique pour maintenir un semblant de légalité, que désormais ils ne se cachent même plus. Le Reich de 1936 maintenait encore un semblant de légalité. Ce stade est dépassé. Nous en sommes là ? Oui, à mon avis nous en sommes là. Cela ressemble, je le crains, à la situation en Allemagne de 1944. Seule différence, apparemment : ce n’est plus UN homme qui a fait sauter les plombs, mais toute une classe politique, pseudo-intellectuelle, "journalistique" (ouf, les toilettes ne sont pas loin), "philosophique" qui a complètement perdu le sens des réalités, parce qu’elle a décrété que la réalité, c’est elle.

    Reste à prendre toute cette réalité en compte, et d’agir en conséquence. Pour nos aînés, qui ont fait ce qu’il fallait, parfois au prix de leur vie. Pour notre descendance à laquelle, je pense, ceux qui ont compris doivent se dire qu’ils ne vont pas léguer cette chienlit pestilentielle. Ne nous trompons pas de combat ! Il reste, malgré toutes les apparences, un combat de classes. Sauf que ce n’est pas celui de 1871, ni celui de 1936, ni même que celui de 1945. C’est nouveau. Il va falloir presque tout réinventer. Cela fait peur ? Oui.


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  • Concernant l’OTAN, il faut dire avec force que celle-ci aujourd’hui n’a plus aucun rapport avec celle de l’origine, bien que les objectifs n’aient pas changé. Je pense que De Gaulle a eu tort de ne pas sortir complètement la France de cette chienlit, même si à l’époque c’était moins flagrant qu’aujourd’hui. On repensera avec un grand sourire à un film qui rendait compte de ce transfert de Paris à Bruxelles du siège du SACEUR : Le Cerveau..
     
    Ce ne fut pas dit ainsi bien sûr : l’OTAN était un moyen de préparer une invasion de ce qui est depuis très longtemps l’obsession des dirigeants US : le Heartland (voir le site « Chroniques du grand Jeu », qui en parle très souvent), symbolisé par Moscou. C’est au point que trois ans plus tard (seulement !) se constitua le Pacte de Varsovie pour s’en protéger. De Gaulle n’aurait jamais accepté de se laisser entraîner dans cet aventurisme stupide et très dangereux, dangereux pour rien. Pour lui, il l’avait dit, il concevait l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, à l’exception de l’Angleterre qui a depuis presque toujours été notre adversaire..Si De Gaulle était encore présent aujourd’hui, avec son pragmatisme, il serait depuis longtemps sorti à la fois de l’OTAN et d’une union européenne très loin de ce qu’il considérait comme l’Europe.
     
    Ajoutons que s’il savait tendre la main aux Allemands, il en a toujours eu une certaine crainte, palpable dès son petit essai « Vers l’armée de métier ». Il est dommage que certains l’aient pris au pied de la lettre, et aient transformé l’armée française entière en quelques bataillons de mercenaires, n’ayant plus aucun contact avec la conscription. Nous en payons aujourd’hui amèrement le prix, avec des jeunes n’ayant plus aucun idéal, aucune cohésion, parlant très mal notre langue, l’écrivant encore plus mal, et ignorant le plus souvent de notre pays à la fois sa géographie et son histoire.

     

    Europe et OTAN —  Il y eut De Gaulle, et puis, il y eut de pire en pire


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  • babelouest 3 octobre 10:44

    Il est assez patent, à mon avis, que pour que fonctionne vraiment une responsabilisation des représentants du peuple, les mécanismes qui actuellement « graissent les rouages » de façon non officielle, mais très efficace, ne PUISSENT PLUS fonctionner ainsi. D’ailleurs quand on rejette la condition de Sieyès « Tout mandat impératif est nul », c’est bien pour apporter non un carcan, mais des barrières visibles et conditionnant beaucoup de choses : ainsi le fait d’être POUR ou CONTRE l’union européenne et œuvrer dans ce sens conditionne beaucoup de décisions, même si pendant longtemps la France Insoumise a tenté de faire illusion sur ce point. D'autres options, comme des positions philosophiques, politiques, ou même religieuses (dans le respect de la loi de 1905) sont possibles. Ajoutons que la suppression des Partis, et de l’obligation de fait d’être accrédité par eux pour prétendre à un siège d’élu, peut aider à débloquer la situation.

