• Ce matin 18 mai 2018, à nouveau les pléthoriques forces de répression du Pouvoir central frappent à Notre Dame des Landes. Perquisitions, contrôles d'identité continuent ; des bois, des cabanes subissent l'assaut du feu volontaire par les dégradants dégradeurs de VIE.

    Des dizaines de camions, des dizaines d'engins divers, des troupes à pied par centaines sont mobilisés à prix d'or : c'est LA GUERRE !

    C'est le cas partout : dès que les salariés, fonctionnaires ou non, font mine d'en faire plus qu'une anodine promenade de santé sous la vigilante surveillance des chiens de garde syndicaux, les gros bras de la RÉPRESSION arrivent, gazent, arrosent, cognent.... il est devenu interdit au nom "de l'ordre" qui se répand en désordre de manifester son opposition à un RÉGIME fascisant, illégal en raison des monumentales triches aux élections. Toutes les lois sont désormais illégitimes et au moins dignes de Vichy, si ce n'est pire.

    Le DÉSORDRE MONDIAL est en pleine action, partout, dans tous les pays : l'important n'est-il pas que les TRÈS ULTRA-RICHES le deviennent de plus en plus, de plus en plus vite, tout en utilisant la FORCE pour maintenir indéfiniment cet "avantage" ? En même temps (eh oui, là aussi), les médias "aux ordres" assurent que tout va bien, mais s'en prennent à tous ceux qui tentent de les contrer, en les dénigrant, en inventant des forfaits qu'ils auraient commis. Bien entendu, tous ceux qui sont dans la ligne sont de petits saints, même et surtout s'ils sont de véritables pourris.

     

    Françaises, Français, la Patrie est en danger comme en 1792, mais de façon bien plus insidieuse. Edward Bernays est passé par là. Le double neveu maudit de Freud a su inventer la coercition qui emporte l'adhésion de la victime. C'est bien ce qu'Orwell avait compris dans ses livres, 1984 bien sûr, mais plus encore La Ferme des Animaux. Le Service Public (de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins (et non ses désirs) est attaqué de toutes parts : les fonctionnaires l'ont bien compris, c'est pourquoi le RÉGIME fait tout pour les discréditer, et les faire passer pour des privilégiés alors qu'ils sont les gardiens de notre avenir ensemble.

    Contre nous, de la TYRANNIE l'étendard sanglant est levé....

    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines,
    Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne....

    Il est terrible de penser que L'ENNEMI est celui qui fait mine d'avoir été élu par nous, les Français, et qui par ce fait s'accapare les forces de répression pour son propre usage et celui de ses amis les TRÈS TRÈS riches. A côté de cela, le terrible épisode de Vichy, c'était du gâteau !  D'autant que bien entendu, beaucoup ne se rendent compte de rien, encore une fois.



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    Vu sur Le Saker ce matin (suivre le lien pour l'article entier)

    Le Pentagone : L’Amérique n’est pas en sécurité tant qu’elle n’a pas conquis le monde

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    "...Ce rapport nous dit que la guerre avec la Russie est 
    notre avenir, à moins que la Russie n’accepte de devenir 
    un État vassal comme tous les pays d’Europe, le Canada, 
    l’Australie, l’Ukraine et le Japon... Si l’Amérique ne peut
    pas être la puissance unique qui dicte sa loi au monde, 
    mieux vaut tuer tout le monde. Au moins cela donnera une 
    bonne leçon aux Russes.» 

    Paul Craig Roberts


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    Avec une telle perspective, si chacun sur cette planète ne se rend pas compte que le Pentagone est l'ennemi de tout ce qui vit..... Qu'on ne prenne pas cela pour anodin : cela signifie une mise aux normes US de tout ce qui existe, y compris les veaux bourrés de vaccins, les poulets à la Javel, la discrimination à la pelle avec des violence policières multipliées par cent, quelques superghettos de super-riches protégés par des barbelés et des miradors, la pauvreté généralisée...

    En somme ce sera un Archipel du Goulag planétaire sous le joug bienveillant (oui, oui, merci la propagande) de Washington, relayé par de serviles proconsuls....

    Dites-moi que ce n'est qu'un cauchemar, et que nous allons nous réveiller !

