• Le monde vu par George W Bush
    On apprend ce qui pourrait passer pour une bonne nouvelle : les États-Unis retireraient Cuba de la liste des États soutenant le terrorisme.

    Ce facteur positif ne saurait cacher un autre aspect : en tête des États soutenant effectivement le terrorisme, quand ils ne l'ont pas délibérément créé, figurent précisément les États-Unis d'Amérique, avec les alliés du Golfe que sont Arabie Saoudite, Qatar et Israël. Il est trop facile de fustiger les autres, quand on a les plus gros bras et le plus grand cynisme.

    Bien entendu, d'autres États sont des soutiens du terrorisme, comme la France, la Colombie, et dans une moindre mesure le Maroc, l'Indonésie, plus loin encore l'Iran. On notera que cette liste est loin de correspondre avec l'officielle. Il est tellement facile d'accuser plus faible que vous, et de le charger de vos propres crimes !

    Un jour, il faudra bien que les vrais coupables soient traduits devant le tribunal ad hoc : pourvu que ce ne soit pas trop tard, après la mort naturelle des plus coupables. Je pense à des Kiesinger, Cheney, et leurs commanditaires comme les Rothschild. Ce ne sont là que des exemples particulièrement marquants.

    Il faut dire à la décharge des coupables US, que dans ce qu'on pourrait appeler "leur pays" le meurtre est l'un des éléments les plus marquants et les plus ancrés de sa ( culture ).  Un facteur comme Hollywood se charge même d'en glorifier urbi et orbi les manifestations à grands renforts de mitraillages, de massacres et d'exécution sommaires.

    Ne nous y trompons pas : aujourd'hui les dirigeants d'un pays comme le nôtre font des pieds et des mains pour l'amener au même niveau de cynisme et de dangerosité. La découverte toute récente d'anomalies dans le fond de la cuve, et aussi dans le couvercle, de trois EPR en construction dans le monde sur quatre en dit long sur ce qui pourrait nous arriver tout prochainement. Cela peut sembler un changement de sujet, pourtant.....

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  • Merci à Cap 2012 et après , pour avoir découvert cette analyse si fine chez Realpolitik.tv.
     
     Le 24 avril 2014
    Épisode 10 : Bienvenue dans le Donbass, par Xavier Moreau
    Xavier Moreau
    Xavier Moreau

    Ce n’était sans doute pas une décision de la junte kiévienne que de se lancer à l’assaut du Donbass. Consciente de la faiblesse de ses moyens, elle espérait neutraliser la contestation par l’élection du 25 mai. Cet attentisme n’était cependant pas du goût des sponsors américains de Maidan, qui ont dépêché le chef de la CIA pour lancer une offensive contre les populations civiles de l’est de l’Ukraine. Ils espèrent ainsi, ou bien mâter la résistance par la force, ou – encore mieux – provoquer une intervention militaire de la Russie. 

    Malheureusement pour la CIA, le Kremlin a appris à anticiper tous les coups tordus de Washington et est résolu à ne pas intervenir, du moins pour l’instant. Les dirigeants russes connaissent les limites des forces sur lesquelles la junte kiévienne peut compter. La garde nationale est essentiellement composée de jeunes chômeurs et de néonazis, et il est peu probable que l’armée ukrainienne accepte de tirer sur sa propre population.

    Les néo-nazis ukrainiens sont comme les islamistes de Syrie. Ils ne constituent pas une unité capable de s’imposer rapidement dans le Donbass, mais ils peuvent faire basculer l’Ukraine dans une guerre interminable, qu’appelle de tous ses vœux Washington. Seuls deux pays ont le pouvoir de mettre fin à ce scénario mortel pour l’Europe, l’Allemagne et la France. C’est à ces deux puissances et à la Russie de régler le sort de l’Ukraine et surtout pas à l’Union Européenne, qui ajoute à la ruine de nos économies la réintroduction de la guerre en Europe. Ajoutons que confier la résolution de la crise à des fonctionnaires sur le point de quitter leur emploi est proprement suicidaire (Anders Fogh Rasmussen, Catherine Asthon et José Manuel Barroso).