    J'ajouterai :
    Bien entendu des cercles de réflexion seront toujours nécessaires en toute bonne démocratie : ce n'est pas pour autant qu'ils pourront présenter des candidats députés. En revanche, des compte-rendus de leurs réflexions seront toujours acceptés par les médias dans les limites de la bienséance (et non de certaines lois scélérates)
    .
    Pour ceux-ci, il faudra qu'ils présentent un projet charpenté (une sorte de profession de foi plus élaborée qu'actuellement), qui sera examiné par une sorte de jury tiré au sort parmi les électeurs de la circonscription (tous ceux ayant droit de vote). Les bulletins de vote, et l'impression en nombre suffisant des professions de foi, devenues très officielles, seront gratuits, le reste des frais sera à leur charge (affiches, locations de salles, déplacements....). Les financements par personnes physiques seront autorisées, avec un plafond individuel, et un plafond global. Plus de limite en fonction du nombre de votants, ce serait antidémocratique, car ceux qui ont le plus à dire sont aussi ceux qui n'en ont pas les moyens financiers.
    .
    Est-ce cohérent ? Chacun peut difficilement juger lui-même de la pertinence de ses propositions.

     

    Proposition pour une nouvelle façon d'élire

    Alphonse Baudin, député,  sur la barricade par Ernest Pichio (musée Carnavalet)


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  • En fait, cette crise n'a jamais été celle du virus (fort semblable dans ses effets à la grippe annuelle), mais une crise financière qui avance masquée (elle aussi) par une mise en prison des humains. On le savait, elle était annoncée.  Cela permet d'occulter des réalités bien plus graves comme les embargos par le Cow-boy de service de Cuba, du Venezuela, de l'Iran, voire partiellement de la Chine. Cela permet de camoufler sous le tapis les difficultés du gaz de schiste décidément catastrophique par son impact écologique et son vrai coût. Et sans doute bien d'autres crises locales comme en Afrique.

    Non, les médias officiels (pour ceux qui les consultent) ne parlent que DU virus, DU virus, DU virus, alors que ce sont leurs propriétaires qui sont la source du mal (c'est pourquoi il leur faut bien de la propagande pour justement le cacher).

    C'est pourquoi, sauf soulèvement général, après le virus, ce sera même pas comme avant, mais comme pendant. Le virus, c'est le Capitalisme, et il va très mal comme toujours, et comme toujours ce sont les plus défavorisés avant qui trinqueront le plus. Le seul espoir réside en ces émeutes qui naissent partout, qui s'étendent, et qui pourraient en partie fusionner pour changer la donne. Après tout, les guerres, on l'a constaté, ce sont des guerres des Grands contre les Petits : hé hé, si pour une fois c'était l'inverse ?

    « Ils ONT des milliards, nous SOMMES des milliards » : posez l'un à côté de l'autre un greenback dollar, et un jogger du dimanche, j'ai comme idée que vu comme ça c'est le second qui gagne. Le plus dur sera de gérer la victoire, parce qu'il faudra, je dis bien il faudra que TOUTES les règles qui ont été édictées par quelques-uns soient écrasées par de nouvelles règles où l'individualisme devra être oublié au profit d'un vieux principe rappelé par Alexandre Dumas « Un pour tous, tous pour un ! »

    Et après le virus, on fait comment ?


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  • Mais bon sang, QUI va porter plainte même au niveau international contre l’ordre français des médecins, néfaste reliquat de la période sombre de 1940 ? Il est assez manifeste qu’ils ne sont plus qu’un relais OFFICIEL des industries chimiques, mais pas du tout du bon sens né de la médecine traditionnelle. Rappel de la devise du médecin : ne JAMAIS nuire. Se cantonner à des protocoles aveugles sans tenir compte de QUI les subit, c’est forcément s’obstiner à risquer de nuire.

     Quand l'ORDRE crée volontairement le DÉSORDRE

    On voit bien qu’il y a un problème : quand le sinistère incite à utiliser de puissants somnifères avec risque létal presque obligatoire, sans autorisation expresse du malade (NON, je ne dirai pas patient, c’est injurieux) l’ordre n’a pas protesté. Cela rappelle furieusement « les forces de l’ordre » qui créent le désordre dès qu’elle arrivent quelque part, alors que la police de proximité pépère d’autrefois a été soigneusement mise à la poubelle.


