• Beaucoup de bruit inutile, de jonglage avec les chiffres : tout pour au bout du compte en arriver (et c'est sans doute le but) à ne plus rien comprendre de cette bataille stupide entre "experts" tout aussi stupides le plus souvent. Certains parlent de catastrophe planétaire, d'autres tout aussi "compétents" calment le jeu et se contentent de parler de phénomène saisonnier comme il y en a eu tant. Selon les versions, une tendance semble se dégager : ce serait un virus d'un profil nouveau pour les archives récentes (avant il n'y en avait guère), à la fois plus agressif, et plus anodin dans ses résultats si l'on traite rapidement pour éviter des surinfections bactériennes.

    Il est dommage que, volontairement semble-t-il (pour les raisons, il faudra des enquêtes), certains gouvernements dont le nôtre auraient délibérément mis un barrage à ce travail immédiat, quitte à laisser pourrir la situation jusqu'à ce qu'il ne soit plus possible d'intervenir utilement. Raisons de privilégier cette version : le classement dans les remèdes à risque de l'hydrochloroquine, connue dans le monde entier y compris ses effets néfastes à surveiller depuis des dizaines d'années. Une raison sans doute :

     

     

     

    Pour clarifier la situation, je pense que la meilleure façon est d'attendre un peu, et de se baser sur les comparaisons pays par pays des taux de mortalité au premier semestre depuis cinq ans. Cela gomme beaucoup de disparités chronologiques, et cela fera forcément ressortir la surmortalité supposée due à ce virus-là. Si cela se trouve, elle sera infime parce que compensée en partie par un moindre taux d'accidents de la route en raison du confinement.
     
    Oui, attendons, et les résultats réels, et faciles à établir, pourraient être surprenants pour ceux qui voudraient manipuler les chiffres. Encore deux mois à attendre, cela vaut le coup, tout en restant vigilants aussi bien pour les plus jeunes (risques à l'école) que pour les aînés un peu moins claustrés dans un isolement mauvais pour le moral, donc pour l'envie de survie.


    votre commentaire
  • Et Hop est un intervenant sur Réseau International.  Le 26 avril il s'est livré à une analyse magistrale de cette fausse pandémie (la grippe habituelle, quoi). Je me permets ici de citer son intervention particulièrement pertinente. Il faut que cela se sache. Un autre intervenant, Crévindiou a rajouté son grain de sel tout aussi valable.

    Et Hop ! 26 avril 01:14

    @Hieronymus

    Je trouve au contraire les actions de ce gouvernement très cohérentes :
    — Ils ont fait venir 300 Français depuis le cœur de l’épidémie de Wuhan pour introduire l’épidémie en France, infectant les bases de Creil et d’Auray,
    — Ils n’ont fait aucun filtrage ou contrôle sanitaire aux frontières de la Chine et de l’Italie,
    — Ils ont interdit l’hydrochloroquine et détruit les stocks de la pharmacie centrale, 
    — Ils ont supprimé les 1 650 000 000 de masques des réserves stratégiques,
    — Ils ont confisqué tous les stocks de l’armée, des collectivités, de la gendarmerie, de la police, des la poste,.. 
    — Ils ont interdit aux pharmaciens de vendre des masques, y compris aux médecins et aux infirmières,
    — Ils ont interdit d’en vendre en France à eBay et Amazon qui en vendent en Allemagne,
    — Ils ont interdit de porter des masques dans les lieux publics,
    — Ils ont interdit aux cliniques privées d’accueillir des malades du coronavirus pour que des hôpitaux soient débordés,
    — Ils ont interdit aux laboratoires des services vétérinaires départementaux de faire des analyses pour les tests de dépistage ou de contrôles sanitaires,
    — Ils ont interdit aux médecins de ville de prescrire de l’hydrochloroquine, des antibiotiques, et interdit aux pharmaciens de les délivrer,
    — Ils ont envoyé des convois de malades très atteints depuis les départements contaminés dans les hôpitaux des départements non contaminés,
    — Ils ont interdit aux gens d’aller prendre l’air seuls dans des endroits déserts,
    — Ils ont supprimés le dénombrement des morts de la grippe pour l’attribuer au covid19,
    — Le directeur de la Santé annonce chaque jour avec une voix lugubre le nombre de morts dans le Monde pour que ça ait l’air énorme,
    — Le directeur de la Santé vient de déclarer que l’épidémie de covid19 était compa-rable à la peste noire du XVe siècle et à la grippe espagnole,..

