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  • Quelques humains sont en train de tuer la Terre et ses habitants. Sont -ils nombreux ? Pas même un sur dix millions, et de loin. Seule difficulté : ils ont réussi, par une grande perversité, à occuper les rares vrais postes de commande. Après, par cascade, par intérêt personnel, par peur, d'autres bien plus nombreux suivent et appliquent ce que leur ordonnent ceux du "sommet". Sans doute même n'ont-ils pas vraiment conscience de la malignité de ce qu'on leur fait accomplir.

    Qui peut donc bien transformer en marionnettes tout et tous ? Réfléchissons.

    On a un peu tendance à les oublier : sont en bonne place les grandes familles, régnantes ou pas, qui tinrent ou tiennent toujours les trônes. Ce sont les Hanovre-Windsor, les Bourbon, sans doute les Vasa, à une échelle moindre les Grimaldi... peu de noms en fait, mais qui continuent à peser lourd.

    Au même niveau s'immiscent les Banquiers, ceux qui font de l'argent avec rien, sans doute plus puissants encore. Ils perpétuent la tradition des banquiers "lombards", qui depuis le XIIe siècle se sont fait une réputation plus que sulfureuse. Il a été souvent noté que, prêteurs aux rois, ils leur imposaient leurs vues, et de fructueuses autorisations pour des méthodes d'enrichissement encore plus sordides. A leur décharge, il faut bien avouer que certains de ces souverains, tel Philippe IV "le Bel", ne se gênaient pas pour rogner les pièces, afin d'en frapper plus avec la même quantité d'or.



    Qu'allons-nous faire ?



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  • C'est la guerre en Syrie, c'est la guerre sur la ZAD, c'est la guerre contre la laïcité facteur d'harmonie, c'est la guerre contre la langue française, c'est la guerre contre les Français les plus humbles, les plus démunis, et ceux qui le deviendront très vite.  Pas une guerre subie, mais une guerre servile envers les plus que fous de l'État profond US, ces anciens trotskistes devenus ennemis du genre humain tout entier.

     Les collectifs de Notre-Dame des Landes (oui, tout y est collectif, c'est bien ce qui gêne certains individualistes hargneux) étaient prêts à négocier collectivement, et non individuellement comme le voulait la préfète (simple appendice de l'Élysée bien entendu). Résultat : on tape sur eux à tours de bras, sur eux, et éventuellement sur leurs soutiens de toute la France. Les deux cents et plus collectifs sont toujours là.

    La laïcité est frappée délibérément, afin de satisfaire des "amis" qu'on nomme la Haute Église, le CRIF, les salafistes (mais pas les simples citoyens musulmans respectueux de la République), d'autres encore sans doute : tous sont utiles, y compris pour envoyer "des terroristes" formatés maison combattre les gouvernements légitimes, ou perpétrer des "attentats" calibrés pour faire peur à la population et la rendre malléable.

    La langue française est rejetée, pressurée, interdite de fait par l'emploi délibéré de termes vaguement anglais et incompréhensibles aussi bien par "les journalistes" (pas les vrais bien sûr, ceux-là sont au chômage), que par les "hommes politiques" y compris ceux OCCUPANT l'Élysée comme des proconsuls d'une nouvelle Rome.

    Les Français qu'ils soient de longue date, ou d'arrivée plus récente, sont DES FRANÇAIS, que Jupiter le veuille, ou non. De plus en plus d'entre eux, mêlés dans leur misère, se retrouvent à dormir sur un coin de trottoir s'ils ne sont pas délogés (sic) par une police tâtillonne qui ne veut pas les voir. Bécaud hurlait :
    « Je suis Indien, je n'existe pas, on ne respecte pas un Indien sans ses plumes ! »

    Désormais, c'est chose faite aussi pour les Français, qui n'existent plus que comme con sommateurs dociles et bêlants (pas trop fort, il ne faut pas déranger les sommités de l'État, voyons).

