• Ce 9 mai, les Russes et les autres Slaves auront à cœur de fêter comme chaque année la commémoration de la fin d'un conflit terrible. Conflit qui fit perdre vingt-sept millions de citoyens soviétiques et leurs alliés. On s'en remet difficilement.

    Les troupes russes arrivent dans Unter den Linden
    Soyons de tout cœur avec eux. Ce sont EUX, et personne d'autre, qui nous ont sauvés à l'époque du Grand $¥$T€M€, relayés heureusement par Charles de Gaulle qui a mis dehors les troupes et les monnaies d'occupation U$ de notre côté.

    Cela ne nous empêchera pas de déplorer que trois mois plus tard l'ennemi de TOUS, le monstre financier qui utilise le régime de Washington pour arriver à ses fins, a relancé la donne pour garder A TOUT PRIX le leadership (il a même inventé le mot) mondial. Ce qui est arrivé le 6 août 1945 à Hiroshima et le 9 août à Nagasaki n'était pas un moyen de finir d'écraser un Japon déjà à genoux, mais un "coup de semonce" chèrement payé par les simples Japonais, au gouvernement soviétique qui avançait en extrême-orient. Le dernier front de cette guerre-là s'est alors figé, provisoirement. C'était le premier "pion en avant" d'une Nouvelle Grande Guerre Mondiale, la TOUTE DERNIÈRE sans doute, qui pourrait bien s'arrêter faute de combattants.

    Cela ne nous empêchera pas de déplorer qu'en Europe, et singulièrement en Europe de l'Est (Estonie, Ukraine), des Nazis toujours aussi fanatiques relèvent la tête et prennent la suite de leurs aînés des années 30-40, y compris dans des exaction abominables. Ceci ne nous empêchera pas de déplorer et de dénoncer que ces Nazis nouveaux sont soutenus en sous-main par des régimes dits "Occidentaux", celui de Washington, encore lui, en tête.

    A quand, la fin de la volonté de domination suprême par l'Ogre sanglant et tellement brutal ?







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  • Le 28 septembre Thierry Meyssan, que certains n'apprécient guère, apportait une analyse sur la situation telle qu'elle se dessine au plan international. Il partait des dernières tractations entre "Grands", à propos de la Syrie. Son titre, "La troisième guerre mondiale n'aura pas lieu".

    C'est bien, mais je n'aurai pas tout à fait la même analyse. J'ai toujours pensé que la troisième guerre mondiale a commencé précisément le 6 août 1945 à Hiroshima, dans le seul but de contrer l'avancée des troupes russes en extrême-orient. Depuis toutes ces années, les USA ont soutenu mordicus une politique expansionniste mondiale (économique, "culturelle", militaire à l'occasion), et il est possible que "l'os" syrien ait changé la donne.

    Ajoutons à cela un commencement de ras-le-bol du Globish asséné dans toutes les pubs, dans les abscons titres des nouveaux films, dans les jargons de plus en plus hermétiques des commentateurs télévision, partout, trop c'est trop, et une situation économique ne reposant désormais plus que sur le militaire. Le quasi-échec de l'avion F35, nettement moins performant que ses concurrents, voire que son prédécesseur, va faire marquer le pas à l'autoproclamé gendarme du monde. 

    Je ne parle même pas de la finance, où l'on constate que petit à petit le règne absolu du dollar commence à être battu en brèche. Cela à un moment, où la planche à billets US s'emballe, précipitant une fuite en avant dans l'abîme du déficit américain. A l'heure où il est constaté que 80% des étatsuniens frôlent le seuil de pauvreté, cela s'appelle voler délibérément sans filet. La moindre pichenette, et c'est fini. Soit c'est la débâcle totale comme il y en a eu déjà dans des villes comme Detroit, soit c'est soudain une militarisation généralisée, l'emplissage des camps de la FEMA par les opposants raflés partout , la dictature baissant carrément le masque.