     

    crévindiou 27 avril 03:51

    @Et Hop ! tout a fait et pour parachever le tout ils ont fait patrouiller la police sans masque avec pour mission d’intercepter tout passant
    autorisé des formes d’euthanasie en ephad,, comptabilisé tout décès comme dû au covid sans test
    donc en toute cohérence ils ont voulu maximiser l’impact de l’épidémie ou alors ils sont d’une bêtise congénitale rare

     

    Il faut aussi ajouter que de plus en plus de spécialistes (étrangers, pas le droit de le dire en France) réussissent à déterminer que ce virus est exactement dans la norme des grippes saisonnières en termes de dangerosité. Cela n'arrangerait pas du tout les affaires (ah, les affaires!) du Big Brother français si le grand public de l'hexagone le savait. Pourtant tôt ou tard, il le saura, et la réaction sera d'autant plus violente sans doute, qu'elle aura été réprimée plus longtemps et plus hargneusement.


    votre commentaire
  • On nous parle d'attaques de virus, plus ou moins naturels, plus ou moins artificiellement modifiés, ou non. Ces virus, être frustes et fort peu stabilisés, se répliquent rarement avec une similarité à 100%. Ils ont d'ailleurs besoin d'entrer dans une cellule pour créer des répliques d'eux-mêmes, parce qu'ils n'ont pas en eux-mêmes les mécanismes le permettant. C'est ce qui explique leur difficulté à s'assurer une descendance identique à eux mêmes : il y a trop d'interférences, cela ne peut être que de l'à-peu-près.

     

    Entendons-nous bien. Des virus, chacun de nous recèle dans son intérieur des millions, voire des milliards de ces bébêtes (quoique, bébêtes, disons entités semi-vivantes), dont certains sont indispensables à notre métabolisme : voir la symbiose.

     

    Un virus dangereux, c'est un virus inadapté, qui finira par s'éteindre en raison de son inadaptation. Quitte à tuer son hôte, ou du moins à l'affaiblir au point que d'autres bidules (des bactéries par exemple) prennent la main, et elles aussi prolifèrent, puis meurent avec l'hôte devenu inadéquat. Ou réussissent à sauter sur un autre hôte, provisoirement.

     

    Un être vivant, c'est un tout, et il n'y en a pas deux identiques. Les médecins chinois traditionnels le savent. Les toubibs industriels OXYYDANTaux, non. Le "patient" (quel mot horrible) doit s'adapter au protocole, pas l'inverse. On arrive très vite à des aberrations, et comme dans l'histoire des micro-organismes, quand il y a inadaptation, il y a mort.

    On notera que cette année 2020 a réussi à mettre le système dit sanitaire français, volontairement, en pointe, Les incohérences ont été multiples, manifestement volontaires pour générer justement cette inadaptation : cela rappelle ces terroristes qui, pour réussir à s'échapper, font tout sauter. L'analogie me paraît hélas très pertinente.

    La "médecine occidentale" se relèvera-t-elle de sa confrontation avec ses minuscules antagonistes ? Malgré, ou peut-être en raison même des fortunes qu'elle manie, vu qu'elle est, par définition même, inadaptée, elle pourrait bien en décéder à son tour. Ce ne serait sans doute pas un mal. Cela permettrait à la bonne vieille herboristerie de revenir sur le devant de la scène.

