• Le 8 août 2011
    Robert Freeman, le 8 août, rappelle dans un billet publié sur Le Grand Soir  que les bombes A lancées sur Hiroshima le 6 août 1945 et sur Nagasaki le 9 août ne s'imposaient nullement pour faire capituler un Japon exsangue. Elles ont seulement précipité la capitulation, empêchant la Russie d'envahir ce pays et d'y planter leur drapeau avant la bannière étoilée. Victoire diplomatique chèrement payée par les vaincus.

    Reprenons certaines dates. Elles ont un arrière-goût fangeux.

    Le premier août 1914 c’est la déclaration de guerre allemande à la France et ses alliés. Les USA se joindront au conflit le six avril 1917, presque trois ans plus tard. Quand l’Allemagne capitule, les mêmes USA imposeront leurs conditions, vexatoires  (quatorze points de Wilson),  et qui ne seront pas pour rien dans le ressentiment dont Adolf Hitler se servira pour prendre le pouvoir.

    Le dix mai 1940, commencent réellement les hostilité en Europe de l’ouest, avec l’invasion de la Belgique, de la Hollande, puis de la France. Deux ans et demi plus tard, le huit décembre 1942, les USA se lancent contre le Japon et ils attendent le onze du même mois pour faire de même vis-à-vis de l’Allemagne. Les provocations n’avaient pourtant pas manqué auparavant. En revanche, quand il s’agit de terminer la guerre, ce sont à nouveau les USA qui s’arrangent pour être les gagnants de la situation. Les séquelles de la crise de 1929 sont vraiment effacées par le boom du plan Marshall.

    A chaque fois, ce pays jamais envahi, mais perpétuel envahisseur, arrive le plus tard possible, juste au bon moment pour partager le gâteau à son plus grand profit. C’est le seul qui ait osé utiliser  l’arme nucléaire,  deux fois en plus, et rien que pour satisfaire sa propre politique. C’est le grand prédateur, à l’image de l’oiseau ornant son Grand Sceau. Le pytargue à tête blanche a toujours du sang au bec.

    La seconde guerre mondiale a été  une boucherie inouïe.  Pas loin de soixante millions de personnes, civiles ou militaires, y ont péri. Pour les USA, ce furent 300 000 soldats (pas de civils) qui payèrent de leur sang la politique des grands stratèges. Il faut comparer aux 487 000 combattants russes qui tombèrent pour la seule bataille de Stalingrad.

    300 000, c’est toujours trop. Mais c’est tellement moins que ce qu’endurèrent d’autres pays. Pour rappel, au Vietnam les troupes US ont perdu 60 000 hommes. Leurs adversaires cinq millions. Ce sont les seconds qui ont gagné. Les USA perdent sur le terrain, et regagnent ensuite parfois sur le plan diplomatique, et grâce à leurs fonds "inépuisables" (du moins en matière militaire et de subversion).

    La coalition militaro-industrio-financière qui est le vrai gouvernement US n’a pas fini de sucer le sang de la planète, habitants compris. Le cynisme est l’apanage de tous temps des politiciens : étaler celui-ci de façon aussi voyante, et en totale impunité, est la marque de ce pays encore jeune, et déjà haï profondément dans le monde entier.

