• En ce onze septembre 1973, Monsieur le Président Salvador Allende entamait hélas son dernier jour. Dans la journée, un général de son armée, Augusto Pinochet, le trahissait sur l'injonction de Washington (comme d'habitude). Il y a 48 ans.  Après mai 1968, qui portait déjà la marque d'infamie, et avait touché de nombreux pays, c'était déjà avant "le titre" une Révolution Orange à la mode anglo-saxonne, basée sur la corruption, le mensonge, tous les ingrédients habituels d'une anti-civilisation négation des principes naturels déjà écrits du temps de Zoroastre, mais datant de traditions orales bien antérieures.

    Le Bien et le Mal : ce sont des concepts très subjectifs, mais quand ce sont systématiquement toutes les pensées naturelles à la fois qui sont violentées, on se dit que là intervient une sorte de folie froide, dépourvue de tous sentiments, la PERVERSION à l'état pur. Celle qui fut portée, comme un vaccin de mort, par les Pères Pélerins sur les rivages du Cap Cod. Il faut dire que ces pervers, en manque de sentiments donc, n'ont de cesse que pour s'arranger à être "les chefs" afin de compenser leur manque.

    Hélas, pour le moment ils paraissent encore solidement installés, eux qui ne sont qu'une infime minorité, mais une minorité ultra-virulente. Faudra-t-il que se lèvent un nouveau Fleming, un nouveau Jenner, un nouvel Antoine Béchamp ? mais cette fois sur un terrain à la fois psychologique et politique...

    El pueblo unido jamás será vencido.

     

     

     


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  • 14 juillet 2021

     

    Ainsi en ce juillet s'installe la dictature

    Portée sans sourciller par un nain immature :

    Sans sourire ou crier il inflige la torture

    Car pour lui, d'évidence nous ne sommes qu'ordures.

    .

    Citoyens, en ce jour il faut se réveiller.

    Les Parisiens marris d'un siècle trépassé

    Ont commencé la suite avec la volonté

    Du destin de chacun hardiment s'emparer.

    .

    C'en est fait : céans battent et les cœurs, et tambours,

    D'oligarques ombrageux est fini le parcours,

    Le drapeau s'est levé sous le ciel un peu lourd,

    Du destin il faudra commencer le labour.

    .

    Tous ensemble revenons au fronton des mairies

    Relisons la devise, car elle signifie

    Que le peuple alarmé s'est enfin réuni

    Pour chasser les tyrans qui l'avaient asservi.

     

     


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  • UNI, LE PEUPLE A TOUJOURS RAISON

     

    Commémorons avec ferveur deux évènements, qui malgré les apparences ont le même fondement.

    Le 28 mai 1871 le Peuple de Paris, acculé, désarmé, abandonné, finissait de tomber sous les coups du Capitalisme triomphant, apr_s avoir inventé beaucoup d’innovations magnifiques, comme la séparation des églises et de l’État, l’école publique, laïque et gratuite… en si peu de mois !

    Les dernières victimes au cimetière du Père Lachaise versèrent leur sang pour que rien ne soit oublié. Il y a cent cinquante ans, c ’était hier.

    Le 29 mai 2005 le Peuple de France, au mépris des attentes du Grand Capital, dit NON à une structure supranationale qui avait pour ambition de tuer notre pays UN, Laïque, fraternel et porteur de l’égalité des droits et des devoirs. Malgré une propagande qui n’a pas cessé, bien au contraire, cette volonté perdure même si ceux qui la professent sont artistement isolés.

    Il ne s’agit pas que de commémorer, il faut garder intacte cette volonté, et le faire savoir.