    Les milices néo-nazies peuvent évoluer avec le temps et de l’entrainement en des unités militairement compétentes. C’est ce sur quoi comptent les États-Unis et leur homme lige à la tête de la junte kiévienne, Olexandre Turtchinov. Ce pasteur évangélique fanatique est l’atout principal de l’OTAN, au côté des milices néo-nazies et des oligarques. C’est dans ce sens qu’il faut interpréter la rencontre entre Dmitro Iarosh et Igor Koloïmoski, le nouveau gouverneur de Dniepropetrovsk nommé par la junte. Le bandériste antisémite et l’oligarque mafieux, président et financier du congrès juif ukrainien, se sont finalement alliés contre l’ennemi commun, la Russie et les Russes. $10.000 sont désormais offerts par la junte, pour la capture d’un fédéraliste. Le financement de « Pravy Sektor » par l’oligarchie est désormais avéré, ce qui ramènent ce mouvement à ce qu’il est réellement : un groupe de mercenaires sans foi ni loi. Cela explique aussi d’où proviennent les 2,5 millions de grivna (220.000 $US), nécessaires au dépôt de candidature de Dmitro Iarosh et explique son statut « d’intouchable ».

    Leur première prestation n’a pas été très concluante, puisqu’elle s’est soldée par un échec. Les fédéralistes ont pu exhiber les équipements récupérés sur les néonazis. La presse française s’est contentée de ne montrer que la carte de visite de Iarosh, dénonçant immédiatement un faux. Pourtant, le plus intéressant n’est pas cette carte de visite, ni la MG-42, mais le permis de conduire d’un certain Mikhaïlo Alexandrovitch Stanislavenko, né le 19 avril 1983. Nous comptons sur les médias russes pour retrouver le propriétaire du permis (la chaîne NTV était parvenue, il y a 6 ans, à retrouver le propriétaire du passeport américain perdu lors de la débâcle en Ossétie. 

    NTV avait même découvert que le mercenaire, Mikhaïl Lee Walter, avait travaillé en ex-Yougoslavie au moment de l’épuration ethnique de la Krajina par les services secrets allemands et l’armée américaine). Dans une triste vidéo, les défenseurs de Slaviansk ont présenté Vitaly Kovaltchouk, un des attaquants du « check point ». Le gamin de « Pravy Sektor » pensait bénéficier dans le Donetsk de la même impunité qu’à Maïdan… Hier encore, un membre du groupe néonazi, Dmitry Tomarievskovo, a été arrêté à Slaviansk lors d’une mission de reconnaissance.

    Iarosh vient d’annoncer la création d’un « bataillon du Donbass » et le transfert de son « état-major » à Dniepropetrovsk, à proximité de son principal bailleur de fonds. La réaction de la junte à cette violation flagrante de l’accord de Genève promet d’être intéressante.

    Le temps joue contre l’OTAN

    Les accords de Genève peuvent être interprétés comme une première étape vers la paix, mais il nous faut mesurer notre enthousiasme. Gardons à l’esprit que la parole internationale des États-Unis ne vaut rien : d’une part parce que, tout accord est considéré comme du temps obtenu pour préparer une relance des hostilités ; d’autre part, parce que le gouvernement américain n’a pas un contrôle réel de sa politique étrangère. Barack Obama était-il au courant du voyage de son chef des services secrets à Kiev ? Savait-il que ce dernier allait lancer une opération militaire contre l’est de l’Ukraine ? Rien n’est moins sûr. La meilleure garantie pour une issue pacifique de ce conflit est la supériorité militaire et économique de la Russie, associée à la sagesse retrouvée des dirigeants français et allemands.

    Comme nous l’avons expliqué dans nos analyses précédentes, la stratégie de la Russie n’est pas d’intervenir militairement mais d’attendre que l’Ukraine s’écroule économiquement. Chaque jour qui passe est une prise de conscience supplémentaire pour la junte ukrainienne de la dépendance de son économie nationale envers la Russie. Les puissances européennes, aveuglées par l’UE, sont elles aussi en train de comprendre l’interdépendance de leurs économies.

    La presse française nous répète que la Russie a perdu l’Ukraine, pourtant c’est exactement le contraire. Si l’OTAN ne réussit pas à faire basculer le pays dans la guerre civile d’ici 6 mois, c’est elle qui perdra l’Ukraine. L’alliance pourra garder une certaine influence sur une « république autonome de Galicie », où les mouvements néonazis ont apprécié le soutien qui leur a été apporté… Cela dit le peu d’argent que les États-Unis sont capables d’investir dans la région, les rend de moins en moins attractifs.