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  • 03/08/2010

    Les NOMistes, qui sont-ils ?
    annuit cœptis
    Il n'y a plus qu'un patron apparent en France : l'OCCUPANT de l'Élysée, conseillé, secondé, « intuitivé » par ses sbires officiels, parfois par ceux des sinistres qui partagent ses vues, par les conseillers en comm de différentes officines plus ou moins officielles de « sondages », de propagande, de « sécurité », que sais-je ! Au bout du compte, beaucoup de monde se presse autour de celui qui a la place sans l'emploi, le trône sans les responsabilités, l'apparence sans ses servitudes.
    L'individu n'a qu'un mot à la bouche, réitéré, asséné, globalisé, institutionnalisé, à la mesure de l'importance qu'il a pour lui-même, et de quelques autres sans doute. Je, Je, Je, Je, Je, tel est le Leit Motiv qui accompagne ses discours, dans la mesure où ses paroles restent audibles et claires. A la mesure des Roys de France, « l'État, c'est moi » assure le monarque pas encore héréditaire. Il empile avec célérité lois, décrets et proclamations, sans se soucier aucunement de leur cohérence et de leur légitimité, quand ce n'est pas de leur constitutionnalité.nouvel ordre mondial
    Et pourtant...
    Plus de la moitié des lois françaises ne sont déjà que des transcriptions, souvent maladroites, de décisions bruxelloises. Qui a pris ces décisions ? Souvent le conseil des ministres concernés par le sujet, parfois celui, encore plus solennel, des chefs d'États et de gouvernements, et puis pour les plus litigieux, simplement la Commission qui se fiche comme d'une guigne des besoins et aspirations locaux.
    Qui dirige vraiment, aujourd'hui et grâce au traité de Lisbonne, cette Europe dont les citoyens n'ont plus aucune possibilité de crier leur désapprobation ? Dans les faits, nous avons José Manuel Durão Barroso, président de la Commission Européenne, Hermann von Rumpuy, président du Conseil Européen, homme parfaitement inconnu avant sa nomination, Catherine Ashton, Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, oufff ! Et accessoirement le président du Parlement Européen, Jerzy Buzek. Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus.
    Ce n'est pas fini ! Puisque notre cher $$$$$$$$ président s'est bousculé pour faire rentrer entièrement l'État français sous la houlette de l'OTAN, le véritable patron des Affaires étrangères est désormais basé à Mons, c'est l'amiral (US, comme il se doit) James Stavridis, le SACEUR. Tout le monde a suivi ? Ce sont les lobbies de Washington qui dirigent le Quai d'Orsay. Bravo l'indépendance chère à nos anciens présidents, avant 1970 !
    Tout cela ne serait rien (!), si en fait les conseillers du patron n'étaient eux-mêmes soumis aux suggestions des lobbies politiques, de la Grande Finance, banques, assurances, fonds de pensions, et de ceux des multinationales agro-alimentaires, chimiques, métallurgiques, textiles, pour le peu d'initiatives qui peuvent encore rester aux États. Comme la plupart de ces magnats tiennent aussi l'audio-visuel, voire la presse papier, la boucle est bouclée. Le meilleur exemple n'est-il pas Berlusconi?
    Tout ce beau monde se retrouve, se jauge, fricote, dans ces belles assemblées de la super-élite que l'on appelle par exemple les réunions du Groupe Bilderberg ou de la Trilatérale. Les G-quelque chose n'en sont qu'une pâle copie où l'on entérine ce qui a été décidé ailleurs.


    Le Nouvel Ordre Mondial est déjà en place, dans l'ombre mais pas en sourdine. Il décide déjà de tout ou presque. Il ne s'agit pas d'une crise conspirationniste, mais d'un fait déjà acquis. Tous les Grands (si l'on peut dire) de ce monde y participent, quelle que soit leur spécialité ou leur fonction. Bien entendu, ce sont les banquiers qui occupent largement le haut du pavé, puisque ce sont eux qui distribuent à leur guise le crédit. Et que l'on ne dise pas que c'est seulement américain, ou seulement « les juifs » (on l'a entendu bien trop souvent). Les personnes en question sont bien au-dessus de ce genre de détail. Dominer est leur raison de vivre, ils n'en ont strictement aucune autre, pas même familiale si le rejeton leur déplaît parce que pas d'accord avec leur passion. En revanche, le népotisme fleurit si le fiston ou la fille a le même but.
    Gare à ceux qui restent en travers de leur chemin, qu'ils s'appellent Ahmadinejad, ou le Hamas, ou Chavèz, ou Zelaya, qui l'a payé cher, ou plus tôt Allende... Le meurtre est courant, facile, et impuni. Souvent, il n'est même pas nécessaire, comme pour Zelaya, ou Aristide. On retrouve la plupart du temps la patte du gouvernement US, parce qu'il a l'armée et les services spéciaux les plus abondants, mais pas forcément les plus efficaces (Baie des Cochons, avril 1961).


