• Je ne pouvais manquer de répercuter ici un appel qui a été envoyé à des personnalités, politiciens, journalistes, économistes... qui soutiennent le $Y$T€M dont nos pays meurent.

    Merci Annie, à qui j'ai emprunté ce texte pour le transmettre à mon tour.

    Milton Friedman
    Milton Friedman
    Tu es mort le 16 novembre 2006. Tu nous laisses des cadeaux magnifiques qui nous font penser à toi tous les jours que Dieu nous donne. Malheureusement, comme nous le rappelle si bien les Tea Party aux Etats-Unis nous n’avons pas su appliquer jusqu’au bout les préceptes si bien réfléchis et pensés par toi, malgré tous les efforts déjà effectués par Ronald Reagan, Margaret Thatcher, Pierre Beregovoy.
    Aussi la communauté a pensé, en ton honneur, faire une lettre de remerciement à tous ceux qui t’honorent, pas jusqu’au bout et sans les résultats escomptés, ils sont :
    Margareth Thatcher
    Margareth Thatcher
    Ronald Reagan
    Ronald Reagan
    Jean Quatremer, Eric Le Boucher, Sophie De Menthon, Laurence Parisot, Jean-François Copé, Michel Godet, Agnès Verdier-Molinié, Alain Madelin, H16, Jean-Michel Aphatie, Hervé Novelli, Laurent Wauquiez, Hugues Serraf, Jacques Attali, Jean-Marc Sylvestre, Franz-Olivier Giesbert, Pascal Salin et Monique Canto-Sperber; liste non close.
    Voici la lettre :
    Madame, Monsieur,
    Vous vous définissez vous-même comme étant de sensibilité « libérale » sur le plan économique et c’est bien évidemment votre droit le plus strict. Vous ne verrez donc pas d’inconvénients à être sollicité afin de répondre à une simple question.
    Nous, blogueurs et citoyens de sensibilité de gauche, sommes depuis une bonne trentaine d’années face à votre discours nous assurant que le libéralisme économique – ou néolibéralisme si vous préférez – va être rien moins qu’une promesse de bonheur et de liberté pour tout un chacun, humbles comme aisés, et qu’un passage, certes douloureux, mais que vous nous assurez « nécessaire », par une période de temps plus ou moins difficile où serait mise en place une sévère, mais juste « rigueur » économique, finira, à terme, par porter des fruits dont tout le monde sans exception profitera… Disons le net : nous sommes sceptiques.
    Non pas que nous mettions en doute votre bonne foi quant à ces affirmations : votre sur-présence médiatique depuis tant d’années nous a convaincu de votre sincérité. Mais tout de même, tout le monde finit par se demander, à force :
    Parce que dans un pays comprenant 8 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté et des salariés pressurés comme des citrons en permanence, et où malheureusement il semble bien qu’une fraction fort malhonnête de personnes trouvent à s’enrichir en se contentant de siéger dans des conseils d’administration, il est quelque peu délicat de percevoir les bienfaits de ces fameux « marchés » que vous défendez pourtant mordicus en dépit du bon sens.
    Comme toujours, vous répondrez à cela qu’il faut « poursuivre les réformes » parce qu’on a « pas assez libéralisé » ; mais soyons sérieux : il vous faut clairement admettre que vous vous êtes plantés. Qu’en 30 ans vous n’avez pas été foutus de faire quelque chose de bien. Et que le néolibéralisme n’a conduit qu’une fraction infime de gens très riches à encore plus s’enrichir au détriment de tous les autres.
    Notre question sera donc : pourquoi ne pas admettre que votre idéologie est nuisible pour la majorité, que vous vous êtes plantés, et que dans l’intérêt général vis-à-vis duquel vos idées sont objectivement nuisibles, il serait mieux que vous laissiez tomber et passiez à autre chose ?
    Dans l’attente de votre réponse, veuillez Madame Monsieur agréer l’expression de nos salutations distinguées.
    et nous rajoutons un paragraphe spécialement dédié à ceux-ci :
    Pierre Beregovoy, Delors, DSK, Lamy, Valls, la fondation Saint-Simon, Terra Nova, Hollande est en bonne voie, rejoint récemment par les Verts qui font tous les efforts possibles, mais nous en oublions sans doute.
    Trop théorique, la démonstration aurait mérité de pointer quelques mesures phares, par exemple la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, les lois libéralisant les marchés financiers en France entre 83 et 86, ou le traité de Lisbonne, soit autant d’éléments qui impactent nos vies…
    Trop sectaire, curieusement aucun-e politique de gauche n’est cité-e dans la liste. Parce que l’idéologie néo-libérale, il n’y a pas que la droite et le centre, hélas… Nos ami-e-s sociaux-démocrates ont activement participé à l’édification du paradis néo-libéral qui porte les doux noms de la mondialisation, forcément heureuse,du libre-échange sans entrave, ou de l’Europe sociale qui protège.
    Pour conclure cette digression, ajoutons qu’en 2012, il faudra non seulement se débarrasser de Sarkozy, de la droite extrême mais aussi de tous ceux qui collaborent à l’ordre néo-libéral…
    sur une idée des pas perdus, et de Monolecte.

