• A la naissance, ceux qui ont provoqué celle-ci donnent un PRÉNOM (avant tout), ensuite à la mairie y est accolé un nom, celui de "la famille" du père.On peut d'ailleurs se demander pourquoi, si ce n'est pour qu'une administration vous suive et vous canalise. La religion n'est que l'une des NOMBREUSES chose qui sont apportées ensuite, bien APRÈS le langage que l'on commence à apprendre dès avant la naissance.
     
    La nationalité, on en voit les effets plus tard. Les couleurs politiques aussi, les envies de sport ou de lecture. La race ? il n'existe que la race humaine. "Esprit" et corps forment un tout, que certains séparent artificiellement. Je ne suis donc pas du tout d'accord avec cette illustration. Quant à la religion, on peut la quitter : je l'ai fait.

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  • Il suffit de relire les ouvrages de Jean Sendy ou Yves Guerrier.... tout y est méticuleusement expliqué.

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  • L'univers ! Qu'est-ce en somme, selon les physiciens ? C'est à la fois la matière que l'on voit (apparemment la plus rare), ce qu'ils appellent la matière noire bien plus abondante, mais parfaitement invisible pour nos sens, et puis des secteurs où c'est l'antimatière qui est présente (sans doute matière visible et matière noire, aussi).

     

    Ces éléments se comportent selon les lois de la physique, et en même temps ils génèrent par leur seule présence ces mêmes lois. Le temps n'est que l'une des données, aléatoire, puisque si l'on réfléchit à l'antimatière, celle-ci génèrerait un temps négatif. Notion assez difficile à appréhender pour nos cerveaux... (à approfondir, à la lumière d'un livre déjà ancien, La Nef d'Antim, qui oblige à revoir sérieusement ses références).

     

    En fait, si l'on suit le processus, ce que nous pouvons appréhender avec nos moyens s'éloigne dans le temps d'un point zéro, alors que dans d'autres lieux situés on ne sait où, le temps ferait que toute matière se dirige vers ce point zéro. Il est même vraisemblable que ce sous-univers singulier (pour nous) soit le pendant de notre sous-univers, en quantité, en notion du temps... un peu comme ce qui s'observe de part et d'autre d'un miroir. Sauf qu'en fait nous, particules totalement infimes de cet ensemble, ne savons pas de quel côté du miroir nous sommes. Y a-t-il un “côté vrai” et un “côté reflet”, ou les deux sont-ils les reflets réciproques de leurs réalités ?

     

    Imaginer l'Univers ? Faites des bulles !

    On pourrait imaginer (parce que nous, humains, aimons bien imaginer pour tenter de comprendre) que, selon les physiciens, l'univers serait la surface en trois dimensions d'une immense bulle infinie (infinie parce qu'on peut naviguer sans fin sur la surface d'une bulle) en quatre dimensions OU PLUS. Pas facile, non ? Tout cet ensemble dont la taille se compte en milliards d'années-lumière, et qui semble-t-il se dilate toujours, de moins en moins vite, est soumis comme nous le signalions au départ aux lois physiques. Sans doute ces lois sont-elles des sous-ensembles d'un tout unitaire et cohérent que la science n'a pas encore réussi à définir. Peut-être même ne le pourra-t-elle jamais.

     

    Il est assez logique que lors de la première division du Temps (genre le premier milliardième de milliardième de milliardième de seconde), tout se soit mis en place de façon cohérente. Nous disons bien de façon cohérente, sinon, une division du Temps plus tard cela aurait avorté. Si cela a continué, c'est parce que c'était cohérent. Tout en découle, y compris la Vie qui est une logique activation d'ensembles de molécules : par une corrélation entre gravité, magnétisme, et autres phénomènes, il ne pouvait en être autrement. Tout a découlé de cette inéluctabilité.

     

    Des esprits déraillent ?

    Arrivés à ce point, on ne peut que rire : c'est là que se mettent à cogiter quelques esprits échauffés, sur la quatrième planète de huit (emplacement “médiocre”, parce que proche de la moitié mais pas trop) d'un petit soleil médiocre de classification G2V (un peu plus chaud que la moyenne), situé lui-même de façon médiocre (un peu plus près de la périphérie que du centre) de la Galaxie que nous nommons Voie Lactée, parmi des milliards d'autres étoiles. Cette Galaxie n'est qu'une, médiocre là aussi, parmi des dizaines de milliards d'autres galaxies, à peu près (au sens astronomique du terme) à mi-chemin entre un “point zéro” où tout aurait commencé, et les galaxies les plus anciennes, déjà bien plus éloignées.

     

    Ces esprits, tout gonflés de leur importance dans ce si vaste Univers, ont décidé, avec des fortunes diverses, qu'un Dieu les observait, leur parlait parfois, les cajolait ou les punissait. Un Dieu à la fois omniscient, infini dans le temps et l'espace, tolérant ou vengeur selon que cela arrangeait ces personnages. N'y aurait-il pas un peu de mégalomanie, là-dedans ? La seule “chose” qui ait ces attributs, ce sont tout simplement les lois physiques générales, qui sont les mêmes d'un bout à l'autre d'un univers qui n'a pas de bout.

     

    Il va falloir se calmer ! Se calmer, parce qu'au nom de leur obsession, ces presque humains sans doute dérangés et incomplets créent les conditions de guerres entre les vrais humains mieux équilibrés. Pas forcément des guerres à coups de pierres, de couteaux, d'épées, de bombardes ou d'arquebuses, voire d'engins utilisant la force nucléaire, mais des guerres économiques, idéologiques. Ce sont toujours des guerres.

     

    Il est pourtant évident que nul n'est supérieur à un autre humain, même si tous sont différents comme le sont les cristaux de neige. Se déclarer “élu de Dieu” comme se l'imaginent (à force de propagande, c'est vrai) les habitants des arpents situés entre les Grands Lacs et le Rio Grande, assassins des habitants premiers, c'est développer une folie collective dangereuse. Folie proche de celle de tueurs en série convaincus de la justesse de leurs actes.

     

    Définir “ D I E U ”

    N0N ! Il n'y a aucun Dieu avec majuscule, tout au plus une sorte de raisonnement interne au cerveau de chacun, raisonnement souvent pervers, et que les prosélytes se chargent de répandre parce que pour eux tout cela est vrai. Le plus grave de cette situation, c'est que certains ne peuvent vivre sans se sentir surveillés par quelqu'un d'autre en permanence : est-ce là un comportement adulte ?

     

    On notera qu'aujourd'hui, ce Dieu est enfin discerné tel qu'il est : le prétexte à une catégorie de presque humains (dépourvus de sensibilité et d'empathie) pour tenter de remplir ces manques par une pression, un Pouvoir sur les normaux. L'un des moyens les plus efficaces, pour ces rapaces vides, consiste en l'invention de l'Argent, moyen de Pouvoir qui finit par se confondre avec ce Pouvoir. Dans l'Histoire, de tous temps ont surgi de telles bêtes qui étaient la personnification commode de ce qu'on a appelé les démons. On les reconnaît à leur besoin de Pouvoir permanent. Ils ne sont de nulle part, et nul temps, parce que leur cerveau vide n'en a pas la notion.

     

    Soyons à la fois vigilants, et admiratifs pour la beauté et la cohérence de l'Univers.

     

     