    Où cet état de guerre des plus forts contre les plus faibles mènera-t-il ? Si ces plus forts s'écroulent d'eux-mêmes, par leur propre poids, ce qui n'est pas invraisemblable, le monde peut respirer. Sinon, on peut s'attendre au pire : la disparition de l'Humanité.
    BO

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  • 17/08/2010
    Citoyennes, citoyens,
    insurrection Buchewald

    Au nom du non-comité du salut Public, devant les turpitudes du Pouvoir, devant le mépris en lequel il tient l'expression de la volonté du Peuple par les urnes, devant les options catastrophiques pour l'égalité entre tous devant la loi, l'éducation, le travail, la santé, pour la liberté, et toutes les libertés qui en découlent, d'expression, de réunion, de pensée même, devant sa volonté de détruire toute solidarité au niveau des retraites ou de la Sécurité Sociale, devant les choix ignobles de politique étrangère qui l'ont caractérisé, le peuple n'a plus pour solution que de faire entendre sa voix dans la rue.

    Les centrales syndicales n'étant que des moyens de canaliser le peuple au bénéfice du Pouvoir, il sera nécessaire de se mobiliser spontanément, et de coordonner nationalement les actions hors tout cadre officiel.

    Le Pouvoir tente de préparer dès à présent l'opinion publique, par des manipulations au niveau des sondages, et de tous les médias, afin de gagner à nouveau les élections de 2012. Il va falloir le contrer, en allant imposer la volonté du Peuple dans la rue avant cette échéance-là. Le plus tôt sera le mieux, tant il va se préparer et s'arc-bouter de plus en plus en vue de l'échéance.

    Partout, dès à présent, les citoyens sont invités à se concerter, afin de prendre en main leur destin. Les cafés de discussion seront un moyen parmi d'autres susceptibles d'initier le mouvement. Les blogs pourront utilement apporter un élément de coordination de ces initiatives locales, le plus nombreuses possibles. Le peuple souverain doit, veut, reprendre la main sur son destin : c'est vital pour nous tous, c'est vital pour les pays qui, jusqu'à une période proche, ont pris exemple sur notre détermination et nos idées.

    Aux armes, citoyens ! Vos armes ne sont provisoirement plus vos bulletins de vote, tant les scrutins sont biaisés par les partis politiques, de gauche comme de droite. La parole et les actes seront les moyens de reconquérir ce droit et cette prérogative.

    Dès à présent, tout le monde est pressenti pour donner ses idées, en vue d'une autre donne politique qui obligera à faire des choix très différents de ceux qu'on nous a imposés. Il sera nécessaire, avant toutes autres choses, de rompre avec l'union européenne, outil destiné à courber l'humain sous le joug de la finance et des multinationales aux produits délétères et souvent obligatoires, aux dépens des productions naturelles. Il sera nécessaire de rompre également avec cet OTAN qui n'est qu'une façon pour le pouvoir de Washington d'imposer ses choix en politique étrangère. Pour le reste, des options sont ouvertes, en gardant à l'esprit qu'il faut se démarquer des diktats planétaires. C'est ainsi que les peuples, et non leurs gouvernants, pourront dialoguer et s'entraider.

    Citoyennes, citoyens, votre avenir à tous est entre vos mains. Vous contentez-vous de cette situation actuelle, où tous les emplois deviennent précaires, où le droit du travail comme celui de la santé, comme celui des présumés justiciables, sont laminés par une volonté sécuritaire, à la fois brutale et inefficace ? Vous contentez-vous de voir vos idées et vos aspirations contrôlées, biaisées, par une télévision aux ordres, des radios émanations des officines gouvernementales, des journaux serviles au point que certains surnomment l'un d'entre eux la Pravda ? Ou voulez-vous que les fruits de vos efforts soient partagés par tous, au lieu que quelques-uns, qui n'ont même pas de labeur à fournir, s'en accaparent une part déjà conséquente, et de plus en plus importante ?
    Il va falloir choisir, de survivre plus ou moins bien dans un monde hostile et de plus en plus individualiste, ou de se relever pour jeter à la face du Pouvoir les valeurs que nos ancêtres ont contribué ensemble à bâtir. Couché, ou debout, voilà où est notre avenir à tous.
    Afin de marquer cette volonté de bouter hors de chez nous cette dictature qui s'est instaurée depuis bientôt dix ans, vous trouverez un projet d'affiche, inspirée de celle qui proclama la mobilisation générale, le 2 septembre 1939.
    avis greve
    Citoyennes, citoyens, l'avenir nous appartient à tous, et non à ceux qui nous l'ont volé. Debout !
    Un citoyen
    BO