    votre commentaire


  • Les collusions des gens de droite avec les groupes industriels font partie du paysage politiquusine la haguee : chacun en a l'habitude. C'est d'autant plus logique, que des dirigeants de grands groupe font la navette entre le public et le privé : ce qu'on appelle le pantouflage. Souvent, il s'agit des lauréats des Grandes Écoles, comme on les appelle : les X-Ponts, les X-Mines, les Énarques, toutes gens qui se serrent les coudes.
    Or hier, le site Médiapart nous a révélé qu'un accord, signé après d'âpres discussions entre Martine Aubry et Cécile Duflot, a été modifié après cette signature sur l'insistance de Henri Proglio, le patron d'EDF. C'est la version modifiée, et donc non valable, qui a été apportée au bureau du PS pour approbation.
    De quoi parlait le paragraphe retiré du texte ?
    - Une reconversion à emploi constant de la filière du retraitement et de fabrication du MOX, et des moyens de stockage des différents types de déchets notamment le laboratoire de Bure, en centres d'excellence du traitement des déchets et du démantèlement.
    En somme, il s'agissait d'acter la mort de la filière MOX, ce mélange entre de l'uranium ordinaire et du plutonium extrait des déchets des centrales. Car le plutonium, plutôt à usage militaire en raison de sa dangerosité, se forme naturellement en petites quantités dans les centrales de production électrique. Malgré tout, à force ce métal est trop produit, et c'est une façon de le recycler. Dans une centrale où il est réutilisé, il s'en dégrade un peu, mais à partir de l'uranium il s'en reforme d'autre, un peu moins. On ne peut pas s'en débarrasser malgré ce recyclage qui coûte très cher. Deux usines en France produisent ce MOX : La Hague, très connue pour ses départs de convois de déchets qui retournent après traitement dans les pays d'origine, et Marcoule, qui en fait un peu aussi. Jusqu'à présent le Japon en achetait un peu, entre autres pour le réacteur 3 de Fukushima Daiichi. Bien entendu, c'est fini.
    Quels pouvaient être les prétextes de Proglio, pour se prévaloir de mettre le hola à l'arrêt de la filière ? Cela mettrait au chômage deux millions de personnes. Il a probablement beaucoup gonflé les chiffres. D'autant que ces personnes pourraient être employées dans la mise en place accélérée d'autres sources d'énergie, plus propres, entraînant beaucoup moins de pertes de transport puisque situées plus facilement près des lieux d'utilisation. Actuellement, un dixième de la production est dissipée par effet Joule dans les réseaux électriques.
    Hypothèse : EDF n'a pas intérêt à voir les écologistes réussir à se constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée.
    En tout cas, cela confirmerait que vis-à-vis du PS les Grands Corps ont autant d'influence que vis-à-vis de la droite. Et que voter Hollande ou Sarkozy ou Le Pen au second tour aboutirait au même résultat qu'actuellement. Chacun sait ce qu'il en est de la Grèce et de l'Italie : désormais, sauf si tous les citoyens se ressaisissent, c'est notre tour, une fois les élections passées.
    Tout le monde est libre de son choix :  maintenant on sait ce que, de toute façon, il ne faut pas faire.

