• Sur le site "Les 7 du Québec", je lisais un article le 24 janvier.

    https://les7duquebec.net/archives/279720

    Il m'a paru nécessaire d'y répondre, parce qu'il passait sur certaines choses qui me paraissaient importantes. Voilà.

     

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  • On lit en ce 11 janvier 2023 :

    https://www.20minutes.fr/societe/4018141-20230110-fin-vie-macron-cherche-voie-moyenne-selon-representants-cultes

     

    Fin de vie : je me suis souvent exprimé là-dessus. D’abord un principe TRÈS simple :
    — SEULE la personne décide (ou ses parents pour les TRÈS JEUNES enfants)
    ……………………… soit par choix anticipé (document sur soi)
    ……………………… soit si elle est consciente, in situ
    — un médecin ne peut en AUCUN cas décider pour le citoyen
    — l’aide à partir ne DOIT PAS être faite par un médecin ou une infirmière, ce n’est pas leur rôle
    — cet acte important doit se faire devant témoins, de la famille, ou non (suggestion : un huissier peut être là pour constater que tout se fait dans les règles ; mais pas un médecin, tout au plus celui-ci pourra-t-il venir plus tard constater le décès)
    — suggestion : un membre de l’ADMD peut s’en charger, en attendant que ce service lui soit rendu plus tard, à son tour
    .
    Conclusion : ce n’est pas au gouvernement de s’en mêler, encore moins un président dont ce n’est pas du tout le rôle. Un président est :

    — à l'Intérieur un arbitre entre plusieurs autorités qui peuvent avoir fréquemment des priorités contradictoires

    — à l'Extérieur le représentant de notre pays pour les grandes occasions

    — éventuellement il se retrouve chef des Armées en cas de conflit, c'est plus administratif que militaire

    — pour le reste il a une fonction d'apparat, comme on dit il "inaugure les chrysanthèmes".

     

    Bien entendu les très hauts fonctionnaires, et les autres, ne peuvent avoir de dialogues officiels avec les représentants des cultes, en particulier à propos des croyances. Il suffit de relire la loi de décembre 1905, qui ne doit surtout pas être touchée.


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  • Quand la secte des adeptes de Chrestos parvint à Rome, cela correspondit à peu près avec les prémisses de la chute de celle-ci. Elle était alors au fait de sa puissance impériale. Qui dit au fait, indique qu'à la suite de cela s'amorça la descente. Certes celle-ci fut lente. Cependant, il est assez clair que l'irruption de cette secte , qui prétendait imposer aux Romains une divinité unique destinée à effacer tous les sympathiques dieux du panthéon romain, y contribua. Constantin en était à la fois le protecteur et l'otage.

    Pendant que l'Empire de la ville des sept collines glissait sur la pente vers l'oubli, les clercs progressaient en étendue et en force vers le nord. Ils pouvaient s'appuyer sur des figures comme Martin, originaire de Pannonie et qui finit honoré et évêque de Tours. En revanche la croisade des chevaliers teutoniques, croisade funeste et porteuse d'un échec cuisant, sonna là aussi le piétinement vers le nord : c'est sans doute pourquoi les traditions nordiques réussirent mieux à résister.


    Rome était devenue bicéphale, à la fois guerrière et ecclésiastique, ce qui fut rappelé par l'aigle bicéphale de l'empire austro-hongrois. Mais se développant par l'épée, cet empire comme bien des empires fut vaincu par l'épée.


    Il est "amusant" de penser qu'un nouvel empire, peut-être encore plus cruel, se prépare semble-t-il bien qu'il ne le veuille pas, à s'écrouler. On ne sait pas encore s'il s'agira d'un écroulement financier, ou d'un écroulement par effacement dans le grand bûcher nucléaire. Un seul pressentiment : cette fois ce ne sera pas dans le fracas des armes blanches, ni dans l'entrechoquement des glaces du lac Peïpous.


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  • Nous lisons ce matin ce travail des instances militaires russes :

    https://reseauinternational.net/premiere-frappe-tournant-strategique/

    Cela oblige à une précision qui vaut au moins son poids de chocolat.

    Du fait que la Russie dispose, elle, d’armes hypersoniques, si dès l’alerte elle les lance en légitimes représailles :

    —  d’une part parce qu’elles vont trop vite la plupart d’entre elles trouveront leur cible sans être interceptées,alors qu'assez probablement celles venant de l'occident pourront en large partie être détruites avant de pouvoir exploser*.

    —  d’autre part elles arriveront sur cible parfois AVANT que la « première frappe » n’ait le temps de transformer en enfer la Russie. Ce qui signifie que si les États-Unis osent cette première frappe, ce sera de toute façon la seule.

    Voilà vraiment de quoi faire réfléchir les décideurs US, du moins au Pentagone. Au département d’État ils sont bien trop formatés pour saisir la nuance.

