• Denis en avait eu l'idée. Gauche de Combat a abondé dans son sens. Ils n'avaient pas tort. Pénétrer chez certains peut être parfois délicat, sur le Net. L'envie serait parfois d'essuyer les bottes, et de repartir.

    J'en ai pris conscience à mon tour. Plus gênant : les dames ne sont pas épargnées, bien au contraire. Ès qualité, bien entendu, et non sur le contenu de leurs écrits.

    Une telle attitude est négative. Entre blogueurs, et vis-à-vis de ceux qui passent, et viennent lire, la simple politesse est normale. Répondre à des arguments par des mots inadéquats ne fait vraiment pas avancer la chose. Il semble que certains s'y complaisent, et en rajoutent si quelqu'un leur en fait la remarque. Oui, c'est vraiment contre-productif.

    D'où l'idée de cette charte, à laquelle adhérerait qui veut, et qui autoriserait ses pairs, éventuellement, à lui demander de se modérer. Elle aurait pour lointaine origine celle à laquelle ont librement consenti les rédacteurs du blog Voie Militante. Déjà Denis commence à travailler sur un projet, ici.

    La charte du blog est très contraignante, parce qu'elle concerne un seul site où interviennent conjointement plusieurs personnes. Il faudra donc, pour l'élargir à un groupe d'éditeurs indépendants, lui faire couvrir moins d'aspects de la vie d'un blog dont il est rappelé que chaque tenancier, généralement unique, est responsable. En fait, normalement seul le contenu rédactionnel doit être visé, et nul ne peut contraindre physiquement un blogueur à se modérer ou à fermer son blog. Il ne peut s'agir que de mises en garde discrètes, avec s'il persiste l'annonce qu'il est exclus des adhérents à la charte. Cette annonce, qui sera reprise par tous les adhérents, aura l'effet dissuasif requis.

    Nul ne sera obligé à y adhérer bien entendu. Ses détracteurs, car il semble qu'il y en ait, sont bien entendu moins adeptes d'un langage sinon châtié, du moins évitant de passer pour ordurier.

    J'invite d'autres blogueurs à s'y intéresser, et à contacter Denis en vue d'une adhésion au texte en cours d'élaboration.

    A titre informatif, aux débuts du Net les spécialistes qui y recouraient avaient convenu d'un série de règles, qu'ils avaient appelé la Netiquette. Elle est moins connue, car elle se penchait aussi sur la longueur des messages, autant qu'à leur contenu : la lenteur de l'époque, 300, voire 1200 bauds, interdisait de raconter sa vie !

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