    votre commentaire


  • berluHier samedi, en fin d'après-midi, Silvio Berlusconi est allé enfin déposer sa démission devant le président de la République, Monsieur Giorgio Napolitano. En raison de l'hostilité de la foule qui a accompagné sa voiture, il a dû quitter le Quirinal par une porte dérobée. Ainsi se termine la carrière de cet homme qui avait l'Italie dans sa main en raison de ses multiples casquettes. A 75 ans, continuera-t-il à gérer son empire audiovisuel ? De toute façon, désormais il ne pourra pas se dérober pour des raisons politiques à ses assignations aux procès en cours.

    Il est en effet accusé de corruption, fraude fiscale et prostitution de mineure. De tels chefs d'inculpation laissent des traces.

    Dans la foulée, il serait tellement souhaitable que son quasi-homologue parisien fasse la même chose ! Tôt ou tard celui-ci sera rattrapé par de multiples casseroles, bien qu'il en soit encore protégé par son statut plus que très particulier.  C'est avant la fin de son mandat qu'il devrait partir, car cet homme ne doit pas, il ne doit pas se représenter devant le peuple. Indépendamment des multiples dossiers où son nom apparaît de plus en plus malgré ses efforts, il laisse un pays volontairement exsangue, grâce à des dépenses somptuaires énormes à son bénéfice propre, et à celui de son entourage, et grâce à des cadeaux fiscaux colossaux aux grands chefs d'entreprises hexagonaux qui ont vidé les recettes de l'État de façon délibérée. Cela n'empêche aucunement le chômage d'exploser malgré les tripatouillages de chiffres que PôleEmploi a dû constamment effectuer pour limiter les dégâts apparents.

    Oui, le palais de l'Élysée doit retrouver sa virginité, grâce au départ volontaire d'un homme qui s'y accroche plus qu'aucune bernicle ne l'a jamais fait sur son rocher. Il y va de la santé du pays tout entier, dont tout le monde sait que ce n'est pas sa tasse de thé.

    hollande
    Lui parti, le débat sera plus ouvert : est déjà en place un homme que les "journalistes" et les "sondeurs" bien en cour poussent en avant de toutes leurs force, faute de leur poulain désormais hors course, quoique rentré d'un prix d'Amérique un peu rance. Il a l'avantage de ses inconvénients : n'ayant jusqu'à présent rien fait que dire "oui, sans doute" à tout le monde et personne, il n'a commis aucune faute, puisqu'il n'a rien fait qu'assurer sa réélection en Corrèze (comme par hasard le fief d'un ancien président parfois controversé). Et de toute façon il est tout acquis aux causes néolibérales de Bruxelles dont il a assuré, avec ses collègues députés et sénateurs PS le succès le 4 février 2008.

    Face à lui, légèrement à sa droite se retrouveront des sommités de l'équipe en place actuellement, dont on ne dira rien puisqu'elles ne faisaient qu'appliquer sur le terrain les diktats de l'homme entouré de ses redoutables conseillers - redoutables par leur hargne à briser et démolir tous les rouages de l'État. Des casseurs en somme, comme les petites frappes du samedi soir.

    m-lepenPlus redoutable, la fille de son père (!) a su se faire un prénom et un nom de façon adroite, et en cachant que son engagement néolibéral est aussi aigu que celui du parti actuellement majoritaire à l'Assemblée. Son credo : bloquer toute immigration de personnes dites "étrangères", chasser les entrants récents, mais surtout pas empêcher aux capitaux d'aller et venir. Ce ne serait que la continuation du chaos actuel, en pire certainement.

