• Le Temps ! Est-on bien sûrs qu’il existe ? N’est-ce pas plutôt un présent qui se déplace dans le ciel ? Le passé est une chose morte, l’avenir est multiple et dépend des gestes de tous en permanence, nous ne pouvons agir que sur ce que nous ressentons, c’est-à-dire le présent. Ce présent, c’est celui où j’appuie sur une touche de mon clavier suffisamment fort pour que le signe s’inscrive, ou pas.Ce présent, c’est le moment où une gorgée de café passe par mon œsophage, ou pas. C’est vide, ou c’est terrible de conséquences, comme la remarque sur l'aile de papillon.
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    A tort où à raison, les frères Bogdanov disaient que dans la situation « avant » le Big Bang (ou « ailleurs », selon mon idée), la notion de TEMPS n’existait pas, bien qu'il y eût selon leur raisonnement un complexe à SIX dimensions. Après tout, quand pour simplifier on considère qu’une année correspond à une révolution de la Terre autour du Soleil, ce n’est qu’une convention, car pendant « cette année » le Soleil, lui, se sera déplacé de millions de kilomètres sans doute, en direction de la constellation d’Hercule. Tout est relatif, sans faire intervenir cet obscur employé besogneux d’un bureau à Berne nommé Einstein. C’est bien pourquoi il serait sans doute avisé, comme je le suggérais, de parler de distance et non de temps. Après tout, avant que n’existent les affichages numériques, le temps était bien matérialisé par…. le déplacement d’une aiguille ! D’ailleurs, ne dit-on pas que si on refroidit un système au zéro absolu, le temps s’y arrête, puisque plus RIEN ne bouge, y compris les constituants des atomes.

    Le temps n'est au fond que la matérialisation via notre sens de la vision d'un déplacement de quelque chose. Sachant que les particules élémentaires de notre univers (oui, celui-là car il peut y en avoir d'autres) sont à la fois des particules, mais selon les physiciens des ondes se comportant comme telles, on peut vraiment se demander ce que fait le temps (ou ce qu'on considère comme tel) là-dedans. C'est d'autant plus complexe et flou que s'y ajoutent le spin des particules (elles "tournent" [c'est une image] sur elles-mêmes comme des planètes) et les conséquences de ce spin, qui pourraient bien être "un déchet" appelé le temps. Simple hypothèse, bien sûr, il faudrait être physicien pour affiner cette proposition.

    Tout est mouvement. Cela explique par ricochet les lois de la thermodynamique : Carnot serait certainement bien embarrassé par ces histoires de spin, qui contribuent probablement à la fois à cette impression du temps qui passe, et à la tendance générale sauf coups de pouce de la Vie, à se diriger d'une situation stable à un univers de plus en plus chaotique, du fait du mouvement désordonné et contradictoire de toutes les particules. Retenons que, le plus souvent, ce sont les forces de cohésion électromagnétiques et autres qui vont, allant à contre-courant du mouvement brownien, ramener petit à petit la cohérence, voire la constitution de systèmes organisés.

     Retenons cette proposition, et maintenant posons-nous la question : les gestes des êtres vivants obéissent-ils à un souci de cohérence combattant l'entropie générale, y participant, ou se révélant au bout de la route statistiquement neutres ?

    Là-dessus, les amis, souhaitons-nous mutuellement « Au gui l’an neuf » avec une serpe d’or à utiliser (mouvement) avec précaution pour ne pas se blesser.


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  • Une intervenante sur le réseau social VKontakt avait émis cette phrase dans l'une de ses intervention :

    « La France n'a plus de Constitution depuis le 1er janvier 2017, car il faut s'appuyer sur le Décret n° 2016- 1675 signé par Manuel Valls le 5 décembre 2016 : il place l'autorité judiciaire sous la coupe des pouvoirs politiques, ce qui viole la séparation des Pouvoirs. »

    (cela concernait la création d'une inspection sous l'autorité directe du Garde des Sceaux, chargée d'inspecter tous les magistrats, donc éventuellement de les faire sermonner s'ils ne travaillent pas dans le sens où le gouvernement veut que les choses fonctionnent : on le voit très bien, les vrais coupables importants sont complètement impunis, la moindre peccadille de la part d'un citoyen "normal" est impitoyablement réprimée)

    En fait, c'est depuis le 4 février 2008 que nous n'avons plus de Constitution : le jour où par un coup d'État parlementaire les pseudo-représentants du Peuple ont entériné le déni au Peuple de sa décision du 29 mai 2005 de refuser l'union européenne (des banquiers) : tout ce qui pouvait être pris comme décisions désormais par ces renégats n'avait plus aucune valeur, plus rien ne comptait.