    4 commentaires
  • Après une longue nuit de négociations, un accord  ( ?  ?  ? )  pourrait se dessiner .

    Comment le peuple grec, déjà exsangue, réagira-t-il à ce qui s'apparente à une Haute Trahison de la part des cadres de Syriza ? On a le droit de se poser de dramatiques questions. Cela s'apparente à des situations qu'on peut qualifier "de guerre", comparables à celles de la dictature des colonels au souvenir ô combien douloureux.

    Les États-Unis (traduisez "les banquiers internationaux", mais aussi le Pentagone qui a besoin d'appuis pour son hégémonie "mondiale") ne voulaient À AUCUN PRIX laisser filer la Grèce dans un autre camp. Tout est dit.  Cela ne signifie pas que l'option "ailleurs" soit exclue, mais les pressions officielles ou officieuses doivent être colossales. Malgré les préjugés le plus souvent justifiés, certaine états-uniens ont quelques notions de géostratégie.

    Les semaines qui vont suivre vont être encore une fois cruciales pour l'avenir du monde, comme d'autres récemment en Ukraine ou en Syrie. Un fil rouge les relie toutes, depuis des dizaines d'années : les volontés d'hégémonie mondiale et de recherche de ressources pétrolières du gouffre sans fond situé quelque part entre le Rio Grande et les Grands Lacs. Le maelström virtuel du monde. Le trou noir où s'échappe la vitalité d'un monde encore vivant, pour combien de temps ?






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  • Ce matin, grâce à des amis, la Grèce se rappelle à notre (bon ?) souvenir. La répression, souvent sanglante, y continue, mais bien sûr les médias n'en parlent guère.

    Voici donc un article qui en fait état. A répercuter le plus possible bien entendu.

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    samedi 2 novembre 2013

    L'article 458A et le sang



    Sous le régime de la Troïka les jours se suivent et elles ressemblent fort à des nuits. Manolis Kapelonis 22 ans et Yorgos Foundoulis 26 ans sont les deux membres de l’Aube dorée assassinés ce soir à Néo Héraklion, quartier situé au nord d’Athènes. Des inconnus (au matin du 2 novembre) ont alors ouvert le feu devant les locaux du parti néonazi abattant de plein sang froid le deux jeunes. Un autre blessé est hospitalisé dans un état très critique. D’après les premiers reportages, les assassins auraient même porté le coup de grâce en vidant leurs chargeurs sur les victimes. Le vent athénien est fort mauvais en ce moment.

    Athènes, 2013

    Les membres de l’Aube dorée rencontrés sur place par les journalistes ont alors promis “une vengeance impitoyable car le cercle du sang a été inauguré ce soir”, et pour ce qui reste de l’esprit libre dans ce pays (fort heureusement il en reste suffisamment après trois ans de guerre économique, sociale et psychologique initiée par la Troïka, faisant de notre pays... un simulateur de camp de concentration de type II car grandeur nature), on admettra sans même hésiter un seul instant que ce n’est pas en assassinant les néonazis que la démocratie triomphera.

    D’ailleurs c’est plutôt le contraire, déjà et ne l’oublions pas, le premier danger qui menace la démocratie en Grèce n’est pas celui de l’Aube dorée mais la politique de la Troïka ainsi que la méta-démocratie... réellement appliquée par nos dirigeants lesquels après le double assassinat du 1er novembre (avec ou sans revendication de cet acte) tenteront à réactiver leur sinistre “théorie des deux extrêmes”.

    L’Aube dorée, authentiquement néonazie devient autant ce piège commode pour certains et fort dangereux pour tout un peuple à la mémoire assez longue... allant jusqu’à la guerre civile. Comme par hasard, et comme au même moment où certains néonazis et aubedoriens avaient assassiné Pavlos Fyssas, le pseudo-gouvernement d’Athènes faisait face à une vague de protestation populaire dans les rues, autant qu’à une attitude abominable d’une Troïka intraitable. On sait pourtant ne plus s’y tromper. Dans son édition électronique datée du 2 novembre c’est par la force d’un dessin que notre hebdomadaire satirique et politique “To Pontiki” souligne ainsi l’évidence: “En Grèce, toutes les balles sont fabriquées par la Troïka”.

    (lire la suite sur le site d'origine)

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