     

     

     


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  • (du 18 mars au 28 mai 1871)

    Nous sommes (pas tous) les héritiers de la Commune Insurrectionnelle de Paris, cette merveille qui a obligé les autres pays du monde à regarder dans notre direction : en si peu de temps, a émergé une nouvelle façon de voir l'avenir, enfin démocratique, enfin universelle, fraternelle, donnant sa chance à tous de pouvoir vivre et non survivre. Les Communeux (c'est le nom qu'ils se donnaient entre eux) n'étaient pas communistes,  ils  étaient des citoyens parmi des citoyens, ils n'étaient pas anarchistes parce qu'ils étaient bien organisés, avec une sorte de hiérarchie inversée : les délégués étaient là pour gérer au nom du Peuple, sous sa surveillance, ils n'étaient pas les maîtres, mais les humbles serviteurs.

    Devons-nous nous étonner, si cette façon de gouverner ne pouvait plaire à l'empereur Adolf Thiers, pas plus qu'à l'empereur Guillaume de Hohenzollern ? Il y eut alliance objective pour écraser cette maladie mortelle pour eux, les Allemands se contentant de compléter le blocus à l'Est, pendant qu'à l'Ouest les Colonnes Infernales des Versaillais se repaissaient du massacre de tous, hommes, femmes, enfants, vieillards, blessés y compris certains d'entre eux soignés par les Communeux... ceux qui ne furent pas tués sur place furent envoyés à la "guillotine sèche" en Nouvelle-Calédonie ou ailleurs. Sous de pareils auspices, la Troisième République naquit dans le sang, sans doute plus encore que la Seconde initiée au temps de la Terreur (bien entendu les historiens, ou du moins la plupart, ne présentent pas les choses ainsi).

    NON, Nicolas, la commune n'est pas morte, comme le chantait Eugène Pottier (oui, celui de l'Internationale)

    On l’a tuée à coups de chassepot,
    À coups de mitrailleuse
    Et roulée avec son drapeau
    Dans la terre argileuse.
    Et la tourbe des bourreaux gras
    Se croyait la plus forte.

    Refrain
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !

    Comme faucheurs rasant un pré,
    Comme on abat des pommes,
    Les Versaillais ont massacré

    Pour le moins cent mille hommes.

    Et les cent mille assassinats,
    Voyez ce que ça rapporte.


    Refrain

    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !


    On a bien fusillé Varlin,
    Flourens, Duval, Millière,
    Ferré, Rigault, Tony Moilin,
    Gavé le cimetière.
    On croyait lui couper les bras
    Et lui vider l’aorte.

    Ils ont fait acte de bandits,
    Comptant sur le silence.
    Achevez les blessés dans leur lit,
    Dans leur lit d’ambulance
    Et le sang inondant les draps
    Ruisselait sous la porte.

     

    Refrain
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte.
    Tout ça n’empêche pas Nicolas
    Qu’ la Commune n’est pas morte !

     

    Les journalistes policiers,

    Marchands de calomnies,
    Ont répandu sur nos charniers
    Leurs flots d’ignominie.
    Les Maxim’ Ducamp, les Dumas
    Ont vomi leur eau-forte.
    C’est la hache de Damoclès
    Qui plane sur leurs têtes.

     

    Refrain
    À l’enterrement de Vallès,
    Ils en étaient tout bêtes
    Fait est qu’on était un fier tas
    À lui servir d’escorte

    C’ qui prouve en tous cas Nicolas,
    Qu’la Commune n’est pas morte.
    C’ qui prouve en tous cas Nicolas,
    Qu’la Commune n’est pas morte !

     

    Bref tout ça prouve au combattant

    Qu’ Marianne a la peau brune,
    Du chien dans l’ ventre et qu’il est temps
    D’crier vive la Commune !
    Et ça prouve à tous les Judas
    Qu’si ça marche de la sorte

    Refrain

    Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
    Qu’la Commune n’est pas morte.
    Ils sentiront dans peu nom de Dieu,
    Qu’la Commune n’est pas morte !