    Cependant, compte tenu de la faiblesse connue de tous du POTUS (Mister PRESIDENT OF THE UNITED STATES), il pourrait bien, incité en cela par Antony Blinken (Secrétaire d'État, l'équivalent du Ministre des Affaires Étrangères en France), ou parce qu'il s'est trompé dans ses manettes, appuyer sur "le bouton rouge". Heureusement ce n'est pas aussi aléatoire, mais....

     

    * Rappelons que si les armes hypersoniques russes ne sont pas forcément des armes nucléaires, mais peuvent faire beaucoup de dégâts en raison de leur vélocité et leur précision, les outils de première frappe US sont tous des engins nucléaires, qui n'explosent de cette façon que dans des conditions très précises, même si ce sont des armes dites tactiques (l'équivalent de Hiroshima, quoi). C'est pourquoi ensuite, il suffit de récupérer l'uranium enrichi ou le plutonium là où les fusées se sont écrasées, et il n'y a pas de véritable dissémination radio-active, ni perturbations météorologiques.


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  • Condamner la guerre en Ukraine au G20 ? Il est important de peser les mots.
    .
    La guerre « en Ukraine » signifie que des troupes s’affrontent en Ukraine, le terme ne permettant pas de préciser quelles troupes, de quelles nationalités ou « entités » supranationales.
    .
    Cette guerre a commencé en 2014, par un coup d’État fomenté par les anglo-saxons. Des fanatiques d’un statut bizarre ont commencé à pilonner et attaquer les habitants de la partie est, qui pour se défendre ont proclamé leur indépendance au nom du droit des peuples à l’autodétermination. Ces gens-là parlent russe, madame, pas ukrainien (langue d’ailleurs mal définie). On voit donc très bien qui a commencé.
    .
    L’armée « ukrainienne », toujours soutenue par les anglo-saxons et quelques cinglés d’autres nationalités officielles, se préparait à faire encore plus en mars 2022, mais la Russie qui se fait un devoir de protéger les russophones a agi avant le lancement de l’attaque, une quinzaine de jours avant. Depuis les russophones de l’Est de l’Ukraine, déjà déclarés indépendants officiellement, ont demandé à intégrer la Russie, qui a accepté.
    .
    On passe donc d’une guerre plus ou moins interne (des troupes dites ukrainiennes, aidées par des « conseillers » de l’OTAN mais en majorité des anglo-saxons, contre les milices du Donbass renforcées par des volontaires russes ; à une agression de l’OTAN sur le sol russe, . Il est logique que la Russie se défende.
    .
    Pour que cette guerre s’arrête, il est nécessaire que tout ce qui vient de l’OTAN (dont l’Ukraine ne fait pas partie) se retire : armes, conseillers, fonds. Ce n’est pas l’histrion de Kiev (ou d’ailleurs) qui continuera seul, avec ses fanatiques tentant d’encadrer ce qui reste de « soldats » ukrainiens, enfants ou vieillards. Donc, si macron était conséquent avec lui-même (mais il ne l’est pas), il devrait exiger que l’OTAN se retire. La guerre s’arrêterait en quelques jours.


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  • Personnellement je laisse la religion, toutes les autres religions, aux autres.


    Quand j’étais enfant, à la campagne en France (en ville je ne sais pas) il était inconcevable qu’une femme sorte de chez elle « en cheveux » comme on disait. A plus forte raison dans les lieux de cultes. Quand une dame (juive sépharade) s’est réfugiée dans mon village en provenance d’Algérie, « les dames de la paroisse » se relayaient pour le samedi (c’était en hiver, il gelait) venir lui allumer le feu. J’avais alors aux alentours de 15 ans. Quant aux autres maghrébins, c’est bien plus tard qu’on a commencé à en voir. D’ailleurs au départ, il ne s’agissait que d’hommes incités à venir par les constructeurs automobiles ou les possesseurs de mines , donc bien entendu il n’y en avait pas par ici.
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    D’ailleurs en 1989, quand j’ai revendu mon tout premier ordinateur, je suis allé l’installer chez un Portugais, contremaître chez Heuliez-bus, dont la femme ne sortait toujours pas « en cheveux », et parlait très peu le français. C’était à Cerizay, dont à l’époque le tiers de la population était lusitanien. Pas de difficultés alors, malgré le fait que la civilisation andalouse datant de mille ans plus tôt ait pu influencer la culture de ces personnes. Il faut se souvenir, c’est important, que quand le Djihad d’origine s’est lancé à la conquête du monde connu, c’est une juive sépharade, surnommée la Kahina, qui se dressa sur leur passage.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dihya_(reine)
    Cela n’empêcha pas la dynastie des Omeyyades de s’implanter à la fois au Maghreb, mais aussi dans la péninsule ibérique, et d’y créer une grande civilisation à l’époque où notre pays où le monde romain s’était écroulé était tenu par des Francs frustes et cruels. Le chef de ceux-ci, ledit Carl Martieaux, était franchement (on peut le dire) un barbare face à l’émir de Cordoue, personnage cultivé. Il se peut même que notre pays ait grandement perdu avec la bataille du samedi 25 octobre 732, il y a donc 1290 ans.
    .
    Grandement perdu, quand on contemple ce que fut l’épisode « normand » dont la conséquence fut l’émergence funeste l’anti-civilisation étatsunienne. A y réfléchir, ce fut colossal.
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    Je le répète, je ne pense pas en termes de religions (cela ne m’importe pas du tout), mais en termes de civilisations.