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  • J’ai noté que ceux qui manient le mot antisémitisme sont ceux qui ont quelque chose à cacher, et dont c’est une arme pour couper court à toute discussion. Parmi ces gens-là, on notera des journaleux qui ont appris le mot, et le ressortent à toutes les casseroles sans bien savoir à quoi cela correspond réellement. Et puis des philosophes (du moins il paraît que c’en est) qui semblent être les maîtres à penser des susnommés journaleux. Enfin s’essaieront à ce terme des politiciens. Possédant un passeport français, ils agissent complètement et exclusivement comme si leur passeport comportait un autre drapeau. De ces trois catégories, avec plus ou moins de force, tombent les anathèmes sur ceux qui ont l’audace de critiquer la politique d’un seul pays. Ou plus précisément d’un seul gouvernement. Un gouvernement si à l’extrême droite dans sa rectitude cruelle, que ceux en France qui sont considérés comme en étant, paraissent bien "petits joueurs". Que certains nostalgiques étatsuniens, ex-fédérés affublés de cagoules blanches pointues, ne sont que ridicules à côté. Ce qui ne les empêche pas éventuellement de soutenir les personnages de ce gouvernement. C’est beau l’élitisme, tout de même ! Au point que l’une des figures les plus "éminentes" vient d’être portée en terre alors que sa responsabilité dans des massacres atroces le porte au plus haut niveau des tortionnaires.

    Tout le monde souffre de ces gens-là. Y compris la plupart de ceux au nom desquels ces personnages disent agir. On a même entendu parler de religions ! Il n’en est rien bien entendu. Il suffit de penser aux Éthiopiens qui ont cru trouver une terre promise, et qui l’ont payé fort cher. Donc ce n’est pas la religion.

    Est-ce l’origine géographique ? Bien des colons d’origine russe ont "l’imprimatur", s’ils font leur boulot de colons sur des terres envahies. En revanche "les gens d’ici", ceux qui brandissent leurs actes notariés, sont spoliés de leurs terres, de leurs maisons. Ce n’est pas cela non plus.

    Sont-ce les rites ? Les habitants du quartier Méa Shéarim, avec leurs chapeaux (je ne les envie pas vu la chaleur), qui sont parmi les plus pointilleux, sont le plus souvent contre cet état de fait et crient à la manipulation. Eux, et leurs homologues de Paris, de New York et d’ailleurs. Ce n’est donc pas cela non plus.

    Ne reste qu’un dessein politique, porté depuis cent cinquante ans environ par des politicards comme Lord Balfour, et d’autres plus hauts personnages encore. Ni juifs au niveau religieux, ni habitants du proche-orient, ce sont eux qui ont inventé le mot honni, à servir chaud à quiconque se met en travers de leurs projets. C’est donc un anathème vide de sens, mais pas vide de conséquences.

    Que peut-on dire alors ? Pour moi, athée, je me contenterai de dire à tous mes frères humains "Paix à vous, vous qui professez des idées liées à la divinité, quel que soit le nom que vous lui donnez, ou qui comme moi n’ont pas ce souci". Je leur dirai "Paix à vous, quel que soit le pays où vous vivez, par hasard, ou non, paix à vous, et que personne pour des raisons fumeuses ne vienne vous arracher à vos maisons, vous molester, vous tuer". Je leur dirai "Paix à vous, quelles que soient vos opinions politiques, philosophiques ou autres, aussi longtemps que vous les vivrez sans avoir la prétention de les imposer aux autres humains". En revanche, toute personne qui, se croyant supérieure à d’autres, se livrera à des exactions au nom de mots plus ou moins vides de sens sur les autres humains, devra être châtiée selon les termes de la loi, la même pour tous. Le mot antisémitisme, je viens de le démontrer, est l’un de ces mots vides de sens que certains assènent avec violence, à tort et à travers, à tous ceux qui se dressent sur leur chemin. A la Justice de faire son devoir, dans la plus grande impartialité et la plus grande sérénité.

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  • C'est dans cet ordre que doivent se concevoir les grands principes qui régissent la vie en commun.

    Nous sommes tous différents. C'est ce qui rend concevable la vie, car sinon intervient la consanguinité, la trop grande ressemblance entre les gènes. Chez des êtres plus frustes, ce facteur est moins important, au point que certains se multiplient toujours ou parfois par parthénogenèse, ou ponte d'œufs non fécondés. Ou encore par scissiparité, une cellule se sépare en deux cellules identiques. C'est d'ailleurs le cas de beaucoup des cellules de notre corps, hormis les cellules nerveuses. Les cellules se différencient définitivement après les tout premiers stades de croissance.