     

     

     

     


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  • Je crains, hélas ! et compte tenu de tout ce que nous savons, nous qui avons la chance d’en parler sur LGS et parfois ailleurs, que  :

    si nous voulons en sortir, il faut virer cette clique immonde et nombreuse AVANT 2022. D’ailleurs je me suis fait cette réflexion : de quels bas-fonds putrides et inconnus ont pu surgir ces candidats parlementaires, qui comme par hasard ont été "élus" en masse alors qu’ils étaient tous inconnus ? La connivence a dû être énorme entre des politiciens, des financiers, des personnels futurs élus et déjà triés prêts à servir, sur le seul critère d’accepter tout ce que dira le chef même si c’est incohérent. La cellule très spéciale de gestion des élections place Beauvau a fait le reste dans une transparence de "corps noir". Quand la malhonnêteté la plus systématique est au pouvoir, seule la force peut l’en extirper. Aussi longtemps que ce Système sera là, les urnes ne seront que le prétexte à ce que tout continue.

    Ce n’est pas pour rien que l’Association Pour Une Constituante avait depuis longtemps préconisé de remplacer la présidentielle par la mise en place d’une Assemblée constituante. Seule difficulté : par rapport à cette époque-là, il y a six ou sept ans, la situation générale s’est tant dégradée sur beaucoup de points, qu’une Constituante n’est pas possible à réunir même d’une façon complètement indépendante du pouvoir en place : la liberté de réunion est de fait complètement bafouée sous des PRÉTEXTES sanitaires. Il faut donc faire place nette avant toute autre initiative, on n’a même plus le choix qu’entre cela, et NE RIEN FAIRE.

    Je déplore que certains en soient encore à penser dans une perspective marxiste : nous avons tellement dépassé ce stade, où les autorités avaient encore un peu d’éthique pour maintenir un semblant de légalité, que désormais ils ne se cachent même plus. Le Reich de 1936 maintenait encore un semblant de légalité. Ce stade est dépassé. Nous en sommes là ? Oui, à mon avis nous en sommes là. Cela ressemble, je le crains, à la situation en Allemagne de 1944. Seule différence, apparemment : ce n’est plus UN homme qui a fait sauter les plombs, mais toute une classe politique, pseudo-intellectuelle, "journalistique" (ouf, les toilettes ne sont pas loin), "philosophique" qui a complètement perdu le sens des réalités, parce qu’elle a décrété que la réalité, c’est elle.

    Reste à prendre toute cette réalité en compte, et d’agir en conséquence. Pour nos aînés, qui ont fait ce qu’il fallait, parfois au prix de leur vie. Pour notre descendance à laquelle, je pense, ceux qui ont compris doivent se dire qu’ils ne vont pas léguer cette chienlit pestilentielle. Ne nous trompons pas de combat ! Il reste, malgré toutes les apparences, un combat de classes. Sauf que ce n’est pas celui de 1871, ni celui de 1936, ni même que celui de 1945. C’est nouveau. Il va falloir presque tout réinventer. Cela fait peur ? Oui.


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  • Du Grand Reset au Grand Refus

     

    Le premier décembre deux mille neuf, sont entrées en application deux mesures que les Français n'avaient pas demandées, pour la première ils l'avaient même explicitement refusée. Ce furent la "mise en service" du traité de Lisbonne, de sinistre mémoire, et l'établissement d'un autre diktat, mondial celui-là, et dont il fut très peu parlé, le Codex Alimentarius. [1]

     

    Désormais des décideurs lointains, inhumains et pervers veulent faire disparaître l'une des bases mêmes de notre civilisation : la monnaie en espèces telle qu'elle existait depuis des milliers d'années. Il s'agirait de la rendre virtuelle, c'est-à-dire d'appuyer les échanges, devenus virtuels aussi, sur une toile d'araignée d'ordinateurs gourmands en électricité et en ressources rares du sol, une Toile de plus, et dispersant aux quatre vents la monstrueuse pollution thermique liée au nécessaire refroidissement des fermes de serveurs.

     

    Le prétexte des "Pandémies"

    NOUS citoyens d'un hexagone envahis par la secte des Grands-Prêtres de la Finance ne pouvons nous laisser ainsi spolier des échanges humains, autrement plus importants que les échanges financiers. C'est sous le prétexte (il y a toujours de beaux prétextes bien joufflus à la disposition des tyrans) d'éviter la manipulation de pièces et billets qualifiés de sales et porteurs de germes que les Inhumains cités plus haut veulent ainsi empêcher tout contact entre commerçants et chalands, afin de les isoler les uns des autres.