    L’autre échéance qui menace les États-Unis et qui pourrait se produire d’ici la fin de l’année, est son pic de production en matière de gaz de schiste. Le mirage s’évanouit peu à peu, contrairement aux illusions entretenues ces dernières années par la presse atlantiste (Fabrice Nodé-Langlois s’est avéré aussi incompétent en matière énergétique que sur sa compréhension de la Russie lorsqu’il était correspondant du Figaro à Moscou). Même les analystes les plus optimistes tablent désormais sur une augmentation de la consommation de gaz naturel aux États-Unis et donc une augmentation sensible du prix. Le champ gazier à observer avec attention est celui de marcellus shale en Pennsylvanie, sans lequel la production américaine serait déjà en train de baisser.

    Barack Obama a autorisé l’exportation du gaz de schiste non pas pour sauver l’Ukraine et l’Europe de la dépendance gazière russe, mais parce que les prix pratiqués sur le marché américain en annihile la rentabilité. La fin du gaz de schiste aux États-Unis pourrait provoquer une crise très grave outre-Atlantique, car les prix bas pratiqués ont en rendu son économie extrêmement dépendante. Ces prix ont en outre découragé les investissements en infrastructures, ce qui aura des conséquences dramatiques quand les États-Unis devront de nouveau importer massivement du gaz. Ils pourront toujours reprendre le projet avorté de terminal GNL avec Gazprom. Cela relancerait pour de bon l’exploitation du champ gazier de Chtokman avec Total et ENI. En attendant les principaux acteurs pétroliers occidentaux sont en Russie, et bien content d’y être.

    En fait les États-Unis et l’OTAN ont une fenêtre de quelques mois pour lancer une guerre civile en Ukraine, qui puisse avoir des conséquences économiques graves en Europe et tirer profit, comme en 1914-1918 et en 1939-1945, d’une guerre civile européenne, même si elle n’est qu’économique.

    Washington a cependant remporté une première victoire, non pas contre la Russie, mais contre la France. Les organisateurs d’« Eurosatory » viennent en effet d’annoncer que les sociétés russes pourraient boycotter l’exposition, ce qui constituera une perte sèche pour le salon. La France est en train de perdre, par la faute de son alignement sur les États-Unis et son soutien à la junte libéralo-nazie de Kiev, son principal relai de croissance en Europe pour son complexe militaro-industriel. Elle perd également sa réputation de partenaire fiable et indépendant.

    Choc de civilisation

    Nous avons cherché dans l’Histoire un précédent, où une puissance européenne aurait froidement massacré ses propres alliés, ou sa propre population, pour faire endosser les exactions par son ennemi et ainsi le discréditer. Certains gouvernements se sont attaqués aux plus faibles ou ont exterminé leurs anciens alliés sans pitié, ce fut le cas de l’Allemagne hitlérienne. D’autres ont massacré des millions de paysans innocents, comme le Polonais Dzerjinski ou le Géorgien Staline. Ce dernier a également tenté de faire porter la responsabilité du massacre de Katyn aux Allemands. Les pires criminels de tous les temps ont tenté de cacher les massacres qu’ils avaient commis, ou d’en faire porter la responsabilité à d’autres. 

    Mais jamais dans notre civilisation nous n’avons tué nos propres amis pour faire accuser notre adversaire. Seuls les États-Unis et l’OTAN sont capables de cela, et c’est ce qu’ils ont commencé à faire en Ukraine de l’est après l’avoir fait en Yougoslavie (marché de Markalé, bombardement des colonnes de réfugiés albanais au Kosovo), en Syrie (attaque à l’arme chimique sur les populations civiles pour faire accuser Bachar el Assad), ou à Kiev (snipers pour abattre les manifestants et les membres des forces de l’ordre, couverts par Catherine Ashton). Sans grande imagination, l’OTAN nous rejoue le même scénario depuis 25 ans, comme si internet n’existait pas, pour mettre en lumière ces provocations grossières. Nous avons eu le tractage antisémite bidon à Slaviansk, le meurtre de responsables gouvernementaux, de journalistes, les attaques contre les Roms, nous avons eu l’esquisse d’un camp de concentration avec des rumeurs de tortures à Slaviansk. Cette panoplie est tellement grotesque que même la très soumise presse française hésite à la reprendre et à matraquer le peu de lecteurs qui lui reste. La pression d’internet est désormais trop forte sur les journalistes français, qui ne souhaitent pas passer pour des menteurs patentés de manière trop flagrante.

