• Référons-nous soigneusement au nouveau décret sorti le 25 mars : certaines disposition "étonnent" (enfin, pas tant que ça, en fait).

    Je lis cette phrase.

    Article 12-2 alinéa un

    «  ...l'hydroxychloroquine et l'association lopinavir/ ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d'un médecin aux patients atteints par le covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge..... »

    Et puis cette autre

    Article 12-2 alinéa cinq

    « Pour l'application du présent article, sont considérés comme établissements de santé les hôpitaux des armées, l'Institution nationale des Invalides et les structures médicales opérationnelles relevant du ministre de la défense déployées dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire. »

    Les amis du Covid19 sont dans le 8e arrondissement

    Qu'en conclure ? Plusieurs faits.

    — l'association lopinavir-ritonavir n'est absolument pas préconisée par le professeur Raoult, qui logiquement associait à ce produit à l'origine prévu pour contrer le paludisme, un antibiotique à large bande destiné à lutter contre les surinfections bactériennes dans les poumons : après "on" dira que cela ne fonctionne pas....

    — bien plus fort et plus symptomatique il est bien précisé que ce que le "gouvernement" appelle "établissements de santé" se cantonne aux établissements militaires, où il peut se passer tout et rien sans qu'on ne puisse rien en savoir : il est assez clair que les CHU par exemple, dont celui de la Timone, en sont exclus. Donc que le professeur Raoult en est exclus aussi.Sinon, il aurait été noté "sont considérés AUSSI comme établissements de santé....". Chaque mot compte.

    Devons-nous en tirer des hypothèses (qui sont ce qu'elles sont évidemment) ? Il semble bien que les Grands Dirigeants ne veuillent surtout pas un traitement efficace, qui commence par une détection rapide, et continue par des associations de remèdes déjà connus aussi bien pour leur efficacité, que pour les dangers (il y en a toujours chez les produits vraiment actifs) qu'il faut seulement surveiller. Incidemment, mais ce n'est sans doute pas anodin dans leur esprit, ce traitement a l'avantage d'être très bon marché, et libre de brevets parce que déjà ancien. Pour des amis des Grands Industriels "de la santé" (hum), c'est assez rédhibitoire.

    Ne pas oublier que chacun étant différent de son voisin ne serait-ce que par son métabolisme, définir un protocole strict est aberrant. Il faut adapter le retour à la bonne santé, à la personnalité de la personne qui l'a momentanément perdue. C'est très loin de la médecine prescrite par ordinateur dans le but unique de cacher les symptômes.

    Ne s'agirait-il pas, via un virus relativement banal, mais mal connu, de démoraliser une population entière, afin qu'elle ne soutienne pas un mouvement insaisissable comme les Gilets Jaunes, insaisissable parce que sans leaders à manipuler ?


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  • THOR — THUNES

    En ces temps-là, notre terre Gaïa avait été investie, grâce à de nombreuses traîtrises, par des accapareurs dont le chef s'appelait Tyde Avide. Ils étaient particulièrement prodigues en paroles mielleuses (c'est bien uniquement dans ce genre de monnaie qu'ils étaient prodigues). Ils avaient fait en sorte que presque tous les chefs de Gaïa leur soient soumis grâce de fallacieuses promesses.

    Dans de multiples points, souvent ronds, d'un vieil hexagone de terres disparates en leur diversité, mais unies par d'historiques adversités qui leur avaient fait ensemble lever le glaive de la grande résolution, quelques-uns des habitants bougons, râleurs, ripailleurs, truculents se réunissaient pour résister. Selon leurs habitudes, ils n'avaient pas de chefs mais des porte-paroles dont l'un des plus célèbres était nommé Gaule Ya.

    Leur spécialité était de communiquer entre eux de très loin, grâce aux ailes de leurs moulins, ceux qui leur servaient à fouler le lin et le chanvre, à écraser le grain de leur farine de Sarrazin, ou le sel de leur soupe. Leurs animaux fétiches étaient le coq, réveil-matin émérite et fier, et la chèvre rétive et révolutionnaire.