     

    Il y eut les "confinements" (traduire assignation drastique à résidence), dont un exemple m'avait été raconté par une collègue autrefois. Jeune employée, chaque matin elle croisait un homme déjà assez âgé, qui faisait sa promenade solitaire, suivi à deux mètres par un soldat armé. C'était le militant Messali Hadj, [2] "assigné à résidence" lui aussi. Certes il vivait dans une chambre d'un bel hôtel, car il y avait tout de même un certain respect envers lui, mais il s'agissait malgré tout d'une prison dorée. Nos compatriotes vivant en HLM n'ont même pas le côté doré de la prison. Pour ma collègue, chaque matin le prisonnier en passant la saluait courtoisement en soulevant son chapeau. Les bonnes manières sont le lubrifiant de la vie.

     

    Il y eut la grotesque obligation de masques, succédant à l'avis "les masques sont inutiles", assorti d'un total manque de contrôle aux frontières, même venant de lieux à risque. Bien au contraire, les rapatriement des concitoyens habitant ces zones à risque étaient encouragés, afin de permettre au maximum au virus incriminé d'arriver en France par de multiples moyens. Cela fut une atteinte délibérée et cruelle à la santé de tous. Et maintenant il faudrait éviter pièces et billets “pour prévenir la contagion” ? De qui se moque-t-on ?

     

    Des dettes, pourquoi ?

    Ce n'est pas tout. Selon ce que nous en savons, cette monnaie virtuelle serait adossée non à des richesses, mais, ô paradoxe, sur ce qui manque le moins aujourd'hui, sur des dettes. Pas n'importe quelles dettes. Des dettes d'États, contractées auprès des inévitables (pour le moment) banquiers. Il est bien connu que ces banquiers créent "de la monnaie" à partir de rien, juste de leur bon vouloir. De la monnaie fictive en somme, plus fictive que celle des jeux de Monopoly.

     

    Cette monnaie fictive en revanche appelle par on ne sait pas quelle aberration de l'esprit que les États et les particuliers, voire les petites entreprises, en paient les intérêts. Comment ? A partir du labeur des humains, les vrais, et des ressources non inépuisables de notre sol. A partir du labeur de robots construits par d'autres robots, les machines-outils, elles-mêmes pilotées par des programmes virtuels nés du cerveau de quelques hommes au cerveau fertile comme notre Mère la Terre. Mais ces robots ne parlent pas, ne chantent pas, ne vivent pas.

     

    Il est assez comique de constater que dans cette affaire, presque tout est virtuel. Sauf la sueur au front de ceux qui travaillent mais "ne comptent pas". Sauf les minerais arrachés à la Terre, et dont les déchets irrécupérables retournent en pure perte à la Terre, et eux non plus, ne sont pas écoutés. Comme presque tout est virtuel, on peut fort bien effacer l'ardoise, et décider que ces dettes multiples, souvent croisées, enchevêtrées, n'existent plus. Dans le passé, des souverains intelligents ont décrété ainsi cet effacement, qui en fait ne lésait que le manque à gagner provisoire des inventeurs de monnaie. [3]

     

    Il serait tellement plus simple de faire la même chose, de tout effacer, et de revenir à l'adossement des contreparties d'échanges (les monnaies) à de vraies valeurs positives comme le génie humain, comme le Beau, comme les récoltes à venir... seuls les Banquiers, simples parasites qui laissent les autres travailler à leur place, y trouvent à redire. Dommage....

     

    Le Grand Refus

    Laissons dans la terre les minéraux, aussi longtemps qu'ils ne sont pas VRAIMENT utiles à notre vie. Ne fabriquons que ce dont effectivement nous avons besoin (loi de la Demande), et ne faisons que des choses qui durent et qui sont réparables presque indéfiniment. Pour le reste, écoutons en prêtant bien l'oreille la pousse des futures mûraisons, après avoir confié à notre Mère la Terre les grains appelés à se multiplier.