    En somme soit le régime honni de Washington, avec tous ses tentacules, s'effondre et laisse la place à une nouvelle donne, soit c'est un durcissement qui non seulement transformera cette région en un vaste camp de concentration, mais incitera les "Faucons" du Pentagone à jouer leur va-tout, au détriment du monde entier. Je doute fort que Barack Obama, malgré sa bonne volonté, réussisse à renverser ce morbide besoin de domination washingtonien qui est la cause, hors catastrophes naturelles, de presque tous les malheurs du monde

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  • Souvenons-nous toujours.



    Sa dernière photo avant qu'il ne soit balayé par le bras armé de Washington. N'oublions jamais.

    Viva Salvador Allende Gossens, homme juste, grand socialiste, DONC homme à abattre pour les terroristes de la CIA. Celle-ci a même tenté de couvrir ce crime par un autre crime 28 ans plus tard. C'est raté !


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  • Aujourd'hui est la journée du souvenir.  A 21h40 au café du Croissant, à Montmartre, Jean Jaurès est abattu. Par qui ? Peu importe. Le seul défenseur de la paix disparaît. L'autre assassinat, le 28 août, à Sarajevo, n'est qu'un prétexte pieux vu que l'homme abattu à Sarajevo, bien qu'archiduc autrichien, n'a aucun poids sur la scène politique.

    C'est au point que quatre heures plus tard seulement, mon grand-père accomplissant son service militaire dans la Meuse (il lui reste 52 jours sur 3 ans) est réveillé avec ses camarades par le colonel du régiment lui-même. Celui-ci appelle deux hommes pour la corvée de cartouches. À 5 heures du matin les hommes sont déjà en poste à la frontière, en ce terrible 1er août 1914. Ils ne rentreront dans leurs foyers (pour ceux qui rentreront) que 52 mois plus tard.

    Nous sommes le 31 juillet 2014. Un siècle plus tard, l'avenir est aussi sombre.  Certes les prétextes et certains contextes diffèrent. En revanche, comme un siècle plus tôt les intérêts des financiers et des industriels sont toujours là, pour aiguillonner les haines, pour déclencher des "incidents".  C'est en 1913 qu'avait été constituée la Réserve Fédérale US (banque privée, naturellement) en vue d'amasser des profits pour les banquiers membres fondateurs de cet organisme. Aujourd'hui, le dollar est en grande difficulté en raison des exagérations de la même FED à recourir à la planche à billets. Une "bonne" guerre serait un juteux moyen de faire repartir la machine.

    Cela "tombe bien".  Les faucons de Tel Aviv viennent de lancer leur nouvelle campagne, d'été cette fois, contre la ville de Gaza. Tollé quasi général (la "communauté internationale" formée des USA et de quelques satellites ne bouge pas, bien entendu). Une nouvelle flottille se prépare à partir de Turquie pour secourir les Gazaouis. Même si elle a récusé la marine turque pour l'accompagner et la défendre, on imagine.....

    Pendant ce temps-là, les Nazis qui ont pris le pouvoir à Kiev avec la bénédiction de Bruxelles et Washington continuent à pilonner les villes russes de l'est de l'Ukraine.Ils descendent (c'est maintenant acquis) un avion civil qu'ils ont dévié de sa route, en tentant de faire porter le chapeau au camp d'en-face. La tension est extrême partout. Qui est derrière ce coup de force ? Bien sûr, les stratèges de Washington, cornaqués par les financiers en quête de marchés nouveaux.

    Le Monde va-t-il à nouveau exploser, pour le bénéfice des Très Grandes Fortunes ? Celles-ci n'ont jamais été aussi énormes, donc aussi puissantes. Mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est en dollars, donc en monnaie de singe.  Il leur faut quelque chose de plus consistant, pour simplement continuer à exister.

    Dans cette tourmente qui menace, seul le solide gouvernement russe a suffisamment la tête sur les épaules, et le poids international retrouvé, pour empêcher le déclenchement de la catastrophe. S'appuyant sur une Chine inquiète, et sur les autres membres des BRICS, il peut calmer le jeu, et renvoyer dans leurs bases les "soldats de la paix" dont on connaît les initiatives bénéfiques au VietNam, en Irak ou en Afghanistan.