    Un jour Tyde Avide et ses conjurés réussirent à obtenir d'un géant du nom de Sam, expert en engins de mort plus ou moins subtils (et en rien d'autre, du reste) une sorte de poison auto-reproducteur. Celui-ci fut répandu en cadeau au cœur d'une autre communauté bien pacifique, née au bord de l'océan du même nom, à l'occasion d'un rassemblement amical de guerriers d'un peu toute la Terre. Les guerriers, après avoir évalué leurs forces comme à Olympie autrefois, repartirent avec leur cadeau empoisonné.

    Bien entendu le poison se répandit partout. Dans l'hexagone évoqué plus haut, c'est surtout à l'occasion d'un rassemblement de druides, sur les bords d'un fleuve nommé le Rhin, qu'explosa la bombe. Celui qui s'était auto-proclamé grand-chef de l'hexagone, soutenu par les représentants locaux de Tyde Avide, décida que bien sûr il ne fallait rien faire pour contrer le mal, au contraire il se dépêcha pour faire donner (contre quelques piastres sans doute) à d'autres communautés mondiales les moyens qui eussent pu contribuer à ce combat. Perdre des piastres à protéger les hexagonois, il n'en était pas question. En même temps bien entendu, il abreuvait ceux-ci de belles paroles et de vaines promesses. Il s'était adjoint un conseiller habile, très âgé, qui avait servi bien d'autres autoproclamés avec lui. Celui-ci, un Hun venu des steppes de l'Asie Centrale, ravageait périodiquement les contrées proches de l'océan des Atlantes.

    Le chef autoproclamé de l'hexagone, Mack O'Rond, pour encore mieux appesantir son emprise, ordonna à ses légions caparaçonnées de cuir et d'acier d'obliger tous les habitants à rester en prison dans leurs huttes. Finis les points de ralliement des opposants, finies les aides, bientôt finie la nourriture — finie aussi la pollution réelle ou factice, faute de mouvements — au point que tout le monde allait mourir sauf le chef, ravitaillé par des aigles venus d'au-delà un petit canal nommé la Manche. Il fallait réagir.

    Grâce aux mouvements des moulins, que le chef pouvait difficilement contrôler, peu à peu des liens se tissèrent, d'autant plus forts que les vies étaient en danger. Et puis un jour, alors que Mack O'Rond recevait la visite à dos d'aigle de Tyde Avide et Sam O'Bez, un groupe lâche dans son déploiement, mais pour une fois discipliné, auquel participait le porte-parole Gaule Ya (les conjurés avaient appelé ce mouvement hardi Opération Thor en souvenir d'un marteau vengeur), réussit à capturer les trois chefs de la Terre en même temps, malgré les légions dispersées dans l'hexagone. Depuis ces trois malfaisants sont conservés dans un coin secret, une citadelle de fer nommée Daucy. Ils n'en sortiront pas.

    Ce fut une grande fête dans tout Gaïa, désormais il n'y a plus d'accapareurs de piastres, la nouvelle façon de s'échanger des valeurs s'appela les Thunes, et les habiles fabricants de belles choses très demandées des Forts Thunés.

    En hommage aux talentueux auteurs d'un sketch bien connu, Nord-Sud.

    bab

     

     

     

     

     


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  • N'aurions-nous pas affaire à un Couronné Virus, bien calé dans les coussins du 55 rue du Faubourg ?  Un virus de chaire et d'OSE, si j'ose dire....

    Pour le coup, un homme qui, lui, savait monter en chaire, avait déjà bien compris.

    Ne nous leurrons pas, on le dit mais il faut le redire : tout ce qui arrive aujourd'hui est préparé même quand cela paraît imprévisible. Ce virus minutieusement non-préparé tombe à point pour cacher au grand public la grande débâcle des banquiers, victimes de leur besoin de toujours plus. Car effectivement les Bourses s'écroulent, mais la cause n'est pas tant dans le manque-à-gagner découlant des arrêts d'entreprises, que dans la faillite du $¥$T€M€ lui-même. Les forages schisteux étaient une calamité, la situation aidera même à les enfouir sous le tapis. Même chose, dans le fait que les vraies industries stratégiques (pas les armes, non : le reste bien plus important) se retrouvent en extrême-orient.