     

    Quant à "la communication", allons frapper à la porte de notre voisin pour l'inviter à partager notre repas, et à parler de la beauté de la Terre notre Mère. Car alors, débarrassés des dettes fictives mais impératives, nous aurons le temps, enfin.

     

    Notes

     

    [1] Le Codex Alimentarius est un ensemble de réglements qui ont été élaborés en-dehors de toute concertation populaire, et censé être valable et applicable pour le monde entier, qu'on le veuille, ou non. Cela concerne aussi bien les aliments, que les médicaments, les additifs divers, les étiquetages (désormais souvent en latin ou en anglais, et non dans la langue du pays où les produits sont fabriqués et vendus).

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Codex_Alimentarius

     

    [2] Messali Hadj fut l'un des grands fondateurs des luttes algériennes pour l'indépendance, il créa le MNA dans ce but.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Messali_Hadj

     

    [3] Ils furent nombreux , ceux qui ainsi effacèrent les dettes dans le passé. D'une certaine façon, c'est ainsi que procédèrent les Bolcheviks en 1917, qui refusaient de prendre en compte les obligations créées par le Tzar envers les épargnants français : c'est leur argent qui a servi à construire, souvenons-nous, les chemins de fer russes. Mais ce genre de remise à zéro, des découvertes archéologiques l'ont démontré, ont eu lieu loin dans le passé.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Annulation_de_la_dette


    3 commentaires
  • Concernant l’OTAN, il faut dire avec force que celle-ci aujourd’hui n’a plus aucun rapport avec celle de l’origine, bien que les objectifs n’aient pas changé. Je pense que De Gaulle a eu tort de ne pas sortir complètement la France de cette chienlit, même si à l’époque c’était moins flagrant qu’aujourd’hui. On repensera avec un grand sourire à un film qui rendait compte de ce transfert de Paris à Bruxelles du siège du SACEUR : Le Cerveau..
     
    Ce ne fut pas dit ainsi bien sûr : l’OTAN était un moyen de préparer une invasion de ce qui est depuis très longtemps l’obsession des dirigeants US : le Heartland (voir le site « Chroniques du grand Jeu », qui en parle très souvent), symbolisé par Moscou. C’est au point que trois ans plus tard (seulement !) se constitua le Pacte de Varsovie pour s’en protéger. De Gaulle n’aurait jamais accepté de se laisser entraîner dans cet aventurisme stupide et très dangereux, dangereux pour rien. Pour lui, il l’avait dit, il concevait l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, à l’exception de l’Angleterre qui a depuis presque toujours été notre adversaire..Si De Gaulle était encore présent aujourd’hui, avec son pragmatisme, il serait depuis longtemps sorti à la fois de l’OTAN et d’une union européenne très loin de ce qu’il considérait comme l’Europe.
     
    Ajoutons que s’il savait tendre la main aux Allemands, il en a toujours eu une certaine crainte, palpable dès son petit essai « Vers l’armée de métier ». Il est dommage que certains l’aient pris au pied de la lettre, et aient transformé l’armée française entière en quelques bataillons de mercenaires, n’ayant plus aucun contact avec la conscription. Nous en payons aujourd’hui amèrement le prix, avec des jeunes n’ayant plus aucun idéal, aucune cohésion, parlant très mal notre langue, l’écrivant encore plus mal, et ignorant le plus souvent de notre pays à la fois sa géographie et son histoire.