     

    En revanche, il est assez vraisemblable que la chirurgie, elle, continue à progresser encore ; la différence est énorme, car là c'est toujours l'humain qui officie, pas un vulgaire produit industriel. Cela présente aussi un danger : dans ma ville on connaissait un spécialiste de l'oreille qui, pour une certaine affection de l'audition, avait découvert un moyen chirurgical de la résoudre. Il n'a pas réussi à trouver un continuateur, et son geste a disparu avec lui. Dommage : la file d'attente était d'un an !


    votre commentaire
  • Nous nageons dans l'incohérence totale, avec les faux positifs, les faux négatifs, les vrais morts DU Covid-19 (sans doute très peu), les morts AVEC le covid-19 mais dont le décès provient d'autre chose, et très probablement les morts passés par commodité sous le label COVID (je pense dans les Ehpad, mais probablement pas que dans ces établissements-là).
    .
    Au nom de ces approximations dont je me demande si elles n'ont pas un côté criminel, les médias plus ou moins téléguidés ont bâti une fiction à grand spectacle pour cacher l'échec des relations politiques et économiques internationales. Parmi ces médias je placerai les politiciens de tous bords, le plus souvent eux aussi stipendiés par des acteurs financiers mondiaux, qui sont des perroquets utiles aux côtés des chroniqueurs, des "amuseurs publics", des animateurs, des "conseillers".
    .
    Qu'aura démontré cet épisode sordide ? D'abord que la vie continue à tourner au ralenti, soutenue par les nombreux salariés qui continuent à travailler de chez eux. Pas de temps perdu dans les embouteillages, pas de stress avant même de commencer sa journée de labeur, beaucoup moins de pollution (ne circulent guère que les livreurs de première nécessité). Certes, le PIB s'en ressent, mais c'est un critère tellement faussé ! Démolir une maison l'augmente, alors que cela devrait compter en négatif. Et puis, petit à petit, il se pourrait que des activités externalisées en Afrique ou en Asie uniquement sur un critère financier pour l'actionnaire, reviennent dans le pays d'origine pour diminuer la vulnérabilité. Certains cargos grands pollueurs auront moins de rotations, et alors !
    .
    Au bout du compte, les perdants ne seront peut-être pas ceux qu'on croit.


    votre commentaire
  • Ce matin, un lien m'est envoyé, et je ne peux m'empêcher, je DOIS transmettre ce message à la fois d'amour, de peur, de mépris envers ceux qui font TOUT pour que tout soit pire, de multiples façons : ce n'est même pas qu'ils ne font rien, il y a des gestes délibérés.

    C'est le classement d'autorité, au moment où l'on en a le plus besoin, de la chloroquine en substance vénéneuse, alors qu'on s'en sert depuis 70 ans, et qu'elle était jusqu'à présent en vente libre.

    C'est comme par hasard la fermeture en France d'usines pour des masques ou des bouteilles d'oxygène (le 20 février pour celle-là)

    C'est la revente sous le manteau des stocks de masques, de gants, de nombreux ustensiles qui seraient nécessaires aujourd'hui.

    C'est le confinement autoritaire, couplé avec l'INTERDICTION pour les policiers de porter simplement des masques.

    C'est la désastreuse décision de ne donner la chloroquine que quand c'est trop tard, et couplée à des médicaments chers mais inutiles dans ces cas-là.

    On sent là une volonté de faire mal au niveau des Grands Décideurs, car il semble bien que cela aille plus loin que la simple recherche du PROFIT maximum.

    Voilà le contenu de cet article, auquel se rapportait le lien de ce matin. NON, on ne peut pas se taire.

    -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

    À ma sœur, à tous les soignants, toutes les soignantes et aux patient(e)s qui meurent dans l’anonymat.

    Ma sœur, toi et moi nous parlons rarement de nos sentiments. La pudeur d’une éducation où se dire « je t’aime » était inconsciemment proscrit, à la limite sous-entendu et encore. Je me rends compte que je te connais si peu en fait. Ce ne sont pas les réunions de famille occasionnelles du dimanche, les fêtes de fin d’année ou les anniversaires qui me permettront de lire tes états d’âme à cœur ouvert, tes déceptions, ta colère ou ta tristesse. Je regrette de ne pas t’avoir consacré plus de temps et de ne pas avoir pris de tes nouvelles beaucoup plus régulièrement.

    Hier, au début de la nuit, quelque chose d’inexplicable me poussa à la faire. Un SMS rapide pour savoir comment se déroule ton quotidien d’aide-soignante dans cet EHPAD du Haut-Rhin durant l’épidémie de coronavirus. J’étais loin d’imaginer ce qu’il se passe dans ce bâtiment fermé aux visiteurs actuellement. Une prison pour personnes âgées où le secret est de mise, où l’omerta règne afin de ne pas révéler l’horreur au grand public. Tout ça me semble si abstrait, comme les images de guerre en Syrie au journal télévisé qui paraissent si lointaines, anonymes,  détachées de ma réalité de privilégié.