    Se grefferont peut-être à cela quelques autres candidats dits "de droite", anecdotiques en fait.

    Face à cette forteresse de la droite, assumée ou honteuse, restent les Forces de Gauche.  Philippe Poutou, malgré son évidente bonne volonté et son honnêteté sans faille (signe qu'il n'est pas politicien), aura du mal à promouvoir ses idées et un parti sur le déclin. En raison de la défection de Gérard Schivardi, qui ne pourra donc exposer ses idées et celles de ses amis, ne reste que le Front de Gauche. Sur lui repose tout le poids de la responsabilité d'un vrai changement (hors descente dans la rue évidemment). Jean-Luc Mélenchon a réussi à entraîner les militants du vieux PC à sa suite sur une nouvelle donne. Souhaitons-lui bonne chance, car c'est lui, ou la fin de notre pays et de ses idées universelles, ainsi que sa ruine. Rappelons que son programme est disponible dans toutes les librairies.

    meluche
    Citoyens, désormais le choix va vous appartenir. Vous avez trois possibilités : la rue, tous et jusqu'au bout ; le Front de Gauche, qui portera les couleurs de tous ceux qui souffrent de manque de travail, ou d'un travail inhumain ; ou au hasard les nombreux candidats de droite - assumée ou non comme je disais plus haut.

    Quelqu'un soulèvera certainement la question : et EELV ? C'est simple, objectivement leurs projets sont tellement plus proches de ceux du Front de Gauche que leur intérêt est de s'allier avec lui, et certainement pas avec un PS qui les méprise.

    votre commentaire


  • voix au chapitreLa rigueur est en route.

    Le gouvernement vient de passer un nouveau plan d'urgence pour sauver les finances, et financer les nuits d'hôtel de l'OCCUPANT de l'Élysée en déplacement à Cannes (37 000 euros au Majestic).  On s'appesantira sur la TVA en particulier.
    Presque touts les produits et services qui bénéficiaient d'un taux réduit à 5,5% vont se retrouver ainsi à 7%. Ne sont pas concernés l'alimentaire, l'approvisionnement en énergie (gaz, électricité) et les prestations pour handicapés.
    De ce fait, un secteur fragile va se trouver encore plus en difficulté, c'est celui du livre. Déjà beaucoup de libraires tirent le diable par la queue pour tenir le coup, cette différence va encore plus leur donner la pression. Pour certains, ce sera la goutte d'eau qui fait déborder le vase, et ils fermeront. Je pense en particulier aux librairies thématiques de province, dont seule l'abnégation du libraire leur permet de rester encore ouverte, par militantisme.librarie resistances
    Militantisme, le mot est lâché ! N'y a-t-il pas bientôt des élections, où le pouvoir qui est en place veut à tout prix y rester ? Mettre en difficulté ce secteur sera certainement une bonne chose pour une horde qui ne s'embarrasse guère de culture. Les ouvrages spécialisés seront d'autant plus difficiles à trouver, que les librairies correspondantes auront fermé.
    La culture, c'est la nourriture de l'esprit. Il est logique de lui conserver le même taux que celle du corps. Il va falloir se battre pour conserver cet acquis important, en particulier pour nos enfants.
    Une pétition vient d'être mise en place, pour soutenir cette exigence. Pourquoi les produits vraiment de luxe (bijoux, grosses voitures, tableaux) qui autrefois avaient une TVA spécifique à 33%, ne sont-ils affectés en rien ?

    votre commentaire


  • trancheesL'Histoire se répète-t-elle ? Les conflits du monde semblent toujours être le terrain de jeu de "hauts" personnages qui envoient au casse-pipe des hommes jeunes, des quasi-adolescents innocents et effrayés. C'est au point qu'avant les attaques (selon ce que mon grand-père m'avait raconté à propos de la guerre de 1914-1918) les officiers faisaient distribuer à volonté de l'eau-de-vie manifestement trafiquée avec une drogue quelconque à leurs subordonnés. Le jeune transi de peur se transformait en machine de guerre, le temps qu'il fallait pour qu'il emporte dans sa propre destruction celle de ses "ennemis", braves paysans du Mecklembourg ou de Poméranie dopés de la même façon. Quel gâchis !