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  • 01/06/2010

    et j'ai sursauté en lisant sa conclusion :

    Il est inacceptable qu’un PSA assemble aujourd’hui des 4*4 au Japon et les importe en Europe, en revanche un investissement de Toyota en Europe pour vendre sur le marché Européen est un choix adapté à nos besoins. Il est inacceptable de continuer à laisser partir les heures productives industrielles dans les pays à bas-coûts dans lesquels les règles le plus élémentaires concernant les droits de l’Homme et les règles environnementales les plus simples ne sont pas respectées, ni au travail, ni hors du travail. Il n’y a pas à transiger avec ces concepts de base, Ils doivent être les leviers de notre politique extérieure en se dotant des protectionnismes adaptés à l’encontre des pays ne respectant pas ce mode de vie qui est le nôtre.

    Il faut louvoyer sans sortir de l'OMC, ni même de l'euro, tout en gardant à l'esprit que s'il le faut il faudra le faire: il faut obtenir une économie ou chacun aura une place en actionnant enfin les moyens que notre souveraineté évaporée à Bruxelles nous a enlevée. Il n'est pas question, comme mes détracteurs ne manqueront pas de le signaler, d'un énième communisme voué à l'échec, mais d'un voie qui replace le Français et l'Européen au coeur de son ambition pour notre continent. personne ne nous le donnera, il faut le conquérir au prix du courage de la renégociation des engagements déjà réalisés.

    Il nous faut donc des politiques bien éloignés de ceux que nous voyons aujourd'hui englués dans ces luttes qui les déshonorent. C'est de cet avenir là que je rêve pour mes enfants et c'est de cet avenir là dont nous devons nous doter.

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    Mais, Christophe, le système actuel, où les décisions concernant les Européens sont en fait régies par un cadre dicté par Washington, ne pourra pas bouger si l'on ne commence pas par démolir ce très cher paravent qu'est Bruxelles, son Conseil, sa Commission, et surtout ses lobbies institutionnalisés. Il sera même nécessaire, c'est dire si le mal est grand, de mettre en place des journalistes neufs, ou au contraire vieux et durs à cuire, vraiment politisés à gauche, pour rendre compte des vraies réalités. Le mensonge nous dirige plus que jamais. Les citoyens de 1789, ceux qui ont rempli les cahiers de doléances, étaient peut-être parfois un peu naïfs, mais le peu d'informations qu'ils avaient leur permettait justement de n'être pas enfarinés comme le sont les spectateurs du Guignol de 20 heures, sur les chaînes 1 et 2.

    Bien sûr, il faudra garder l'euro, en tant que simple monnaie commune au moins pour le moment. La monnaie unique était une bonne idée, mais beaucoup trop en avance. Avant de consacrer (le mot n'est certainement pas assez fort) l'Europe économique, il aurait fallu monter une Europe politique . Cela aurait pris plus de temps, c'est vrai, car le pérenne se joue sur la durée. Mais cela aurait été solide. Il fallait harmoniser les conditions sociales, non a minima, mais selon des critères correspondant à un bien-être suffisant pour tous. Ensuite, ensuite seulement, une concurrence économique loyale aurait pu voir le jour, même si je n'aime de toute façon pas ce terme et ce qu'il implique.