    Il faut se souvenir que ces soldats sont, le plus souvent, recrutés parmi les plus pauvres des étatsuniens, qu'ils manquent d'instruction, et souvent c'est ainsi qu'ils espèrent obtenir enfin le passeport US. De pauvres hommes perdus, auxquels on peut imposer les pires exactions. D'ailleurs, s'ils obtiennent le précieux talisman, ce sont le plus souvent des épaves qui reviennent dans leurs foyers. Le piège est très amer.





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  • Le 23 décembre 1913, les plus puissants banquiers privés des États-Unis ont réussi à créer le Federal Reserve System, organisme de création monétaire des USA sur lequel l'administration de Washington n'a que des moyens limités de contrôle. Ce tour de passe-passe fut permis par une panique bancaire en 1908 qu'eux-mêmes avaient organisée. Avec des hauts et des bas, ce statut d'indépendance envers le Pouvoir théorique, celui sorti des urnes, mais d'allégeance complète aux trusts financiers, perdure aujourd'hui.

    Quelle coïncidence ! A peine plus de six mois après cet évènement commença la Grande Tuerie. N'y avait-il pas d'argent à se faire sur un bon gros conflit armé, de préférence généralisé ?

    Misant sur l'immense rancœur allemande, la Finance lança ses pions : après un premier coup raté dès 1920 (putsch de Kapp), un autre en 1923 (putsch de la brasserie, mené déjà par Hitler), l'opportune crise de 1929, durement ressentie en Allemagne, permit au peintre autrichien de se présenter comme le sauveur. Il avait de l'argent. Les financiers US se pressaient à sa porte, les industriels de la Ruhr n'hésitaient pas à le soutenir. C'est ainsi que se constitua une belle spéculation se monta une magnifique nouvelle guerre mondiale.

    1941. Le Führer de plus en plus despotique devient peu maniable pour les banquiers d'outre-Atlantique. Il est temps de tourner la page. C'est ainsi que commencera l'aide à l'URSS, la mort dans l'âme pour des financiers qui abominent Moscou. C'est ainsi que se préparera le débarquement par l'ouest, donc en Normandie, alors que le Reich commence à chanceler après les grandes défaites de Moscou, puis Stalingrad et Koursk. Ce n'est plus qu'une question de temps. Il faut désormais aller le plus loin, le plus vite possible vers l'Est avant que "le régime" soviétique n'empiète trop sur les territoires qu'il ne manquera pas de libérer.

    6 juin 1944. La Grande Finance débarque en Basse-Normandie, sous la forme de milliers de bateaux, d'avions, de chars, de Jeeps, et d'humains pour les conduire et les piloter. Objectif : foncer tout de suite vers le cœur de l'Allemagne et prendre position sur l'Elbe, là-bas, voire plus loin encore. Donc, éviter des villes comme Paris dont le sort est le cadet des soucis pour les rapaces de Wall Street. Il faudra le charisme de Leclerc pour forcer la main à Eisenhower, et permettre de sauver la capitale avant qu'elle ne saute. Déjà, la poche de Falaise avait rudement brisé l'élan des divisions débarquées.

    Cet élan sera encore plus durement freiné par la contre-offensive des Ardennes, bien préparée, mais qui finit par échouer faute... d'essence. La pression russe ne se relâchant pas à l'Est, ce sont les chars à l'étoile rouge qui pénétrèrent les premiers à Berlin. La "paix" hâtivement signée, il ne restait plus qu'à bloquer l'avancée rouge à l'Est, en précipitant la signature du Japon déjà agonisant : DEUX bombes de la Grande Mort obtinrent ce résultat, au prix (insignifiant pour un trader) de deux cent mille victimes de plus.

    Le 6 juin 1944 ne fut donc qu'un simple moment de cette avancée invasive de la Finance US. Ayant mis le pied en masse sur le sol européen, elle n'en repartit plus. De Gaulle l'ayant chassée de France, elle se contenta de s'installer tout près, à Bruxelles, avec son quartier général opérationnel à Mons. Comment, désormais, sera-t-il possible de la chasser ?

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