    Ces quelques rappels de biologie élémentaire sont là pour nous rappeler, donc, que nul n'est identique à son voisin, même dans la même lignée. En revanche, les différences dans le matériel génétique sont infimes d'une personne à l'autre. Le milieu où l'on vit, l'entourage physique et humain a beaucoup plus d'importance. C'est ce que contestent, d'ailleurs et en pure perte, certains politiciens, pour des raisons électorales essentiellement. C'est dire la valeur de ces affirmations.

    L'égalité est donc de mise entre gens de toutes provenances, car les frontières ne sont pas inscrites dans les gènes : ce serait amusant. Il suffit de prendre un exemple. La Pologne n'est pas le pays le moins nationaliste de la planète. Or, si une contrée a vu ses frontières se déplacer au gré des guerres, des arrangements entre Grands, c'est bien celle-ci. (voir document)

    Les humains y auraient-ils vu pour autant leur capital génétique évoluer ? Non, bien entendu. Donc, oui, si nous sommes tous différents, nous sommes égaux. Si tel développe tel talent, dans un contexte particulier, tel autre verra une autre facette davantage mise en valeur dans une situation différente. Même les couleurs des peaux, aux mille nuances, ne sont que des adaptations parfaitement logiques à des climats différents, qui n'influent en rien sur la personnalité.

    Étant égaux, les humains sont donc amenés à s'entraider en fonction de leurs talents acquis au cours de l'enfance. Ces talents étant multiples, il ne saurait être possible de les rationaliser. Ils sont, c'est ainsi. Comme, ainsi que nous l'avons démontré plus haut, les frontières ne jouent en rien, tout le monde peut être amené à aider tout le monde, selon les contextes, les besoins, et comme nous le disions les talents de chacun. Car l'important n'est-il pas de faire progresser l'humanité tout entière, sans a priori ni exclusives ? Quand les enfants sont jeunes, encore "en apprentissage", il est logique que les parents concentrent leurs efforts sur ceux-ci, afin de les faire accéder au statut de citoyens comme les autres. Citoyens du monde bien entendu. Il n'y a aucun peuple élu, aucune supernation qui tienne. Cela découle des lignes précédentes.

    Ceci établi, et les enfants étant devenus citoyens grâce aux efforts de tous, ils peuvent envisager de faire montre de liberté. C'est ce qu'on attend d'eux, car ainsi ils pourront, selon leurs goût, développer encore tel talent, ou en laisser un autre un peu de côté parce que leur pensée s'y accorde moins. Naturellement, la liberté de penser est fondamentale. La liberté de dire cette pensée, de l'expliquer, de tenter de la répandre est légitime, aussi longtemps qu'elle ne vient pas contrecarrer celle des autres personnes, jouissant de cette même liberté. La liberté de faire, qui est une application de la précédente, ne saurait imposer à d'autres des tâches qu'ils n'aient librement consenties en fonction de leur nécessité.

    C'est pourquoi le prosélytisme, l'esclavage sont des notions à bannir. Elles heurtent de plein fouet la plénitude des autres personnes (ne disons pas individus, car une personne est sociale, un individu est isolé). On notera que ces quelques notions, pour basiques qu'elles puissent paraître, vont vraiment à contre-courant de ce qui se passe réellement. Cela vient de ce que certains, se croyant supérieurs, imposent à d'autres des pensées, des façons de vivre, d'accomplir les tâches à leur seul bénéfice. Oh, ils vont "payer", c'est-à-dire faire semblant de donner des monnaies qu'ils ont inventées, mais qui ne représentent que des fragments de leur mégalomanie, et rien d'autre. Et leurs esclaves à leur tour s'échangeront des "services" devenus vénaux contre cette monnaie "de singe".

    Redevenons libres. Retrouvons, dans l'égalité, cette fraternité perdue. C'est pourquoi, dans le titre, les principes républicains, les principes qui régissent la vie commune, ont été mis dans cet ordre. Redevenons unis, face à des pervers qui veulent nous diviser, pour"régner" puisque ces anomalies de la nature ne savent faire que cela.

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