    Compte tenu des vraies circonstances, pour sortir de ce bourbier mondial (bourbier pour les plus humbles, cela va de soi) il faut déjà sortir d'une Union Européenne qui ne voudra pas changer. Cela demandera des sacrifices, des choix drastiques et impopulaires, surtout parmi les « élites »  mondiales qui ne mangent pas de ce pain-là. Il faudra élever des barrières douanières, et seul un simple pays le fera. Une telle décision ne serait jamais acceptée au niveau européen, il faut en être conscient. Pas plus, que celle de re-séparer banques d'affaires et banques de dépôts, et d'oser supprimer les premières en nationalisant les secondes pour les maîtriser.

    Voilà donc ce qu'il faudra faire, ainsi que de multiples autres choses qui mettront en colère Washington et New York, et la City de Londres qui en avalera son chapeau. Il faut savoir se dire qu'on travaille pour ses petits-enfants, et ceux des autres, et non pas pour soi dont l'importance est éphémère et si minime.
    BO

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  • 05/07/2010

    C'est trop



    Deux personnes ont jailli de l'infernale charrette. Deux comparses s'en sont allés, pour ce qui n'était, face au reste, que des peccadilles. L'Élysée s'imagine peut-être avoir « sauvé les meubles » par ce geste puéril. Au contraire, il a bien indiqué de cette façon-là combien ses priorités étaient l'inverse du sens commun, combien il se moquait de la vraie hiérarchie non naturelle, mais des responsabilités de la situation actuelle.

    Depuis des années maintenant, celui qui a théoriquement été élu pour être l'arbitre de la Nation s'est délibérément détourné de ce rôle que ses prédécesseurs avaient tenu le mieux possible. Jamais juge, toujours partie, il a toujours instrumentalisé les évènements à SON bénéfice, et il continue. C'est en permanence une guerre entre l'OCCUPANT de l'Élysée, et la France, un pays dont il ne connaît que certains quartiers huppés. Tous ses actes tendent vers le même but : détruire, détruire, détruire. 

    Détruire l'inestimable héritage de nos aînés du CNR. Détruire les infrastructures de transport, d'énergie, les historiques et authentiques strates administratives qu'il veut remplacer par des structures floues et ouvertes au commerce sans entraves. Détruire l'esprit républicain à l'école publique, qu'il émascule grâce à des coupes drastiques de personnel ; détruire la laïcité, ce faisant, et en accordant un maximum de soins aux enseignements privés et confessionnels ; détruire la Justice, en liant encore plus étroitement les procureurs à ses désirs et ses ordres (au niveau européen, on leur dénie même le statut de magistrats), en abattant le juge d'instruction, trop libre, en modifiant toute la structure judiciaire chassée des petites villes et s'entassant dans les grandes. Détruire l'armée, à son goût pas assez docile, en bloquant ses crédits, en détachant de sa hiérarchie la gendarmerie pour la soumettre au ministère de l'Intérieur, SON fief. Détruire notre système de santé, en le déshumanisant, en lui enlevant petits hôpitaux et personnels, en étouffant la Sécurité Sociale par des exonérations patronales injustifiées et lourdes sur le budget. Détruire l'inspection du Travail, empêcheur de tourner en rond ; les services vétérinaires qui pourraient donner trop vite l'alerte face aux productions de ses amis industriels ; les services de voirie confiés aux collectivités locales ou régionales sans contrepartie financière...

    J'en ai nécessairement oublié. Déjà, malgré des apparences encore présentables, la France est un champ de ruines, et cela ne fait que commencer. Entouré de son pléthorique panel de « Conseillers », l'homme du faubourg dirige le pays, aidé par quelques amis. Ainsi, lui qui reste in fine le patron de l'UMP a pour précieux second le trésorier de celle-ci, pourtant moult fois épinglé ces temps-ci pour des présomptions de malversations.

    Selon la Constitution, le président est l'arbitre de la République, et le premier ministre gouverne. Comme dans les faits, c'est l'OCCUPANT de l'Élysée qui a accaparé entièrement le rôle, c'est lui désormais qui est le fusible. C'est à lui de sauter, tout de suite, ainsi que les ministres qui n'étaient que les hésitants et trébuchants effecteurs de ses diktats.

    D É M I S S I O N !


    Démission tout de suite, et ne vous représentez pas ! 

    L'honneur de la France vous encourage à la quitter, et à ne plus y revenir.
    BO

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