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  • La France, je ne pense pas que les anglo-saxons la haïssent ; non, c'est plutôt un ensemble. Ils pensent argent, en France c'est très mal vu. Ils pensent individuel, la France a un grand sens du collectif qui se retrouve dans des coopératives très dynamiques (mais qui ne recherchent pas le gain) ; ils adorent les procédures qui font changer le droit, nous avons une assise très sûre quoique modifiable à la longue nommée le Code Napoléon. Nous sommes la seule Nation proche d'eux qui se prétend unitaire alors que les autres sont des associations plus ou moins lâches de provinces, de Länder, dans des ensembles oscillant entre des fédérations et des confédérations. D'autres facteurs jouent aussi sans doute, comme la langue française, précise, trop pour eux. Tout cela fait que les anglo-saxons ne nous comprennent pas, et sans doute nous craignent un peu.

    D'où ces coups de boutoir sur la langue, que leurs complices dans la place ont l'ordre de mettre plus bas que terre pour promouvoir le Globiche (que même un vieil Anglais va très mal apprécier).

    D'où cette promotion (vicieuse et intéressée) du droit coutumier, versatile, hoquetant de jugement en jugement, de préférence devant des Cours officieuses.

    D'où cette promotion énorme et ignoble de l'Argent, et de la valeur vénale en lieu et place de la valeur en soi, de la valeur d'usage, de la valeur en tant que beau, que bon, et qui ne se mesure pas.

    D'où ce pilonnage du vrai Beau par un "art officiel" grotesque, pire que les réalisations soviétiques, et qui déteste "l'Art vivant" trop libre, trop passionné, trop peu contrôlable.

    D'où aussi, par cinquième colonne interposée, ce programme visant à transformer d'autorité les petites communes, en grands machins anonymes où personne ne se connaît ; et EN MÊME TEMPS en fusionnant les départements où chacun avait ses marques, dans de grands Duchés chargés de démembrer la France en provinces du quasi-haut-Moyen Âge .

    Non, les anglo-saxons ne nous haïssent pas, ils veulent seulement nous mettre sous leur joug, selon LEURS règles pour que nous leur soyons utiles.


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  • J'en parlais à mon fils, de cette fameuse "épidémie", hier soir au téléphone. Il connaît beaucoup de gens en France, qu'il a au téléphone souvent. Voici ce qu'il a constaté.

    Au début et à la mi-février, sa propre fille de huit ans et beaucoup d'autres ont été largement "patraques" pendant 10 à 15 jours, avec pas mal de fièvre, une grande fatigue, la perte de l'odorat et du goût.... ce sont exactement les symptômes de cette fameuse "grippe". Cela voudrait dire que c'est à ce moment-là, il y a largement deux mois, qu'est passée l'épidémie.

    Quand l'ÉPIDÉMIE arrive après les virus

    Ce n'est que bien après, que des personnes ont commencé à présenter des complications (oui, des complications) amenant à l'hospitalisation, et qu'enfin (si l'on peut dire) est intervenue l'assignation autoritaire de toute la population chez elle, trop tard. Bien sûr, c'est aussi là que des personnes sont mortes, des complications.

    La maladie, elle, était déjà finie. Ou du moins, elle s'était déplacée. La première conclusion qu'on puisse en faire, c'est que effectivement ce n'était qu'une grippe un peu différente, avec une mortalité directe infime. Une grippe qui peut revenir si elle a muté un peu.

    Pour ce pseudo-gouvernement, ce fut un bon prétexte pour appliquer (sans armes apparentes autres que les armes de poing des gendarmes) une sorte de Loi Martiale dont le but était de faire taire toute opposition, en particulier des Gilets Jaunes. Et pour être sûrs que les gens resteraient soumis, ils ont planqué tous les stocks de masques médicaux, fermé certaines usines qui les fabriquaient, dérouté certains médicaments (les moins chers et les plus efficaces utilisés au plus tôt), tenté de discréditer ceux qui les utilisaient, et, plus grave ils se sont arrangés pour que les plus âgés parmi ceux touchés — mais pas forcément les plus atteints — soient éliminés. On appelle cela de l'assassinat.


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