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  • Vu la stabilité de ma famille depuis des siècles, il ne serait pas surprenant que je descende des Colliberts, ces habitants libres, mais très pauvres de l’estuaire de la Sèvre Niortaise, qui autrefois s’appelait Golfe des Pictons. De chasse et pêche ils vivaient, complètement hors la loi qu’ils refusaient. Des délinquants les rejoignaient parfois, et là, au milieu d’une nature presque vierge, personne n’allait les chercher.
    http://histoirepassion.eu/?Colliberts-Cagots-Caqueux-Gesitains-races-maudites-d-autrefois
    .
    Cette vie très particulière était encore en usage, au moins en partie, il y a moins d’un siècle. D’où cette presque obligation, alors, de se déplacer « en bateau » pour chasser ou pêcher bien sûr, mais aussi pour aller ramener « l’oisi » (l’osier) ou « les rouches » (sortes de roseaux) pour créer paniers, accessoires de pêche, clôtures, mais aussi pour accueillir le boucher ou le médecin, pour se marier ou être enterré, pour déplacer de parcelle en parcelle les bovins, pour vivre en somme.

    La liberté n'a pas de prix


    C’est l’époque (que connut ma mère) où pour se déplacer à la ville, on prenait le train à voie étroite. Il fallait changer au terminus jouxtant avec la « grande ligne ». On revenait souvent le lendemain, vu qu’il n’y avait qu’un train dans chaque sens par jour ! Normal, c’était à vingt kilomètres, si on voulait aller plus vite il fallait aller à pied, ou pour ceux qui en avaient une, prendre la carriole tirée par un cheval.

    La liberté n'a pas de prix


    Pourtant, il était déjà possible de déguster des fruits de mer. Un voisin, commerçant, attelait ses chiens sur une petite remorque, et allait au port de La Rochelle, à plus de 40 Km où il vendait œufs et volailles, et revenait avec des poissons et autres produits de l’océan. Le prix de la liberté…..

    Incidemment, la petite photo qui me sert souvent d’avatar a été prise par mon arrière-grand-père il y a plus d’un siècle. On aperçoit le petit train, et au premier plan une brouette chargée de rouches attend d’être mise en œuvre. C’est le port de mon village, car chaque village avait son port avec des barques à fond plat. Ces ports existent toujours. Mais ce milieu est fragile.


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  • En réponse à l'article assez long : Les divergences de principe entre Rosa Luxemburg et Lénine (Mattick,1935)

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  • Pour autant que je sache, tous les évènements sont liés à la puissance "pensée" de DC la folle, puissance objectivement en déclin malgré des sursauts d'animal blessé ; qu'il se soit blessé lui-même n'y change rien, tant c'est subjectif, et tant cette chute est liée à son arrogance même. De plus en plus contesté, l'animal s'est réfugié tout en haut du dossier de son trône pour continuer à brandir ses anathèmes et à rugir ses imprécations.

    Vu ainsi, le monstre paraît encore redoutable, en ce qu'il déverse toutes ses forces sur des opérations extérieures (Taïwan, Ukraine, Chili, divers lieux d'Afrique, Asie centrale). Il n'en est pas moins vrai qu'ainsi il gaspille ses propres forces en s'appuyant sur un dollar que de plus en plus de pays refusent.

    Ce dollar unificateur, les États dont ce conglomérat est constitué n'en ressentent plus l'impérieux besoin, tant sa force est manifestement surévaluée largement : la plus grande part est absolument fictive, s'appuyant sur des industries de mort, et presque uniquement celles-là. Il est nécessaire de compter là-dedans  tout ce qui se veut en rapport avec "la santé".

    Les élections de midterm seront là fort révélatrices. Elles risquent de concrétiser l'immense fossé entre les États jusqu'auboutistes, et les États qui veulent "cultiver leur jardin". Si la rupture est consommée entre les deux groupes, logiquement (mais l'Histoire se méfie de la logique) le District de Columbia verra son arrière-terrain composé uniquement des jusqu'auboutistes, ce qui va l'affaiblir encore bien plus.

    Faute de moyens, il ne pourra guère que lâcher prise sur ses chères opérations extérieures. La crise ukrainienne sera obligée de cesser faute de réserves. Même chose pour Taïwan, et d'autres lieux. A moins….

    A moins que dans ces deux mois ne se produise l'irréparable, sous l'aiguillon stupide de la Liz Truss. La seule question à se poser alors, pour les survivants provisoires, sera justement l'immédiate survie.


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