     

    Europe et OTAN —  Il y eut De Gaulle, et puis, il y eut de pire en pire


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  • babelouest 3 octobre 10:44

    Il est assez patent, à mon avis, que pour que fonctionne vraiment une responsabilisation des représentants du peuple, les mécanismes qui actuellement « graissent les rouages » de façon non officielle, mais très efficace, ne PUISSENT PLUS fonctionner ainsi. D’ailleurs quand on rejette la condition de Sieyès « Tout mandat impératif est nul », c’est bien pour apporter non un carcan, mais des barrières visibles et conditionnant beaucoup de choses : ainsi le fait d’être POUR ou CONTRE l’union européenne et œuvrer dans ce sens conditionne beaucoup de décisions, même si pendant longtemps la France Insoumise a tenté de faire illusion sur ce point. D'autres options, comme des positions philosophiques, politiques, ou même religieuses (dans le respect de la loi de 1905) sont possibles. Ajoutons que la suppression des Partis, et de l’obligation de fait d’être accrédité par eux pour prétendre à un siège d’élu, peut aider à débloquer la situation.

    J'ajouterai :
    Bien entendu des cercles de réflexion seront toujours nécessaires en toute bonne démocratie : ce n'est pas pour autant qu'ils pourront présenter des candidats députés. En revanche, des compte-rendus de leurs réflexions seront toujours acceptés par les médias dans les limites de la bienséance (et non de certaines lois scélérates)
    .
    Pour ceux-ci, il faudra qu'ils présentent un projet charpenté (une sorte de profession de foi plus élaborée qu'actuellement), qui sera examiné par une sorte de jury tiré au sort parmi les électeurs de la circonscription (tous ceux ayant droit de vote). Les bulletins de vote, et l'impression en nombre suffisant des professions de foi, devenues très officielles, seront gratuits, le reste des frais sera à leur charge (affiches, locations de salles, déplacements....). Les financements par personnes physiques seront autorisées, avec un plafond individuel, et un plafond global. Plus de limite en fonction du nombre de votants, ce serait antidémocratique, car ceux qui ont le plus à dire sont aussi ceux qui n'en ont pas les moyens financiers.
    .
    Est-ce cohérent ? Chacun peut difficilement juger lui-même de la pertinence de ses propositions.

     

    Proposition pour une nouvelle façon d'élire

    Alphonse Baudin, député,  sur la barricade par Ernest Pichio (musée Carnavalet)


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  • En fait, cette crise n'a jamais été celle du virus (fort semblable dans ses effets à la grippe annuelle), mais une crise financière qui avance masquée (elle aussi) par une mise en prison des humains. On le savait, elle était annoncée.  Cela permet d'occulter des réalités bien plus graves comme les embargos par le Cow-boy de service de Cuba, du Venezuela, de l'Iran, voire partiellement de la Chine. Cela permet de camoufler sous le tapis les difficultés du gaz de schiste décidément catastrophique par son impact écologique et son vrai coût. Et sans doute bien d'autres crises locales comme en Afrique.

    Non, les médias officiels (pour ceux qui les consultent) ne parlent que DU virus, DU virus, DU virus, alors que ce sont leurs propriétaires qui sont la source du mal (c'est pourquoi il leur faut bien de la propagande pour justement le cacher).

    C'est pourquoi, sauf soulèvement général, après le virus, ce sera même pas comme avant, mais comme pendant. Le virus, c'est le Capitalisme, et il va très mal comme toujours, et comme toujours ce sont les plus défavorisés avant qui trinqueront le plus. Le seul espoir réside en ces émeutes qui naissent partout, qui s'étendent, et qui pourraient en partie fusionner pour changer la donne. Après tout, les guerres, on l'a constaté, ce sont des guerres des Grands contre les Petits : hé hé, si pour une fois c'était l'inverse ?

    « Ils ONT des milliards, nous SOMMES des milliards » : posez l'un à côté de l'autre un greenback dollar, et un jogger du dimanche, j'ai comme idée que vu comme ça c'est le second qui gagne. Le plus dur sera de gérer la victoire, parce qu'il faudra, je dis bien il faudra que TOUTES les règles qui ont été édictées par quelques-uns soient écrasées par de nouvelles règles où l'individualisme devra être oublié au profit d'un vieux principe rappelé par Alexandre Dumas « Un pour tous, tous pour un ! »

    Et après le virus, on fait comment ?


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