    Un point justement a été mis au jour ce matin : les processeurs les plus performants sont toujours produits à Taïwan, comme le révélait un article ce matin. Si quelque chose bloque le flux de marchandises, venant de si loin, le tonitruanD Occident est pris à la gorge.

    Il met aussi entre parenthèses de beaux scandales comme ceux découlant des multiples incendies de bâtiments de 2019. On nous prend pour des imbéciles !

    Ce matin le soleil est là : depuis plus de trois heures, la fenêtre ouverte, je bénéficie du concert des oiseaux. Eux ne se posent pas de questions. La vie est toujours là, après tout.

     

     

     


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  • Compte tenu de ce qu'on peut savoir (entre autres que des sources US ont parlé du Coronavirus alors que les Chinois n'avaient pas encore pris en compte ce facteur, sachant qu'après ils ont réagi très vite, et en proportion de la menace), on peut se dire avec une certitude assez grande que ce machin sort des labos militaires de Fort Detrick, donc qu'il s'agit d'une agression du type Armes de Destruction Massive. Je ne mets pas en cause les habitants étatsuniens, bien entendu, mais les maîtres de Washington, ces banquiers apatrides dont le siège est la City de Londres depuis l'époque de Cromwell le Jeune. Ceux qui, en novembre 1913, se réunirent dans un lieu au nom prédestiné, Jekyll Island pour fonder la banque (privée) nommée Réserve Fédérale US.

    Il s'agit donc d'une agression MAJEURE de la part de ce qu'on appelle l'État profond. Celui-ci consiste en quelques centaines, voire quelques milliers de non-humains parce que profondément insensibles (ce qu'on appelle aussi des psychopathes narcissiques), mais attirés par le Pouvoir même apparent par TOUS les moyens, même les plus répréhensibles parce qu'ils ne savent pas faire la différence. Il leur faut compenser cette absence de sentiments qui les caractérise, et qui doit sans doute se traduire chez eux par un vide indéfinissable.

    Il s'agit seulement de ne pas se tromper de cible, quand il s'agit de fustiger tel ou tel intervenant. Se dire aussi qu'organiser une sorte de Nuremberg ne résoudrait pas grand-chose, tant ceux qui sont réellement répréhensibles ne savent même pas qu'ils font MAL : le mal est leur façon de vivre.


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  • Exceptionnellement, n'étant pas chez moi j'ai vu hier soir à la télévision le contenu du 55 rue du Faubourg.

    Il a fait son jeu d'acteur.

    De son loooong  monologue qu'en est-il sorti ?

    — Les enfants sortis des vacances scolaires, y replongent pour une durée indéfinie. Sauf que cette fois ils seront confinés à la maison, vu les circonstances sanitaires ils ne pourront pas être confiés à des centres aérés ou autres, ce qui va poser bien des questions aux parents qui travaillent ailleurs. Les examens seront au moins perturbés. Les programmes scolaires également. Pour quel résultat ? Sans doute une couche de chienlit supplémentaire.

    — Des mesures seront prises, on ne sait pas lesquelles, mais l'orateur prévoit de les conserver après l'alerte passée. Nul doute que ce sera pour le bien de tous, comme à chaque fois. Le caca rente va se réjouir, le citoyen, pas forcément. Sans doute les Gilets Jaunes seront-ils encore plus refoulés, pour des prétextes divers.

    — Des fonds seront débloqués (lesquels ? il n'y en a pas sauf pour permettre aux OPEX de continuer et aux très très riches d'amasser....) mais l'essentiel devra venir de la solidarité la solidarité la solidarité déjà mise à très rude épreuve, faute de fonds. La preuve ? Un détail en dit long, la marseillaise de la fin a été brutalement interrompue par un retour au studio avec les deux dames tout en noir. Traduction : VOUS français, débrouillez-vous ensemble, NOUS les zélites, cela ne nous concerne pas.

    Vôl là, kôâ.

     


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