    Pour comprendre les événements en Ukraine, il est important de garder à l’esprit, que les États-Unis ne font pas partie de notre civilisation, et que les valeurs occidentales sont à l’exact opposé des valeurs européennes. Nous ne pouvons pas imaginer qu’un gouvernement puisse s’allier avec des islamistes ou des néonazis, ni qu’ils puissent massacrer ses propres amis, parce que nous sommes issus d’une civilisation reposant sur mêmes les valeurs chrétiennes, orthodoxes ou catholiques. Mêmes si les dirigeants occidentaux paraissent nous ressembler, nous sommes ontologiquement, socialement et sociétalement, l’opposé des États-Unis. Leur sauvagerie sans limite est la conséquence de leur prétendue élection divine et de leur insatiable volonté de puissance. C’est ainsi qu’en chassant l’OTAN de Crimée, la Russie a offert à la nouvelle Europe sa première victoire et un premier pas vers sa libération.
    Xavier Moreau
    Crédit photo : The Global Panorama via Flickr (cc)

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  • Vu chez Assawra :


    Paris interdit le survol de son territoire à la délégation syrienne

    lundi 20 janvier 2014, par La Rédaction
    La Syrie a affirmé lundi que les autorités françaises avaient interdit le survol de leur territoire à l’avion devant transporter mardi sa délégation à la Conférence de paix de Genève II, selon une source officielle à Damas.
    "La France a refusé à l’avion qui devait transporter mardi notre délégation de traverser son espace aérien, ce qui prouve qu’elle fait tout son possible pour faire échouer la Conférence de Genève", a affirmé à l’AFP un haut responsable au ministère syrien des Affaires étrangères. La Conférence doit s’ouvrir à Montreux mercredi en présence d’une trentaine de pays, puis la réunion se déplacera à Genève où la délégation gouvernementale et celle de l’opposition se réuniront sous la présidence du négociateur international Lakhdar Brahimi.
    "Les autorités syriennes examinent toutes les possibilités pour que leur délégation arrive à temps en Suisse", a ajouté cette source. Plusieurs responsables syriens et des compagnies ont été soumis à des sanctions européennes depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011.
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    L’Iran ira à Genève II mais refuse les conditions préalables
    L’Iran, principal allié régional du régime syrien, a annoncé lundi sa participation à la conférence de paix sur la Syrie dite Genève II, tout en refusant la condition préalable d’accepter la création d’un gouvernement de transition. "Sur la base de l’invitation officielle (du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon), l’Iran participera à cette conférence sans condition préalable", a déclaré la porte-parole de la diplomatie, Marzieh Afkham, citée par l’agence officielle Irna. L’Iran s’est engagé à jouer "un rôle positif et constructif" pour mettre fin au conflit syrien, a affirmé dimanche Ban Ki-moon en annonçant son invitation à Téhéran.
    Mais Washington, Paris et Londres ont martelé lundi que, pour pouvoir participer à Genève II à partir de mercredi, Téhéran devait accepter le communiqué adopté à Genève le 30 juin 2012 appelant à un gouvernement de transition en Syrie. Pour la Russie, autre allié de Damas, l’absence de l’Iran à la conférence serait une "erreur impardonnable". Et l’opposition syrienne a menacé de se retirer de la conférence si l’invitation à l’Iran était maintenue.
    "Les accords précédents qui étaient en ligne avec les intérêts des pouvoirs étrangers et des (groupes) réactionnaires dans la région ne peuvent pas être la base des prochaines négociations, et la décision du peuple syrien sera déterminante", a pour sa part affirmé lundi le général Massoud Jazayeri, l’adjoint du chef d’état-major des forces armées iraniennes.
    (20-01-2014 - Avec les agences de presse)


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    Dont acte. Désormais, aucun appareil français n'a le droit de survoler mon domicile, foi d'ami des peuples libres vis-à-vis de la dictature OCCIDENTALE. (c'est de l'humour ? oui, parce que ma flotte aérienne est réduite)
    bab

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  • Nous avons déjà cité ici Frédéric Lordon. Sa dernière mouture présente un grand intérêt, au point que je ne peux manquer d'en faire état ici : c'est dans les Blogs du Monde Diplomatique qu'il a déposé ce réquisitoire contre l'actuel système européen, bloqué par la volonté à long terme de l'Allemagne (et non d'Angela Merkel seule) dans une gestion mécanique et catastrophique pour tous.