    Certes, depuis il y a eu "des élections" : a-t-on jamais vu pire pantalonnade, pire poudre aux yeux pour cacher que tout était truqué au-delà de toute décence, de toute vraisemblance ?

    C'est pour cette raison, entre autres, que selon le Droit International, le vrai, à tout moment le Peuple français peut et doit reprendre la main : cela implique de facto la reconnaissance que nous sommes pas, nous n'avons jamais été dans l'union européenne et ses contraintes souvent imposées à notre détriment.

    Cela veut dire aussi que l'UPR fait bien rire avec son article 50 du TUE "pour sortir de l'union", avec la perspective d'attendre au moins deux ans de finir d'être plumés avant d'être enfin libres : il nous appartient de le décider maintenant, unilatéralement.

    Le Pardem, Parti de la Démondialisation, a d'ailleurs déjà écrit tout le processus permettant de mettre en œuvre cette liberté et cette souveraineté populaire. Pourquoi s'en priver ?

    (Oh, certes, comme le Pardem est dangereux par le contenu de ses travaux particulièrement pertinents, vous n'en entendrez jamais parler dans "lémédia")

    http://pardem.org/programme/intitule-des-10-parties-du-programme


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  • A la naissance, ceux qui ont provoqué celle-ci donnent un PRÉNOM (avant tout), ensuite à la mairie y est accolé un nom, celui de "la famille" du père.On peut d'ailleurs se demander pourquoi, si ce n'est pour qu'une administration vous suive et vous canalise. La religion n'est que l'une des NOMBREUSES chose qui sont apportées ensuite, bien APRÈS le langage que l'on commence à apprendre dès avant la naissance.
     
    La nationalité, on en voit les effets plus tard. Les couleurs politiques aussi, les envies de sport ou de lecture. La race ? il n'existe que la race humaine. "Esprit" et corps forment un tout, que certains séparent artificiellement. Je ne suis donc pas du tout d'accord avec cette illustration. Quant à la religion, on peut la quitter : je l'ai fait.

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  • En haut lieu, les néolibéraux à tous crins veulent supprimer ce qui fait le tissu même de notre pays : les communes. Foisonnantes, indépendantes, bougonnes parfois, mais hauts lieux de la solidarité, elles sont le reflet de notre particularité française : c'est bien cela qui gêne.

     

    S'il faut supprimer quelque chose dans le mille-feuille de l'administration en France, ce ne sont A AUCUN PRIX les communes et les départements : ils sont exactement, comme à leur origine, la France parlante, la France de proximité (tout le monde n'a pas une voiture). Elles peuvent être petites : dans les régions très vallonnées c'est tout simplement nécessaire, pour que le lieu de décision, déjà difficile d'accès souvent, ne soit pas trop éloigné même pour quelqu'un à pied ou en vélo.

    En revanche, vu la gabegie qu'on constate déjà, il est puissamment recommandé de supprimer les communautés de communes IMPOSÉES (les communes peuvent fort bien s'organiser VOLONTAIREMENT en fonction de projets qui n'ont pas forcément les mêmes découpages territoriaux selon la disposition des lieux et les sujets traités : cela s'appelle des syndicats intercommunaux). Dans les communautés de communes il faut bien entendu comprendre les "métropoles", taillées sur mesure pour de nouveaux hobereaux autocrates et obstinés.

     

    Il faut aussi, et cela urge tant c'est une pétaudière, effacer les Grandes Régions qui n'apportent rien et coûtent encore plus cher qu'avant (là se sont reconstitués des duchés comme il y a mille ans, on appelle cela le PROGRÈS), et dans la foulée il faut sortir immédiatement, parce que NOUS le Peuple Souverain en avons le droit au niveau des institutions internationales, d'une union européenne pour laquelle ces régions souvent démesurées étaient taillées à vif.

     


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  • Il suffit de relire les ouvrages de Jean Sendy ou Yves Guerrier.... tout y est méticuleusement expliqué.

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