    Avec tes mots, tu m’as mis une claque d’une violence insupportable.

    Tu venais de finir ta journée de travail dans cet établissement en manque de personnel bien avant cette actualité mortuaire. Le stock de masques et de gants ne permet plus à tous les membres de ton équipe d’aller rencontrer les résidents sans avoir la certitude de ne pas contracter ou de ne pas transmettre le virus. Trois de tes collègues sont contaminées mais continuent de travailler parce que comme tu le dis avec empathie, s’ils n’y vont plus, qui va s’occuper des fantômes recouverts d’un drap blanc dans ce mouroir. Les uns après les autres, dans l’indifférence la plus totale, ces papys et mamies disparaissent, sans leurs familles, sans pouvoir dire au revoir, sans avoir le soulagement de quitter la folie de ce monde en tenant la main d’un mari, d’une femme ou d’un enfant.

    « Tu sais ce qui va me rester ? Le visage et le regard d’une mamie avec le covid, en train de dé-saturer malgré l’oxygène et qui me dit « j’ai peur » et qui meurt trente minutes plus tard. Voilà, c’est ça nos journées. Je vais essayer de dormir un peu. »

    Voilà la réalité. Passeuse d’âmes entre le monde des vivants et celui des morts. Tu es leur dernière vision, leur dernière source de réconfort, écoutant leurs dernières confessions, leurs dernières volontés puis ils s’en vont comme des lépreux pour finir froids, confinés dans des sacs en plastique pour cacher leurs visages figés.

    Tu rentres chez toi en voiture au petit matin, l’esprit ailleurs, regardant la route sans vraiment la regarder, les yeux bleus de Thérèse, 83 ans, en tête. Un regard terrifié qui te demandait de l’aide. La peur de la faucheuse qui s’approche déjà au fond de cette pièce qui empeste l’haleine soufrée du diable. Tu imagines ce que ça fait de savoir que tu vas mourir et qu’une personne en blouse blanche en face de toi censée te soigner n’a pas les moyens de le faire parce que l’argent et le personnel manquent. Tu t’arrêtes sur le bas-côté et tu pleures, seule, la tête sur le volant, au point d’avoir du mal à respirer, au point d’avoir envie de vomir et d’en finir parce que tu cumules la souffrance en toi depuis trop longtemps. La souffrance, tu la prends dans tes bras, tu l’embrasses, tu la berces pour tenter de l’endormir, tu l’inspires comme une cigarette qui ne s’éteint jamais et qui noircit ton être tout entier.

    Pour les administrateurs, ces patients  ne sont que des codes-barres, des produits, des marchandises, un seuil de rentabilité, un coût, de la comptabilité. Toi, tu connais chacun d’entre eux. Leurs envies. Leurs passe-temps. Leurs souvenirs. Leurs histoires. Les rides sur des visages marqués. La guerre. La fréquence à laquelle ils urinent, mangent et dorment. Le rythme du battement de leurs cœurs. L’odeur de leurs peaux fatiguées. Les cicatrices et les imperfections de leurs corps usés. La colère. Le désespoir. Tu es une éponge gonflée payée un peu plus que le smic qui aspire la fin d’une partie de l’Humanité, des images en noir et blanc par centaines qu’on jette dans un bac crasseux à côté d’une pile d’assiettes suspendue au ciel.

    Alors taper des mains sur son balcon chaque soir à vingt heures n’est qu’un faible lot de consolation pour toi et tous les autres qui se saignent pour ne pas que nos petits vieux crèvent comme des chiens, les poumons noyés, cherchant un ultime deuxième souffle qui ne viendra jamais.

    Combien de temps pourrez-vous tenir comme cela ? Quel sera votre état lorsque tout cela sera terminé ? Il y a et il y aura encore des burn-out, des dépressions, des suicides et des démissions dans ces métiers parce que vous vous sentez abandonné(e)s, livré(e)s à vous-même, pas seulement maintenant mais depuis toujours, depuis qu’on vous demande de faire toujours  plus avec toujours moins, depuis qu’on vous considère comme des agents de production, depuis que les urgences sont saturées et que des services ferment par manque de rentabilité.

    La santé est-elle une marchandise ? Sommes-nous chez Amazon ? N’êtes-vous que des pions, des euros, des mendiants ?

    On peut juger la grandeur d’une nation à la façon dont nous traitons nos soignants et nos aînés. Alors nous sommes un pays microscopique, une cocotte minute qui explosera par notre inaction quand il sera trop tard, quand ces héros et ces héroïnes  ne pourront plus continuer de se rendre sur leurs lieux de travail, la boule au ventre, pour un salaire de misère, quand la génération qui arrive ne voudra plus se sacrifier pour une profession ingrate et déshumanisante, quand dans les écoles les instituteurs diront à leurs élèves de bien travailler afin de ne pas devenir caissier(e) , aide-soignant(e) ou infirmier(e).

    «  Et quand y aura plus personne ? Ce n’est pas pour moi que je vais bosser, c’est pour les résidents qui sont en train de crever, parce que là ce n’est plus mourir, c’est crever et finir dans un sac. »

    J’ai honte de ceux qui ne revalorisent pas vos salaires. J’ai de la haine contre ceux qui ne vous considèrent pas, qui ne vous écoutent pas et qui vous regardent vous dépatouiller en se chamaillant comme des enfants depuis les sièges confortables de l’Assemblée Nationale. J’accuse nos dirigeants successifs qui tournent la tête au lieu de vous regarder dans les yeux. J’accuse ceux qui vous jettent des miettes de pains en guise de reconnaissance comme si vous étiez des pigeons qu’on écarte à coups de pied. C’est égoïste, mais s’il devait arriver quelque chose de grave à ma sœur suite à l’exercice de son métier, je ne vous le pardonnerai jamais et je vous accuserai de mise en danger de la vie d’autrui comme l’a déjà fait un citoyen contre l’EHPAD de Mougins suite au décès de sa grand-mère. Depuis le 20 mars 2020, et en dépit de l’engagement et du volontarisme de toute l’équipe de l’établissement, 15 personnes âgées résidant dans cet établissement sont décédées.

    Parce que ce silence tue. Il tue des vocations. Il tue des couples. Il tue des familles. Il tue sournoisement, à l’usure, dans le royaume d’aveugles qui pour rien au monde n’échangeraient leurs cols-blancs contre des blouses de la même couleur.

    Ne devenez pas des bourreaux. Bougez-vous. Prenez conscience du sang sur vos mains. Ne les laissez pas mourir à petit feu et donnez-leur les moyens de travailler avec dignité, maintenant et après.

    J’ai espoir que le temps venu, nous saurons nous mobiliser pour eux comme ils se mobilisent actuellement pour nous. Nous les soutiendrons localement,  dans la rue, devant les hôpitaux, les maisons de retraite, aux urgences, dans les médias, avec la voix d’artistes, de sportifs, d’intellectuels que nous n’entendons que trop peu actuellement sur le sujet.

    Après la révolte des gilets jaunes, celle des gilets blancs.

    Nous avons besoin de meneurs emblématiques, pour que la sauce prenne, de personnalités charismatiques, de nouveaux Daniel Balavoine, Coluche, mais aussi de millions de petites fourmis perchées sur leurs épaules pour leur crier notre soutien et notre détermination.

    Mais attention, après les bonnes paroles sera venue le temps de mesures concrètes, parce que qui sème le vent récolte la tempête. Ma sœur, pour toi et tes collègues, je serai l’un des souffles qui donneront naissance à un ouragan, à un tsunami, à un cyclone. Merci pour ce sacrifice. Prends soin de toi. Pendant que j’écris ce message, tu es au chevet d’un ange en devenir dont les ailes se mettent à pousser entre deux spasmes.

    Je pense à toi et je suis fier de la  personne exceptionnelle que tu es du haut de tes 27 ans. Je t’aime et nous sommes des millions à t’aimer.

    https://pokaa.fr/2020/04/05/strasbourg-silence-on-meurt/?fbclid=IwAR1RWvyFBC9uy2LmhgVCSXYuRTpnsDUsiQVXaAPXFqd0CIhqTqNRxlMqcdM


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique