• Le CLIMAT, ses (coups de) pompes, ses œuvres

     

    C'est la Grande Bagarre, comme aurait dit Dom Camillo...

     

    Il règne sur le monde une frénésie, où les Très Riches institutionnels utilisent leur fortune pour manœuvrer les décideurs apparents, et les minuscules à qui "on" laisse de temps en temps le droit non de voter, mais d'élire. Le document qui fait foi ne s'appelle-t-il pas une carte d'électeur ?

     

    L'un des grands sujets à la mode, porté par exemple par une jeune fille de seize ans, est la transition climatique (euh non, le réchauffement climatique si ce n'est l'enjeu climatique, ou tout autre substantif bien pensé). Il sera dit tout, et son contraire, les médias se complairont à remplir des pages sur la taxe carbone, sur les droits de polluer en carbone, sur l'impact carbone de votre vélo qui vient de crever loin de chez vous... ASSEZ !

     

    L'humain a commencé à se répandre avec force sur cette petite planète il y a quelque dix à douze mille ans, avant c'était assez négligeable Qu'est-ce qui avait freiné son développement ? Un âge glaciaire. Mais oui, le climat fluctue toujours. C'est ainsi que vers les XIIe et XIIIe siècles, il faisait plus chaud que maintenant. En revanche le XVIIIe siècle fut froid. Pas glaciaire, mais froid. Actuellement on ne sait pas trop, car il faut du temps pour déterminer les tendances à partir de nombreux prélèvements sur toute la planète où nous en sommes.

     

    Le gaz carbonique est un agent de réchauffement. Il est dissous en masse dans les océans. Quand la température s'élève, il s'échappe, donc avec du retard par rapport avec la cause. Il va aider à accélérer ce réchauffement. Aider seulement. Il en est de même pour le méthane, emprisonné dans le permafrost, et qui peut s'en libérer parfois de façon explosive. Avec les fumées non contrôlées de la Révolution industrielle, les scientifiques auraient dû enregistrer à la fin du XIXe siècle un immense pic de chaleur. C'est largement cent ans plus tard que l'accent est mis là-dessus.

     

    En fait, la cause des fluctuations climatiques, c'est notre ami le soleil. Quelqu'un sait-il où se trouve le bouton de réglage ?

     

    En revanche c'est vrai, on pourrait l'aider, en polluant moins. Supprimer porte-conteneurs mastodontes, aberrants paquebots-HLM, immenses aéronefs transportant hommes d'affaires et vacanciers, courrier et armes, cela on pourrait le faire. Les médias se garderont bien d'en parler, quitte à accuser le bûcheron canadien et son 4x4, ou le banlieusard obligé de garder sa vieille petite voiture faute de commodités de transport. Le mécanisme "religieux" de culpabilisation fonctionne toujours.

     

    Il serait aussi possible de prendre des mesures pour éviter les industries polluantes, genre fabrication de batteries pour les branchées voitures électriques, hérésie absolue. Bien peu de voix s'élèvent à ce propos : on les étouffe. Même chose pour les téléphones mobiles. Tout ce qui peut permettre de localiser les citoyens, les surveiller, épier leurs conversations avec des batteries de mots-clefs, est encouragé. Peu importe la pollution engendrée, peu importe que cela contribue à modifier le climat.

     

    Ces Messieurs nous prennent vraiment pour des demeurés prêts à accepter leurs boniments de foire cantonale...

     

    Au fait, si nous exigions la dissolution du GIEC : cela ferait, aussi, de la pollution en moins, et des fonds disponibles par exemple pour l'Instruction Publique... Mettre en prison les conseils d'administration qui ne paient pas leur quote-part pour les retraites et la Sécurité Sociale, cela aussi serait un bon point : pendant ce temps-là ils ne prendraient pas l'avion, emmenés à l'aéroport par la limousine disponible...

     

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 4 Août à 11:05

    salut camarade ,  j'ai toujours ton T shirt !  yes

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