    La France a pourtant de fières origines, et de fiers piliers de sa grandeur à travers les siècles. Je l'ai reporté sur ces deux grandes pages.
    https://ti1ca.com/epjr9are-chronologie-langue-francaise-chronologie-langue-francaise.zip.html
    En voici un petit extrait.


    Aussi longtemps qu'ils restera deux Français au moins, ils incarneront tout cela, que les autres le veuillent, ou non. Mais pour le moment le "président" a déclaré la GUERRE à notre France. Qu'on se le dise, et qu'on agisse pour qu'il N'EN SOIT PLUS AINSI.

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  • C'est au plus haut niveau de l'État, et plus haut encore sans doute, que désormais résident les "valeurs" qui nous sont assénées avec une puissance inouïe.

    Partout en France, des actions opposées aux droits fondamentaux des gens sont déployées à grand frais (qui paie ? nous, contribuables ulcérés). Ce sont des plans Vigipirate renforcés de chez renforcé, dont la seule utilité est d'habituer (comme si c'était possible) les citoyens à être côtoyés chaque jour par des hommes en armes. Cela peut éviter les insurrections. Traduisez : ainsi le Peuple serait tué avant même de bouger le petit doigt pour se révolter.

    Ce sont des opérations coup de marteau, à Sivens, à Bure, à la ZAD de Notre Dame des Landes, avec des milliers d'hommes transformés en coléoptères géants. Toute manifestation qui n'est pas gentiment assumée par les collabos des centrales syndicales est entourée, pressurée, intimidée, voire molestée, comme aujourd'hui à Ploermel où le collectif de défense de la ZAD local se retrouve dans la nasse en voulant seulement distribuer des tracts.

    Tous ces coups de boutoir sont assénés au mépris de toutes les lois, car bien entendu un homme porté à l'Élysée par 14% de la population active après force manipulations des bulletins blancs (moins de 10%, sinon ?) devient un dieu au pouvoir sans partage.

    EN LE PEUPLE SEUL ET ENTIER RÉSIDE LE POUVOIR

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  • communiqué de presse BVA
     

    La langue française : une composante majeure de l’identité française pour 9 Français sur 10

    Les trois quarts des interviewés (75%) considèrent que la langue française est en premier lieu une composante majeure de l’identité française, devant une langue largement enseignée et parlée dans le monde (16%). Une proportion qui monte même jusqu’à 89% au global (citations en 1er + en 2ème).

    De multiples menaces semblent pourtant peser sur le français, et notamment la dégradation de son enseignement

    74% des Français estiment que la dégradation de l’enseignement du français est aujourd’hui la première menace pesant sur la langue.
    Dès lors, rien d’étonnant à ce qu’une même proportion de Français (72%) pensent qu’il est avant tout prioritaire d’améliorer l’enseignement du français dans l’éducation nationale afin que la langue française se porte mieux.

    Au global, les répondants sont assez partagés quant à ce qui pourrait menacer le français, puisque 60% estiment que les médias et la publicité font la part belle à l’anglais quand 51% considèrent que les dirigeants politiques ne prennent pas les mesures suffisantes pour éviter les atteintes répétées à notre langue.

    Sept personnes sur dix disent être prêtes à agir pour la langue française

    70% des personnes interrogées seraient prêtes à agir pour leur langue, et plus particulièrement les seniors de 65 ans et plus (78%).

    Plus précisément, une courte majorité (51%) pourrait confier à un organisme accrédité une délégation de pouvoirs lui permettant, en son nom, d’intervenir lors d’abus préjudiciables à leur langue ; une mission portée par l’association Avenir de la langue française, officiellement agréée par les ministères de la Culture et de la Justice : www.avenir-langue-francaise.fr .

    Demander aux pays membres de l’OIF de montrer leur appartenance à la communauté francophone : une initiative soutenue par 7 Français sur 10

    Pour plus de deux tiers des Français (69%), mettre en avant des signes extérieurs marquant l’appartenance des 84 Etats et gouvernements membres de l’OIF à la communauté francophone serait une bonne chose, notamment en arborant le drapeau de la Francophonie.
     
