• Une bonne nouvelle........ merci Assawra. Pourquoi le voisin de Tel Aviv ne se réjouit-il pas de l'arrivée de fait d'un nouveau voisin officiel ?



    Google : "Territoires palestiniens" devient "Palestine"

    vendredi 3 mai 2013, par La Rédaction

    Le moteur de recherche Google a remplacé la mention "Territoires palestiniens" par "Palestine" sur sa page palestinienne www.google.ps , une modification déplorée vendredi par Israël, mais saluée par la direction palestinienne, à la suite de l’accession de Palestine au statut d’État observateur. Le changement est intervenu le 1er mai, a précisé un porte-parole de Google, Nathan Tyler, dans un communiqué. "Nous changeons le nom de Territoires palestiniens en Palestine dans tous nos produits. Nous consultons une série de sources et d’autorités pour nommer les pays. Dans ce cas, nous suivons l’ONU, l’Icann (régulateur des noms de domaine sur Internet, NDLR) l’ISO (Organisation internationale de normalisation, NDLR) et d’autres organisations internationales", a-t-il expliqué.

    Le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor a regretté cette décision. "Ce changement soulève des questions sur les raisons derrière cette implication surprenante d’une entreprise internet privée dans la politique internationale, et d’une manière controversée", a-t-il déclaré. Le conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas pour les télécommunications et l’Internet, Sabri Saïdam, a salué "un pas dans la bonne direction", y voyant un "résultat du vote des Nations unies". "Nous espérons que Google Maps montrera aussi les terres palestiniennes confisquées par la colonisation israélienne", a-t-il dit.

    L’Assemblée générale de l’ONU a accordé le 29 novembre 2012 à la Palestine le statut d’"État observateur" au sein des Nations unies, où elle siégeait jusqu’alors en tant qu’"entité" observatrice, par un vote à 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions. Les autorités palestiniennes ont en conséquence commencé à se désigner comme "État de Palestine" dans leurs correspondances diplomatiques, pour lesquelles des timbres à cet intitulé ont même été émis.

    (03-05-2013 - Avec les agences de presse)

    votre commentaire
  • Vu à l'instant sur le Journal du Geek. S'y reporter utilement.

    A tout seigneur, tout honneur. C'est Tim Berners-Lee et Robert Cailliau qui inventent le World Wide Web, et comme le rappelle le court article référencé ci_dessus, c'est le 30 avril 1993 que la toute première URL est en ligne, celle du CERN bien entendu : c'est en effet là, entre Genève et la frontière française, que naquit la plus importante découverte sur plusieurs dizaines d'années. Ce laboratoire immense, unique au monde, ne pouvait manquer d'attirer les esprits les plus hardis et les plus féconds.

    On notera que le Web aujourd'hui est devenu si vaste, que tenter d'en appréhender la structure est difficile. Ainsi certains penchent pour une sorte de "nœud papillon". En tout état de cause, il s'agit essentiellement d'utiliser un noyau restreint de gros serveurs, auxquels se rattachent des milliers, des millions de serveurs locaux (entreprises, universités...) qui tous participent au transport en tous sens des interrogations et des réponses (Internet)

    Le Web, c'est avant tout une structure logique de paquets normalisés circulant sur Internet : c'est pourquoi les deux notions ne se recouvrent pas. (désolé, le lien est, logiquement, en anglais) Le Web, ce sont des protocoles de demande et réponse ; et c'est... à peu près tout.  S'y sont greffés des procédures et des normes de fichiers (de son, d'images fixes ou animées, etc...) et de langages, en premier lieu html.  Ces langages accèdent aux URL, les adresses des intervenants selon les différents protocoles (des normes d'appel en somme) tels que HTTP, HTTPS (le même, sécurisé), FTP (pour les transferts de gros paquets de données), et d'autres encore.

    Vu ainsi, le principe paraît simple : en fait il l'est, et c'est sa grande force. Autre élément déterminant pour le succès de cette utilisation géniale d'une technologie préexistante : les pères de cette invention ont résolument voulu que tout soit libre dans les protocoles, les langages, selon les bonnes méthodes scientifiques. Le seul inconvénient du système réside dans l'organisme qui est chargé, pour le monde entier, de donner les clefs à ceux qui les demandent pour des raisons d'unification et de cohérence. Il s'appelle l'ICANN, et c'est une simple société à but non lucratif de droit californien. 

    En cas de grave conflit, l'ICANN pourrait être amené, de force, à bloquer toute nouvelle création de DNS, ces fameuses adresses qui sont donc les clefs permettant de se connecter au réseau des réseaux. Des alternatives sont envisagées, mais pour le moment elles sont très anecdotiques.

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique