• Virus, organismes, et médecine

    On nous parle d'attaques de virus, plus ou moins naturels, plus ou moins artificiellement modifiés, ou non. Ces virus, être frustes et fort peu stabilisés, se répliquent rarement avec une similarité à 100%. Ils ont d'ailleurs besoin d'entrer dans une cellule pour créer des répliques d'eux-mêmes, parce qu'ils n'ont pas en eux-mêmes les mécanismes le permettant. C'est ce qui explique leur difficulté à s'assurer une descendance identique à eux mêmes : il y a trop d'interférences, cela ne peut être que de l'à-peu-près.

     

    Entendons-nous bien. Des virus, chacun de nous recèle dans son intérieur des millions, voire des milliards de ces bébêtes (quoique, bébêtes, disons entités semi-vivantes), dont certains sont indispensables à notre métabolisme : voir la symbiose.

     

    Un virus dangereux, c'est un virus inadapté, qui finira par s'éteindre en raison de son inadaptation. Quitte à tuer son hôte, ou du moins à l'affaiblir au point que d'autres bidules (des bactéries par exemple) prennent la main, et elles aussi prolifèrent, puis meurent avec l'hôte devenu inadéquat. Ou réussissent à sauter sur un autre hôte, provisoirement.

     

    Un être vivant, c'est un tout, et il n'y en a pas deux identiques. Les médecins chinois traditionnels le savent. Les toubibs industriels OXYYDANTaux, non. Le "patient" (quel mot horrible) doit s'adapter au protocole, pas l'inverse. On arrive très vite à des aberrations, et comme dans l'histoire des micro-organismes, quand il y a inadaptation, il y a mort.

    On notera que cette année 2020 a réussi à mettre le système dit sanitaire français, volontairement, en pointe, Les incohérences ont été multiples, manifestement volontaires pour générer justement cette inadaptation : cela rappelle ces terroristes qui, pour réussir à s'échapper, font tout sauter. L'analogie me paraît hélas très pertinente.

    La "médecine occidentale" se relèvera-t-elle de sa confrontation avec ses minuscules antagonistes ? Malgré, ou peut-être en raison même des fortunes qu'elle manie, vu qu'elle est, par définition même, inadaptée, elle pourrait bien en décéder à son tour. Ce ne serait sans doute pas un mal. Cela permettrait à la bonne vieille herboristerie de revenir sur le devant de la scène.

     

    En revanche, il est assez vraisemblable que la chirurgie, elle, continue à progresser encore ; la différence est énorme, car là c'est toujours l'humain qui officie, pas un vulgaire produit industriel. Cela présente aussi un danger : dans ma ville on connaissait un spécialiste de l'oreille qui, pour une certaine affection de l'audition, avait découvert un moyen chirurgical de la résoudre. Il n'a pas réussi à trouver un continuateur, et son geste a disparu avec lui. Dommage : la file d'attente était d'un an !


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