     
     

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  • Une offensive générale et mondiale est lancée par les porteurs d'un Ordre Mondial : il s'agit d'appauvrir tous les parleurs du monde, en ne laissant le choix que d'un pseudo-langage sciemment appauvri, ne parlant que de finance, de jouissance, de platitudes, et surtout pas d'idées émancipatrices.

    C'est pourquoi il est si important de relever le défi. C'est d'autant plus important, que notre langue a su porter les pensées d'humains révolutionnaires, pétris d'égalité, de fraternité, de liberté. Les attaques contre elle sont violentes, innombrables, par le biais des marques, des vendeurs, des journalopes aux ordres, de tout ce monde d'esclaves zélés et intéressés.

    Le combat continue, les associations de défense vont monter au créneau, et la meilleure défense, c'est l'attaque. Cette nuit, une insomnie a déclenché un peu d'inspiration.



    Ployez tous le genou, car le Verbe s'avance,

    Et François, le premier, le sentit, impérieux,

    Saisir en un élan des patois la mouvance,

    Et Touraine en émoi nous l'offrit comme un dieu.



    De Liré esseulé en Marches de Bretaigne

    Au Vendômois discret sans châteaux orgueilleux,

    De Seuilly s'inclinant vers Chinon souveraine,

    Où bergère adouba un roi très malheureux,



    Un tourbillon jaillit, et porta vers Paris 

    Le plus beau d'un langage en superbes rameaux ;
     
    De patients jardiniers en sculptèrent les cris  

    Pour le porter, heureux, sur les fonts baptismaux.

    Le timbre en était clair, l'éloquence inouïe, 

    Les vers se présentaient comme pages en parade, 
    Le français devenait de l'Europe éblouie 
    Le parler naturel, sans aucune algarade !

    Le soleil était roi, mais brillait au-dessus 

    Le Verbe en majesté plus précis que l'éclair, 
    La langue souveraine des tréteaux peu cossus  
    Aux églises royales par la voix de la chaire.

    S'en emparèrent penseurs, philosophes et tribuns 

    Ravis de manier sa précision immense ; 
    Au peuple elle donna voix, audace – et Jacobins 
    Pour déclamer au ciel sa misère si dense.

    Las ! L'aigle s'abattit, un grand bruit retentit : 

    La langue avait perdu ses grands thuriféraires. 
    Grande encore, elle porta bonnet rouge, et bondit.  
    Vint l'Internationale, ô Communeux mes frères.

    C'est pourquoi aux banquiers désormais elle fait peur ; 

    C'est pourquoi tout est fait pour briser son élan, 
    Tout est mis en action pour briser ses ardeurs, 
    Car ils craignent de voir revenir son allant.

    Ami qui viens ici, aide-moi à reprendre 

    Le flambeau du parler qui nous est maternel : 
    Tant que deux nous serons, il pourra se répandre 
    Et garder à jamais son éclat éternel.

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  • Vu chez Assawra :
    Les Etats-Unis ont annoncé jeudi qu'ils se retiraient de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), accusant l'institution d'être "anti-israélienne".
    Les Etats-Unis souhaitent conserver un statut d'observateur, a précisé le département d'Etat dans un communiqué, en lieu et place de leur représentation à l'agence onusienne dont le siège est à Paris.
    Le retrait ne sera effectif qu'à compter du 31 décembre 2018, conformément aux statuts de l'Unesco, ajoute-t-il.
    "Cette décision n'a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des Etats-Unis concernant l'accumulation des arriérés à l'Unesco, la nécessité d'une réforme en profondeur de l'organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants".
    Washington avait prévenu début juillet de son intention de réexaminer ses liens avec l'Unesco après sa décision de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, "zone protégée" du patrimoine mondial. Cette décision, qualifiée d'"affront à l'Histoire", "discrédite encore plus une agence onusienne déjà hautement discutable", avait alors déclaré l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley.
    Les Etats-Unis, grand allié d'Israël, avaient déjà pris ses distances avec l'Unesco. Ils avaient ainsi arrêté de participer à son financement en 2011 après que l'agence a admis les Palestiniens parmi ses Etats membres. Mais ils continuaient depuis à siéger au Conseil exécutif de l'Unesco, composé de 58 membres.
    Selon le département d'Etat, un statut d'observateur permettrait de continuer d'apporter la "vision" et "l'expertise" américaines "sur certains dossiers importants gérés par l'organisation", notamment "la protection du patrimoine mondial, la défense de la liberté de la presse" et la promotion des sciences et de l'éducation.
    La directrice générale de l'Unesco Irina Bokova a immédiatement dit "regretter profondément" le retrait américain. "L'universalité est essentielle à la mission de l'Unesco pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l'Homme et de la dignité humaine", a-t-elle estimé.

    Voilà. Les choses se clarifient.

    Les arpents désolés situés entre le Rio Grande et les Grands Lacs admettent qu'ils n'ont plus rien à voir avec la Culture. Voilà des dizaines d'années que nous en étions convaincus.

    Une musique indigente, à part des apports aux sources extérieures (le Jazz exhalé par la souffrance des descendants d'esclaves, devenus esclaves à leur tour sans le titre) ne peut guère faire le poids.

    Le reste des Arts est encore plus inexistant, si l'on met à part les sculptures naturelles que sont les ruines de cités naguère développées.

    L'universalité de la Paix ne peut que troubler des décideurs washingtoniens adeptes proclamés de la violence et de tous ses méfaits.

    La “liberté de la presse”, nous le savons tous, est particulièrement combattue par les adeptes d'Edward Bernays, le neveu particulièrement vicieux de Freud ! Il suffit de lire le New York Times ou le Washington Post dans leurs éditions récentes pour en être convaincu.

    Il est seulement dommage que de nos jours, les décideurs dits “français” soient eux aussi, à leur tour, des potentats “à l'américaine”. Avec le pseudo-langage qui correspond.




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  • On ne se refuse pas le plaisir de continuer.

    Après "Il avait des lunettes, et une tête ronde", le même écrivateur récidive avec un ouvrage plus engagé cette fois... Il s'agit d'une sélection d'interventions sur des forums, depuis plus de quinze ans, sur des sujets qui lui tiennent à cœur. 

    Logiquement s'y ajoutent ses réflexions sur la Constitution actuelle, que peu de personnes ont pris sans doute la peine de scruter pour en déceler les failles, les faiblesses et surtout les pièges. Cela a pris plus de sept ans. 

    Dans la même veine, ses idées concernant une société radicalement différente sont détaillées assez succinctement : y restent attachés les commentaires de l'époque (il y a cinq ans environ), qui témoignent d'une évidence. Certains préjugés font que de nombreuses personnes sautent à la conclusion quand elles lisent un texte, en s'épargnant tout le cheminement, et de ce fait répondent un peu à côté du sujet.

    Enfin, il a pris la peine de retrouver les quelques poèmes qu'il a pu apporter au cours de sa vie, sur les sujets les plus divers. Ce n'est pas du Rimbaud, même si le plus ancien date de son année de seconde au lycée. Cela a le mérite d'exister.

    Voilà.




    On retrouve cet ouvrage de compagnie avec d'autres productions auto-éditées auquel son “père” a participé pour la mise en page et le lancement. Belle compagnie effectivement !

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  • Voilà le résultat d'un été studieux.

    Quand des enfants ET des amis insistent pour voir le résultat d'une vie se matérialiser sous forme d'un ouvrage, cela peut donner quelque chose comme cela.


    (c'est déjà une "nouvelle édition" remaniée, complétée : la version définitive, quoi)

    Il s'agit d'une auto-édition pratiquement à l'état pur : écriture, re-lectures nombreuses, recherches, mise en page,  création de la couverture ET, à part, d'une jaquette "maison".

    On aime, ou pas, sans doute.







    Du coup, quand on a la tête dans le guidon.... un jour il y aura peut-être non une suite à proprement parler, mais un complément. Qui vivra, verra !

    JC

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