    Il s'agit bien entendu là d'un extrait seulement, mais la lecture de ce document est hautement instructive, même si personnellement je nourris des idées légèrement différentes sur le remède à apporter à une situation décidément intenable. Écoutons Monsieur Lordon.

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    1]) s’accroche maintenant aux hypothèses les plus ténues pour éviter de sombrer corps et âme dans la honte historique. Une vaillante escouade de « responsables du PS français et du SPD allemand » a, par exemple, enfin cerné l’origine du « mal européen » dont elle redoute, à raison, d’avoir à pâtir : c’est « l’alliance néolibérale et conservatrice majoritaire [2] » — comprendre Angela Merkel et David Cameron. Que David Cameron soit premier ministre d’un Etat qui n’appartient pas à la zone euro sera considéré en première approximation comme un enrôlement admissible puisqu’il s’agit de démontrer que, fût-elle sous la bienveillante tutelle de toutes les DC européennes, la monnaie unique aurait le visage progressiste et riant qui résulterait de l’inversion trait pour trait de sa sale gueule austéritaire présente. Bernard Guetta, intellectuel organique de la DC européenne, ne dit pas autre chose et nous montre même la lumière au bout du tunnel : « L’Union européenne n’est pas génétiquement de droite. Elle est conjoncturellement à droite, ce qui n’est pas du tout la même chose car ce que des élections ont fait, d’autres élections peuvent le défaire. Il faut, autrement dit, que cesse la fausse et mortifère identification de l’Europe à ses politiques du moment [3] ».
    Tel le radeau de la Méduse, la Droite Complexée (DC, ex-Parti socialiste [

    L’Europe constitutionnellement (ordo)libérale… Retour à la table des matières

    On va dessiller Bernard Guetta — et ses amis Complexés avec lui — quitte à ce que la lumière au bout du tunnel finisse par lui apparaître comme les phares du train qui arrive en face. En matière économique, l’Union européenne n’a pas de politique, au sens très précis d’une possibilité discrétionnaire d’initiative.

    (suite et fin de cet article très étoffé, dans les Blogs du Diplo)

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  • Avaaz lance encore une pétition, pour pointer du doigt les accords policiers entre les autorités françaises et Ankara. Le texte support est ici.

    J'en cite un simple extrait.

    "Aujourd’hui Ankara est considéré comme un modèle de démocratie car membre de l’Otan, alors que :
    - Les minorités sont victimes de la répression ou de l’assimilation forcée, leurs droits y sont niés chaque jour un peu plus.
    - La liberté d’expression y est bafouée quotidiennement. Les rapports des ONG, du Conseil de l’Europe et de l’ONU le dénoncent régulièrement.
    - L’impunité persiste dans de nombreux dossiers : il n’existe par exemple aucune volonté de faire toute la lumière sur des crimes odieux comme l’assassinat de Hrant Dink, un arménien de Turquie fondateur et directeur de l’hebdomadaire Agos, tué le 19 janvier 2007, ou encore plus récemment sur la série d’agressions dont ont été victimes à Istanbul des arméniennes âgées, dont l’une a été tuée et l’autre laissée pour morte."

    Dans la première phrase, il suffit de remplacer "alors que" par "parce que".

    Les minorités sont mal vues dans tous les "magnifiques pays occidentaux" sic sic sic

    La liberté d'expression y est pourchassée de façon plus ou moins non pas forte, mais visible.

    L'impunité est souvent, presque toujours le lot des "forces de l'Ordre" sic sic sic

    Ainsi, on comprend tout : bienvenue, pays frère, au royaume de la tartufferie sanglante. Place Bellecour, ND des Landes, Le Chefresne (Manche), chantier du TAV, Stuttgart 21, le sang n'a-t-il pas coulé ? Ce ne sont que quelques exemples, bien entendu.  Le fait que le locataire de Bauveau ait changé de nom n'a apporté aucune modification au comportement de ses subordonnés.

    En revanche, pourquoi encore Avaaz ? Cet organisme, dont on dit parfois qu'il est financé de façon souterraine par des fonds gouvernementaux US, ne serait-il pas un excellent moyen pour détecter les indignés du monde et les ficher ? Je ne signe plus ce qui vient de là, même si le sujet est important.

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