    Qu'il doit être difficile, d'être d'un côté de la barrière que dressent entre eux les humains ! Difficile, parce qu'en étant honnête avec soi-même on aperçoit que les postures roides et pseudo-héroïques côtoient chez les mêmes hommes les lâchetés ordinaires et les combats amour-haine continuels. Toujours dans le même souci d'honnêteté, on découvre chez "l'adversaire" les mêmes ambivalences, au point de douter, de ne plus savoir, de se poser la question de savoir si ce n'est pas "le grand résistant" qui trahit le plus, empêchant par son intransigeance maladive une réconciliation entre humains profondément humains.

    Ceci dit, au temps béni de Madame Thatcher l'ennemi était bien reconnaissable : c'était elle personnellement, ennemie du genre humain tout entier dans sa morgue détestable. Les personnages d'État doivent être, dans leur grande majorité, des malades. Ce fut reconnu pour Hitler, comme pour le féroce Staline. Rappelons-nous des Borgia, tout autant que de l'intraitable William Pitt qu'obsédait la réussite de Napoléon. Heureusement, des humains lucides ont su tourner en dérision ces va-t-en-guerre peu soucieux de la vie d'autrui, comme Christian-Jaque dans son film "Fanfan la Tulipe".

    hillary-clinton
    Malheureusement, les guerres continuent, aussi absurdes et meurtrières qu'autrefois. Au nom d'une logique dite "économique" pas même assumée officiellement (les cauteleux propagandistes osent sortir les mots "humanitaire", ou "protection" pour faire avaliser les pires crimes), des "responsables" comme Blair ou d'autres imposent la destruction de pays entiers, l'Irak, la Libye par exemple. N'y a-t-il pas un côté hystérique, à vouloir tant faire le mal, en rejetant toute la responsabilité sur la victime ? Le spectacle de l'actuel Secrétaire d'État US, à la nouvelle de l'assassinat de son "ennemi" Mouammar Kadhafi, donne froid dans le dos.

    Plus que jamais, il est évident que les "Grands De Ce Monde" (encore des majuscules, peut-être?) ne sont que des personnes auxquelles manque un équilibre, qu'elles compensent par un sens théâtral souvent reconnu aux sociopathes. Le sont-elle ? Pas forcément, mais un entourage défavorable les a contaminées au point d'en adopter les rites et les comportements.

    Comment sortir de cette ornière menant l'humanité entière à sa perte ? Sans doute faudra-t-il qu'un mouvement mondial dépossède du pouvoir ces personnages maléfiques. Pour autant, il ne faudra pas que d'autres personnages prennent la relève, ce qui ne servirait à rien : le Pouvoir devra rester à tous et à personne, dans une démarche éminemment collective et salutaire. Mais il s'agit là d'une démarche totalement révolutionnaire, en son essence même ? Bien sûr. Cela demandera de la part de tous et de chacun une prise de conscience aiguë de sa propre responsabilité sur l'avenir. Cela demandera de véritables efforts de la part de tous. Grandeur, et servitude. Ou la mort, dans un conflit ultime orchestré par les irresponsables "responsables", ceux qui se disent toujours "pas coupables". Facile.

    L'Humanité a le choix, si elle le veut. Si elle n'a pas de volonté, ce sera le néant. Elle aura le sort qu'elle mérite. Il faut que chacun en soit bien conscient. Non, il n'y aura pas de Deus ex Machina, de SuperHéros qui viendront faire le boulot à notre place. Nous serons tous des héros, ou tous inclus dans le Zéro ultime.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique