• NHK le 9 décembre à 20h10 TU (5h10 au Japon) soit 21h10 en France

    L'Autorité de régulation japonaise et d'autres experts vont porter la discussion lundi pour savoir s'il existe une autre faille active sous la centrale nucléaire de Tsuruga, dans la préfecture de Fukui. Celle-ci est la seule au Japon où il est avéré qu'existe une faille active dans ses soubassements. Si une autre faille est décelée sous les réacteurs, la centrale ne sera pas autorisée à redémarrer.

    Kunihiko Shimazaki de l'Autorité de Régulation officielle et quatre scientifiques ont observé la centrale sur la côte est, les un et deux décembre. Ils ont conduit une surveillance de coupe en creusant le sol sous les installations pour examiner la Faille Urasoko et celles qui en découlent. Ils ont confirmé son statut de faille active. Ils ont également découvert des déformations de strates près d'une autre faille appelée D-1, qui court directement sous le réacteur N°2.

    Shimazaki annonce que son équipe partageait la vue selon laquelle la déformation était causée par une force similaire à celle qui agite la Faille Urasoko.

    Les réglements gouvernementaux interdisent de construire un bâtiment de service nucléaire sur une faille active. La réunion de lundi va mettre l'accent sur le possible démantèlement du réacteur N°2. Tout dépendra de la décision commune prise par l'autorité de régulation nucléaire et les experts.


    (traduction perso, avec les coquilles et approximations habituelles)

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  • NHK, le 11 octobre 2012 à 8h26 TU (17h26 au Japon) soit 10h26 en France heure d'été

    centrale de Hamaoka
    L'Assemblée de la Préfecture de Shizukoa, dans le centre du Japon, a récusé une requête pour un référendum local : le but de celle-ci était de permettre (ou non) à Chubu Electric Power de redémarrer ses réacteurs nucléaires dans la préfecture. Étaient concernés les trois réacteurs de la centrale de Hamaoka, la requête étant portée par un groupe de citoyens. Une version amendée présentée par certains membre de l'assemblée a été également rejetée.

    C'était le premier référendum local qui suggérait un redémarrage de réacteurs nucléaires depuis l'accident de la centrale Fukushima Daiichi l'an dernier en mars. Au cours d'un débat avant le vote, un membre de l'assemblée a avancé qu'il serait inapproprié qu'un référendum ait une quelconque influence sur la politique nucléaire nationale. Un autre membre a proposé à la préfecture de soutenir les désirs des résidents en leur donnant la parole.

    En août, le groupe de citoyens avait lancé une pétition, signée par environ 160 000 personnes, appelant à un référendum ouvert à tous les plus de 18 ans dans la préfecture. Le gouverneur Heita Hawakatsu avait donné son accord.

    Chubu Electric Power n'a pas été autorisé à redémarrer les réacteurs de sa centrale de Hamaoka, car le gouvernement a confirmé que la centrale était susceptible d'être recouverte par un tsunami.


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    Si l'on peut se fier à cette nouvelle, cela pourrait signifier que désormais le gouvernement japonais commence à réaliser combien le nucléaire sur son territoire peut présenter un danger. Affaire à suivre.


    (traduction maison, avec les approximations et coquilles habituelles)

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